Pendant ce temps là en suisse

L’initiative dite « Pas de Suisse à 10 millions » a été lancée par l’Union démocratique du centre, parti national-conservateur classé extrême droite en Suisse. Elle propose d’inscrire dans la Constitution un plafond de 10 millions d’habitants. La Suisse compte aujourd’hui un peu plus de 9 millions d’habitants, contre un peu plus de 7 millions au début des années 2000. Cette croissance est en grande partie liée à l’immigration, rendue plus fluide par les accords de libre circulation conclus avec l’Union européenne. Les promoteurs de l’initiative estiment que cette hausse rapide met sous pression le logement, les infrastructures, les transports, les services publics et l’environnement dans un pays au territoire restreint et déjà très densément exploité.

L’immigration en Suisse provient majoritairement d’Europe. Les principales nationalités étrangères installées dans le pays sont italienne, allemande, portugaise et française. On trouve également des ressortissants d’Espagne, des Balkans (notamment Kosovo et Serbie) ainsi que d’Europe de l’Est. Une partie plus réduite de l’immigration provient de pays extra-européens, notamment pour des raisons d’asile ou de regroupement familial. L’économie suisse, très spécialisée et compétitive, attire de nombreux travailleurs qualifiés dans la santé, l’ingénierie, la finance, l’informatique et la recherche, ce qui explique la forte proportion d’Européens actifs sur le marché du travail.

Le mécanisme institutionnel suisse permet, avec 100 000 signatures valides, de soumettre une modification constitutionnelle au vote populaire. L’initiative prévoit un plafond à 10 millions et un seuil d’alerte à 9,5 millions avant 2050. Si ce seuil est dépassé, la Confédération serait tenue de prendre des mesures pour limiter la croissance démographique, principalement en agissant sur l’immigration. La mise en œuvre pourrait impliquer une renégociation des accords avec l’Union européenne, ce qui soulève des enjeux économiques et diplomatiques importants.

La population suisse est divisée sur cette proposition. Certains habitants, notamment dans les grandes agglomérations où la tension sur le logement est forte, jugent nécessaire de ralentir la croissance démographique. D’autres, en particulier les milieux économiques et plusieurs partis politiques, considèrent qu’un plafonnement strict risquerait d’affaiblir l’économie et l’attractivité du pays, qui dépend largement de la main-d’œuvre étrangère.

Si l’on applique proportionnellement la même augmentation à la France, une hausse d’environ 10 % représenterait près de 6,8 à 7 millions d’habitants supplémentaires, portant la population autour de 75 millions. La capacité de la France à absorber une telle augmentation dépendrait fortement de la manière dont elle serait répartie et accompagnée. La France dispose d’un territoire beaucoup plus vaste et moins densément peuplé que la Suisse, ce qui lui donne théoriquement une marge plus importante. Toutefois, les grandes métropoles françaises connaissent déjà des tensions sur le logement et les services publics. Une augmentation rapide et concentrée accentuerait ces difficultés, tandis qu’une croissance progressive, équilibrée territorialement et soutenue par des investissements adaptés, pourrait être absorbée plus facilement.

L’initiative dite « Pas de Suisse à 10 millions » a été lancée par l’Union démocratique du centre, parti national-conservateur classé extrême droite en Suisse. Elle propose d’inscrire dans la Constitution un plafond de 10 millions d’habitants. La Suisse compte aujourd’hui un peu plus de 9 millions d’habitants, contre un peu plus de 7 millions au début des années 2000. Cette croissance est en grande partie liée à l’immigration, rendue plus fluide par les accords de libre circulation conclus avec l’Union européenne. Les promoteurs de l’initiative estiment que cette hausse rapide met sous pression le logement, les infrastructures, les transports, les services publics et l’environnement dans un pays au territoire restreint et déjà très densément exploité.

L’immigration en Suisse provient majoritairement d’Europe. Les principales nationalités étrangères installées dans le pays sont italienne, allemande, portugaise et française. On trouve également des ressortissants d’Espagne, des Balkans (notamment Kosovo et Serbie) ainsi que d’Europe de l’Est. Une partie plus réduite de l’immigration provient de pays extra-européens, notamment pour des raisons d’asile ou de regroupement familial. L’économie suisse, très spécialisée et compétitive, attire de nombreux travailleurs qualifiés dans la santé, l’ingénierie, la finance, l’informatique et la recherche, ce qui explique la forte proportion d’Européens actifs sur le marché du travail.

Le mécanisme institutionnel suisse permet, avec 100 000 signatures valides, de soumettre une modification constitutionnelle au vote populaire. L’initiative prévoit un plafond à 10 millions et un seuil d’alerte à 9,5 millions avant 2050. Si ce seuil est dépassé, la Confédération serait tenue de prendre des mesures pour limiter la croissance démographique, principalement en agissant sur l’immigration. La mise en œuvre pourrait impliquer une renégociation des accords avec l’Union européenne, ce qui soulève des enjeux économiques et diplomatiques importants.

