Donc après un peu de recherche parce que ça me perplexifait :
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( je cite : )
Derrière ce titre racoleur, le projet s'appelle en réalité « LaughtHER: Women's Laughter in Early Modern Italy » (porté par la chercheuse Erica Ciccarella au Centre d’Études Supérieures de la Renaissance à l'Université de Tours).
Le vrai scope n'a donc rien d'une observation comportementale en laboratoire avec des capteurs de décibels sur des cobayes modernes. C'est un projet de recherche fondamentale en littérature, histoire culturelle et arts du spectacle d'une durée de cinq ans, qui se concentre sur l'Italie de l'époque moderne (grosso modo du XVe au XVIIe siècle).
L'idée est d'analyser :
Comment le rire des femmes était représenté, codifié, toléré ou diabolisé dans la littérature, les textes satiriques, le théâtre et les traités de l'époque.
La façon dont les femmes elles-mêmes s'emparaient du registre comique ou subversif dans leurs écrits (comme l'ont fait certaines autrices de la Renaissance) face à une culture dominante souvent misogyne.
Quant au fameux 1,5 million d'euros, il provient du Conseil européen de la recherche (ERC) via une bourse prestigieuse (Starting Grant). Ce budget ne va pas dans la poche de la chercheuse pour acheter des blagues : c'est un financement d'équipe sur 5 ans qui sert à recruter des post-docs (littérature, théâtre, arts du spectacle), un ingénieur informatique, à financer des campagnes d'archives internationales, des colloques et des publications.
Bref, on passe d'une caricature de chronique sociétale absurde à un projet d'histoire textuelle et culturelle tout à fait sérieux – mais ça vendait nettement moins de papier de l'expliquer comme ça !
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Bref, ce n'est pas une lubie sur le comportement de rire en soi, c'est une étude sur la liberté d'expression, le genre et la contestation par l'humour dans l'Europe prémoderne.
Pas du tout, 1,5 millions sur 5 ans c'est 300 000 euro par an
Si on part sur équipe de chercheurs + informaticien coûtant en moyenne 50k par an (en comptant les coûts des cotisations sociales) ce qui ferait des salaires plutôt normaux sans excès. On arrive à une équipe de 6 personnes
C'est pas extraordinaire non plus
Le site appartient au groupe Nouvelle République du Centre-Ouest (groupe), qui est une SAPO = Société anonyme à participation ouvrière. Une SAPO a pour but de permettre aux salariés (qui en font automatiquement partie) de participer à la gestion et aux résultats de la société anonyme qui l'englobe.
Pas vraiment un média détenu par des bourgeois.
Fais gaffe, on va croire que les anti-bourgeois parlent sans réfléchir...
Les bourgeois s'accaparent tout, c'est acté. Le terme "bobo", contraction de 2 termes a priori contradictoires, "bourgeois" et "bohème", ça n'a pas été inventé pour rien...
En 2009, l'arrivée du groupe Centre-France dans le capital du journal se fait à la condition de la dissolution de la société anonyme à participation ouvrière qui détenait une partie du journal depuis sa fondation à la Libération dans le but d'assurer son indépendance[11]. En 2015, c'est au tour de l’association de défense des petits actionnaires de La Nouvelle République de chercher à vendre la totalité de ses parts aux autres actionnaires, soit 25 % des titres[12].
Pas d'accord.
Je ne vois pas en quoi étudier la façon de rire de gens morts rend le projet plus sérieux que si on étudiait des vivants. Sauf pour avoir la certitude que les sujets étudiés ne vont pas changer de comportement pour fausser les résultats. Hormis ça, je ne vois pas.
Parce que la question final reste la même, quel retour sur investissement de ces 1,5 millions d'argent publique? Parce que si c'est pour avoir un dossier de plus qui prend la poussière sur les étagères d'une académie ou sur un serveur ....
C'est n'est pas parce que toi tu ne trouves pas cela intéressant que cela ne vaut pas la peine d'être un sujet de recherche.
Et dans notre petit monde capitaliste, heureusement qu'il y a de l'argent public pour financer de la recherche fondamentale sans viser un quelconque retour sur investissement.
Et entre-nous, l'état a déjà gaspiller bien plus que ça pour vraiment rien (l'aérotrain, les portiques ecotaxe 958 millions d'€!!!, Notre-Dame des Landes, etc...)
