Mercredi 10 Avril 2019
Mardi 09 Avril 2019
Lundi 08 Avril 2019
Les lombriks et le compost
Un truc que j'observe chez les gens de ma génération (les trentenaires) : le goût du retour à la terre. Ca veut tout dire et rien dire, mais vous l'aurez compris, il ne s'agit pas de se contenter d'acheter des produits reflets de France au carrefour du coin.
A en croire les sondages, 80% des Français rêvent de vivre à la campagne, au moins autant veulent un potager. Il y a des listes d'attente pas possible pour les jardins partagés, la permaculture a le vent en poupe.
Une question me taraude : pensez-vous qu'il soit possible de vivre décemment de son travail sur une petite ferme ?
Histoire de définir un peu les termes :
- Vivre décemment : générer un revenu d'environ un SMIC par adulte.
- Petite ferme : quelques hectares, avec une mécanisation minimum.
En gros, j'imagine une ferme de quelques hectares avec un produit destiné à la vente (viande, céréale, bière, miel, maraîchage). Et une partie plus petite destinée à rendre la famille qui y vit aussi autonome que possible.
La ferme du Bec Helloin propose ce modèle de micro-ferme comme viable...mais en facturant la semaine de formation 1400€, tu m'étonnes. Cependant, leurs rendements sont impressionnants. Mais je me dis que, si c'était si facile, tous nos ancêtres paysans auraient vécus dans une corne d'abondance perpétuelle.
Je m'intéresse à toute initiative allant dans ce sens : Woofing, Adear, Kokopelli, initiatives municipales, et même projets survivalistes (j'ai découvert que ce n'était pas que des tarés qui entassaient des conserves dans des bunkers).
Marketing ? Réalité ? Fantasme ? Projet d'avenir ? Je serai heureux d'avoir vos avis de Lombriks là-dessus.





