La population suisse est divisée sur cette proposition. Certains habitants, notamment dans les grandes agglomérations où la tension sur le logement est forte, jugent nécessaire de ralentir la croissance démographique. D’autres, en particulier les milieux économiques et plusieurs partis politiques, considèrent qu’un plafonnement strict risquerait d’affaiblir l’économie et l’attractivité du pays, qui dépend largement de la main-d’œuvre étrangère.

Si l’on applique proportionnellement la même augmentation à la France, une hausse d’environ 10 % représenterait près de 6,8 à 7 millions d’habitants supplémentaires, portant la population autour de 75 millions. La capacité de la France à absorber une telle augmentation dépendrait fortement de la manière dont elle serait répartie et accompagnée. La France dispose d’un territoire beaucoup plus vaste et moins densément peuplé que la Suisse, ce qui lui donne théoriquement une marge plus importante. Toutefois, les grandes métropoles françaises connaissent déjà des tensions sur le logement et les services publics. Une augmentation rapide et concentrée accentuerait ces difficultés, tandis qu’une croissance progressive, équilibrée territorialement et soutenue par des investissements adaptés, pourrait être absorbée plus facilement.

Envoyé par Flaneur Aujourd'hui à 10h19

+ 2 -

Ced Lombrik

Est-ce que cela inclue aussi les comtes en Suisse?
+ 3 -

BonPublic En réponse à Ced Vermisseau

Les bons comptes font des Suisses tes amis.
+ 2 -

afturgugluck En réponse à Ced Vermisseau

Les comtes sont pas très nombreux. Un peu plus que les ducs toutefois.
+ 12 -

Pepette Lombrikette

Si ils ont besoin de quelqu'un pour testic-ouiller les suisses afin de faire baisser la natalité, je suis volontaire !
+ -9 -

Shoot En réponse à Pepette Vermisseau

T'es vraiment obsédée.
T'as été violée plus jeune ?
+ 6 -

Ced En réponse à Shoot Lombrik

T'es vraiment débile.
T'es de la famille d'IPZ?
+ -6 -

Shoot En réponse à Ced Vermisseau

Au début ça me faisait sourire, mais le comique de répétition a ses limites.
Alors soit elle a un trauma sur le sujet.
Soit elle aurait voulu en avoir une paire à la place de son orifice.
+ 10 -

Pepette En réponse à Shoot Lombrikette

Tu oublies de préciser que je dois avoir mes règles, que je suis hystérique, que je suis une féminazie...
(Liste non exhaustive)
+ 0 -

Ced En réponse à Pepette Lombrik

Par contre, tu fais bien la cuisine et la vaisselle.
Et tu fais pas caca. ^^
+ 1 -

Ced En réponse à Shoot Lombrik

Mascu fragile, ça rime avec gros débile : ne change rien!
+ 7 -

Orme En réponse à Shoot Dresseuse de lombriks

Et toi t'as du être bercé trop près du mur.
+ 6 -

feyfey En réponse à Shoot Lombrique girafe cougar chienne poule y dort

Tu crains quelque chose ?
+ 5 -

afturgugluck Vermisseau

Une fois 10 millions passé, ils jettent les bébés dans le lac léman ?
+ 6 -

jeanbb En réponse à afturgugluck Vermisseau

Avec une introduction de crocodiles dans le lac, il sera renommée Lac Lémange
+ 2 -

Ascaris En réponse à jeanbb Vermisseau

Ou lac caïman
+ 0 -

Flaneur En réponse à afturgugluck Ver TikToké

Les mesures prévues si la population dépasse 9,5 millions d'habitants avant 2050 ciblent exclusivement l'immigration. Des restrictions seraient imposées sur le droit d'asile, avec des limitations du regroupement familial et des contraintes plus importantes sur la délivrance de permis de séjour. Les personnes admises temporairement ne pourraient plus obtenir de permis d'établissement ni être naturalisées.
Si ces premières mesures ne suffisent pas à contenir la croissance démographique, le gouvernement suisse devrait alors renégocier les accords internationaux qui favorisent l'immigration. Cela pourrait aller jusqu'à la dénonciation de l'Accord sur la libre circulation des personnes avec l'Union européenne, ce qui aurait des conséquences majeures sur les relations entre la Suisse et l'UE. En revanche, aucune mesure concernant les naissances ou le contrôle démographique naturel n'est prévue dans cette proposition
+ 1 -

titouille

Mais en fait, Flaneur, tu es Suisse?
+ 1 -

Mabritte Vermisseau

" organisons nous entre gens du même monde ! "
+ 1 -

Eutha Lombric

Du coups tu les remplaces par quoi les Suisses quand le solde démographique continuera d'être négatif ?
+ 1 -

Toto51 Vermisseau

Si je fait un produit en croix :
100 000 / 9 100 000 x 100 = 1,0989%

Il suffit donc qu a peu près 1,1% de la polation soit d accord pour qu une telle loi apparaisse!?
+ 1 -

PEM1977 Vermisseau

du coup, ils vont piquer les riches?
+ 2 -

TrueDuck Vermisseau

Si c'est parce qu'ils manquent de place, je veux bien récupérer leurs lingots d'or
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