Lundi 23 Mars 2020
Don du sang
Bonjour à toutes et à tous,
Comme vous le savez en ce moment, le milieu médical est débordé par la crise sanitaire qui touche notre pays et les pénuries de sang ne vont pas tarder à arriver.
Si vous souhaitez apporter votre pierre à l’édifice et aider contribuer à sauver des patients, vous le pouvez.
Comment me direz-vous ? En allant donner votre sang.
Pour se faire, vous pouvez vous rendre à l’Etablissement Français du Sang le plus proche de chez vous, muni d’un stylo (demande explicite de leur part).
Pour donner votre sang, il faut respecter certaines règles :
•Ne pas avoir été en contact avec un patient contaminé par le Covid-19 ou la grippe saisonnière
•Ne présenter aucun symptôme (fièvre, toux, mal de crane, vomissement, etc….)
•Ne pas être aller à l’étranger sur les deux derniers mois
•Pas de vaccin, piercing ou tatouage sur les 4 derniers mois.
C’est un petit geste qui vous prendre une petite demi heure de votre temps, mais sachez que vous pouvez sauver une vie avec cette simple demi-heure.
Si vous souhaitez vous rendre à l’EFS, il vous faudra l’ « Attestation de déplacement dérogatoire » (disponible sur le site du gouvernement) et prendre soin de cocher la 4ème case lié à l’assistance aux personnes vulnérables.
En plus, cela vous permet de sortir de chez vous et vous aérez un peu (joindre l'utile à l'agréable).
Merci les vermisseaux.
Ps: n'hésitez pas à les appeler avant pour savoir si ils ont besoins de vous, pour l'instant, certaines régions ne sont pas en manque de poches de sang.
Dimanche 22 Mars 2020
Offerus et la hâche sacrée.
Après une courte nuit, Offerus se réveille alors que l'aube point. Il replie sa couverture, ravive les braises de son feu de camp, met de l'eau à chauffer sur un coin du feu, et s'agenouille pour recommander son âme à Dieu.
Il commence par réciter son Pater Noster, puis un Ave Maria qu'il dédie à Notre-Dame de l'Assomption, sainte patronne de la France. Il demande ensuite à Sainte Clotilde de le soutenir dans sa quête, elle qui a guidé Clovis vers la foi. Il se recommande à Sainte Jeanne d'Arc, qui a elle aussi combattu pour la France suite à une révélation, et se place enfin entre les mains de Sainte Geneviève, qui lui est apparue pour lui révéler son destin, il y a si longtemps maintenant lui semble-t-il, si peu de temps, il ne sait plus. Il n'a pas besoin de le savoir, le temps n'est qu'une construction humaine, et Dieu et ses saints se chargent depuis l'Eternité de le guider sur cette Terre de purgatoire.
En paix et plein de la force de sa foi, il fait quelques mouvements de gymnastique pour se réveiller musculairement après s'être réveillé spirituellement, et se réchauffer. Il s'assied alors sur un rondin près du feu, verse l'eau bouillante dans son quart, et décortique les noix ramassées la veille en route en attendant qu'elle refroidisse. Il s'en veut de s'être laissé emporter par la colère la veille au soir. Il aurait dû rester calme et méthodique, comme il l'est depuis le début. Mais devoir interrompre sa traque, alors qu'il se rapprochait, l'avait terriblement frustré.
Cet âne boiteux était une bénédiction, ses traces lisibles même de nuit sur les chemins, si la nuit était claire comme ces jours-ci. Et voilà qu'il le trouvait mort.
Il n'aurait pas dû crier et signaler sa présence à Tomteube. Il s'était laissé envahir par le Malin, en relâchant sa garde. Il le savait, s'il voulait sauver la France, fille aînée de l'Eglise, et la faire renaître de ses cendres, il lui fallait cette francisque. Les églises souillées par les squatteurs, les couvents et abbayes envahis de païens et de mahométans vagabonds, les moines et moniales chassés sur les routes, les hordes de crèves-la-faim qui s'entretuaient sans aucun respect de la Vie, de l'honneur, le vice qui régnait dans ce qu'il restait des villes, tout cela devait finir. Il fallait rétablir l'ordre, la dignité et la vertu, comme avait su le faire le Maréchal dans une période sombre. Il devait se montrer à la hauteur de cet héritage que lui avait révélé Sainte-Geneviève.
Pendant qu'il terminait de sangler son paquetage, il se recommanda une dernière fois à Saint-Antoine de Padoue, à St-Hubert, bien sûr à Sainte-Geneviève, et entreprit de chercher les traces de cette vermine païenne en décrivant des cercles concentriques autour de la dépouille de sa monture, qu'il avait même charognée.
Il rendit grâce quand il vît les branches grossièrement coupée à mi-hauteur, et se concentra pour inspecter le sol, en murmurant doucement : "Pour la France, pour le Maréchal, pour l'honneur ..." .
La suite demain, si vous aimez bien sûr.
C'est l'histoire d'un mec
"C'est un Chinois, un Italien et un Espagnol qui regardent un match de "... Non, c'est plus possible.
"Pince Mi et Pince Moi sont dans un bateau" ... Non, ça non plus.
"C'est Toto qui est à l'école"... ça, encore moins
Finalement, Coluche est toujours avant gardiste : " C'est l'histoire d'un mec"