Toto51 Vermisseau
ZPI En réponse à Toto51 Vermisseau
BonPublic En réponse à Toto51 Vermisseau
GruikMan En réponse à Toto51 Vermisseau
KukuLele En réponse à Toto51 Vermisseau
Orme Dresseuse de lombriks
Luscious_Maletoy Vermisseau
tametame Jeune lombric
Orme Dresseuse de lombriks
Donc après un peu de recherche parce que ça me perplexifait :
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( je cite : )
Derrière ce titre racoleur, le projet s'appelle en réalité « LaughtHER: Women's Laughter in Early Modern Italy » (porté par la chercheuse Erica Ciccarella au Centre d’Études Supérieures de la Renaissance à l'Université de Tours).
Le vrai scope n'a donc rien d'une observation comportementale en laboratoire avec des capteurs de décibels sur des cobayes modernes. C'est un projet de recherche fondamentale en littérature, histoire culturelle et arts du spectacle d'une durée de cinq ans, qui se concentre sur l'Italie de l'époque moderne (grosso modo du XVe au XVIIe siècle).
L'idée est d'analyser :
Comment le rire des femmes était représenté, codifié, toléré ou diabolisé dans la littérature, les textes satiriques, le théâtre et les traités de l'époque.
La façon dont les femmes elles-mêmes s'emparaient du registre comique ou subversif dans leurs écrits (comme l'ont fait certaines autrices de la Renaissance) face à une culture dominante souvent misogyne.
Quant au fameux 1,5 million d'euros, il provient du Conseil européen de la recherche (ERC) via une bourse prestigieuse (Starting Grant). Ce budget ne va pas dans la poche de la chercheuse pour acheter des blagues : c'est un financement d'équipe sur 5 ans qui sert à recruter des post-docs (littérature, théâtre, arts du spectacle), un ingénieur informatique, à financer des campagnes d'archives internationales, des colloques et des publications.
Bref, on passe d'une caricature de chronique sociétale absurde à un projet d'histoire textuelle et culturelle tout à fait sérieux – mais ça vendait nettement moins de papier de l'expliquer comme ça !
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Bref, ce n'est pas une lubie sur le comportement de rire en soi, c'est une étude sur la liberté d'expression, le genre et la contestation par l'humour dans l'Europe prémoderne.
Flaneur En réponse à Orme Ver TikToké
BarneyGumbles En réponse à Flaneur Lombric Shaolin
Si on part sur équipe de chercheurs + informaticien coûtant en moyenne 50k par an (en comptant les coûts des cotisations sociales) ce qui ferait des salaires plutôt normaux sans excès. On arrive à une équipe de 6 personnes
C'est pas extraordinaire non plus
PEM1977 En réponse à Orme Vermisseau
coraumonts En réponse à PEM1977 Vermisseau
Pas vraiment un média détenu par des bourgeois.
Fais gaffe, on va croire que les anti-bourgeois parlent sans réfléchir...
PEM1977 En réponse à coraumonts Vermisseau
Mais bon, c'est pas parce que les poissons volants existent que ça en fait la majorité de l'espèce
KukuLele En réponse à coraumonts Vermisseau
modul En réponse à coraumonts Vermisseau
Faut actualiser tes fiches.
Boozy LoMBriK addict !
Pas d'accord.
Je ne vois pas en quoi étudier la façon de rire de gens morts rend le projet plus sérieux que si on étudiait des vivants. Sauf pour avoir la certitude que les sujets étudiés ne vont pas changer de comportement pour fausser les résultats. Hormis ça, je ne vois pas.
Parce que la question final reste la même, quel retour sur investissement de ces 1,5 millions d'argent publique? Parce que si c'est pour avoir un dossier de plus qui prend la poussière sur les étagères d'une académie ou sur un serveur ....
GruikMan En réponse à Boozy Vermisseau
Bobbybat En réponse à GruikMan Vermisseau
Ascaris En réponse à Bobbybat Vermisseau
GruikMan En réponse à Ascaris Vermisseau
Eutha En réponse à Boozy Lombric
Et dans notre petit monde capitaliste, heureusement qu'il y a de l'argent public pour financer de la recherche fondamentale sans viser un quelconque retour sur investissement.
Et entre-nous, l'état a déjà gaspiller bien plus que ça pour vraiment rien (l'aérotrain, les portiques ecotaxe 958 millions d'€!!!, Notre-Dame des Landes, etc...)
le-long-brick Longbric