Le coût mensuel du Wegovy en comprimés en France s’élève à 169 euros pour les doses de démarrage (1,5 mg et 4 mg), 205 euros pour la dose intermédiaire de 9 mg, et 235 euros pour la dose d’entretien de 25 mg, qui est celle que l’on prend généralement une fois le traitement stabilisé. Ces montants correspondent au prix conseillé par le laboratoire pour une boîte de 30 comprimés, soit un mois de traitement. Comme le médicament n’est pas remboursé par l’Assurance maladie au moment de son lancement, le patient règle l’intégralité de la somme, et le tarif peut varier légèrement d’une pharmacie à l’autre.
Si l’on arrête le traitement, l’appétit revient progressivement et une reprise de poids est observée chez la grande majorité des personnes. Les études montrent qu’environ les deux tiers du poids perdu sont en moyenne récupérés dans l’année qui suit l’arrêt, avec un retour partiel ou total vers le poids initial selon les individus et le maintien ou non d’habitudes alimentaires et d’activité physique. Les bénéfices sur les paramètres métaboliques et cardiovasculaires s’atténuent également. Le médicament est conçu pour une utilisation à long terme, car l’obésité est une maladie chronique, et l’arrêt purement volontaire sans plan de suivi conduit souvent à ce phénomène de rebond.
Aux États-Unis, où ces traitements GLP-1 sont utilisés massivement depuis plusieurs années, on observe une transformation progressive de la société. La demande a explosé, y compris hors des indications strictes d’obésité sévère, créant un marché de plusieurs milliards et une concurrence intense entre laboratoires. Sur le plan culturel, la norme de minceur s’est renforcée, avec un retour partiel de standards plus stricts et une nouvelle forme de stigmatisation : ceux qui perdent du poids grâce au médicament sont parfois accusés de « tricher » ou de prendre un raccourci, alors que ceux qui restent en surpoids subissent une pression accrue. Les comportements de consommation évoluent aussi, avec une baisse des achats de produits ultra-transformés et de restauration rapide chez les utilisateurs. L’accès reste très inégal car le coût élevé, souvent non couvert par les assurances, réserve le traitement aux plus aisés, creusant les écarts sociaux. En France, on peut s’attendre à des dynamiques similaires une fois les comprimés plus largement adoptés : une démocratisation relative grâce à la forme orale plus simple, mais aussi des discussions sur le remboursement, un risque de stigmatisation croissante autour du poids et de l’usage médicamenteux, ainsi qu’une pression sur le système de santé et les habitudes alimentaires collectives, avec des bénéfices sanitaires potentiels pour ceux qui y ont accès durablement et des tensions sociales pour les autres.
Les effets secondaires les plus fréquents du Wegovy en comprimés (sémaglutide oral) sont d’ordre digestif et touchent une majorité de patients, surtout au début du traitement ou lors de l’augmentation des doses. On observe très souvent des nausées (près d’une personne sur deux), des vomissements, des diarrhées, une constipation, des douleurs abdominales, des ballonnements, des rots, des reflux ou des indigestions. Ces symptômes, liés au ralentissement de la vidange gastrique, sont généralement d’intensité légère à modérée et s’atténuent progressivement au fil des semaines à mesure que l’organisme s’habitue. D’autres effets courants incluent des maux de tête, une fatigue, des vertiges, une perte de cheveux ou une altération du goût. Des effets plus rares mais sérieux existent : risque de pancréatite (douleur abdominale intense irradiant vers le dos), calculs biliaires, hypoglycémie (surtout en cas de diabète traité par d’autres médicaments), problèmes rénaux liés à la déshydratation, ou très rarement des complications oculaires. Le médicament comporte également un avertissement théorique sur le risque de tumeurs de la thyroïde observé chez l’animal. La plupart des patients tolèrent le traitement, mais tout symptôme sévère ou persistant nécessite un avis médical rapide.
Envoyé par Flaneur Hier à 13h43
eowyn Lombriko-san
chez 1 à 10%des personnes : "...brûlures d'estomac, ..... vertiges, altération du goût, augmentation ou diminution de la sensibilité sur une partie du corps, calcul biliaire, perte de cheveux, réaction au point d'injection ; hypoglycémie....". Environ 30% de la masse maigre (muscle...) est à prendre en compte dans la perte de poids.
Non merci, perso je préfère la piscine pour cramer ma graisse
GruikMan En réponse à eowyn Vermisseau
eowyn En réponse à GruikMan Lombriko-san
GruikMan En réponse à eowyn Vermisseau
Pas au sujet de la piscine qui est très bien et pas chère !!
Orme En réponse à eowyn Dresseuse de lombriks
Weng-Weng En réponse à eowyn Lombrico de la Cruz
eowyn En réponse à Weng-Weng Lombriko-san
Un médicament est prescrit quand il apporte + de bénefs que d'inconvénients. Là on est contre un médicament (initialement prescrit ) contre l'obésité avancée donc grave, on "tolère" relativement les effets indésirables, pour perdre ses kilos d'hiver on peut avoir - de bénéfs par rapport au risque.
Ensuite en gros tu as de l'hypertension ou une migraine, tu tolères mal ton traîtement, on a une autre classe dé médicaments vers laquelle switcher donc on va "amortir" les effets secondaires, là on a une seule classe (analogues GLP1), peut âtre pas tous identiques entre eux mais c'est le seul non injectable, choix limité.
trucmoi En réponse à Weng-Weng Ver d'os
Ascaris Vermisseau
lebaud07 En réponse à Ascaris
le-long-brick Longbric
Weng-Weng En réponse à le-long-brick Lombrico de la Cruz
Orme Dresseuse de lombriks
1) Le Wegovy est un médoc contre le diabète de type II. La perte de poids est un effet secondaire dû à la régulation chimique des sucres et graisses.
2) Utiliser un médoc POUR ses effets secondaires, meeeeeh... C'est pas très sécuritaire.
Je ne vais pas faire la morale « mange moins, fais du sport, etc » on sait tous que c'est du bullshit et que ça dépends très fortement a) de ton métabolisme b) de toutes les merdes que les industriels mettent dans la bouffe. Les problèmes d'obésité morbide ont explosé avec l'arrivée de la bouffe industrielle et de tous les additifs alimentaires.
Mais néanmoins, « hacker » un médicament pour profiter de ses défauts ... Ça m'inquiète.
Pourquoi ils ne développent pas une vraie molécule ciblée pour l'obésité ?
afturgugluck Vermisseau