Mais si on danse

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On le met en sélection ?

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Dans les lives chinois sur des applications comme Douyin, on trouve souvent des groupes de jeunes filles, gérées par des agences, qui dansent ensemble pendant des heures devant la caméra pour divertir les spectateurs et surtout pour recevoir des « cadeaux virtuels » (des animations payantes que les gens achètent avec de l’argent réel). La vidéo montre une de ces filles qui continue de danser malgré une fatigue extrême, les cheveux collés par la sueur, parce que s’arrêter ferait chuter les dons et donc son revenu. Ce format, appelé tuanbo, est très courant en Chine : les filles se relaient au centre de la scène selon les votes et les cadeaux des spectateurs, qui choisissent qui reste en avant ou qui est remplacée. Leur salaire de base est souvent modeste (quelques centaines à quelques milliers d’euros par mois), complété par une part des dons après les commissions de l’agence et de la plateforme ; seules les plus populaires gagnent vraiment bien, tandis que la plupart s’épuisent dans un travail intense et compétitif où l’apparence joyeuse cache une forte pression économique.

Envoyé par Flaneur Aujourd'hui à 16h03

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Peevee LoMBriK addict !

00:42 Ding ding ding : Cheeeeu ching chong taaan chiiiii saaan tsakité chechochichotcha
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