«Cyberincident sans précédent» : des modèles d’intelligence artificielle piratent de leur propre initiative une plate-forme
GPT-5.6 suscite de vives inquiétudes.
Le créateur de ChatGPT, OpenAI, a annoncé ce mardi que ses modèles d’intelligence artificielle avancés s’étaient emballés lors de tests de sécurité, piratant ainsi de leur propre initiative une plate-forme populaire auprès des programmeurs.
Un piratage terrifiant. Mardi, OpenAI, l’entreprise qui a créé ChatGPT, a déclaré que ses modèles avaient provoqué un incident de leur propre initiative.
Basé à San Francisco, aux États-Unis, OpenAI a ainsi évoqué un «cyberincident sans précédent» et annoncé une enquête conjointe avec Hugging Face, la bibliothèque de code en ligne qui en a été la cible.
L’entreprise a notamment précisé que ce piratage impliquait une combinaison de modèles, dont son GPT-5.6 Sol lancé récemment ainsi qu'un modèle «encore plus performant» en cours d’élaboration.
OpenAI cherchait à évaluer les capacités de piratage des modèles en leur assignant des tâches dans un environnement d’essai numérique strictement contrôlé, où l’accès à internet était limité pour des raisons de sécurité.
Plusieurs vecteurs d'attaque
«Pendant qu’ils opéraient dans notre environnement de test, nos modèles ont consacré une quantité importante de (puissance de calcul) à trouver un moyen d’obtenir un accès libre à internet, dans le but de résoudre le problème d’évaluation», a expliqué l’entreprise américaine dans un blog.
Une fois connectés à Internet, ils ont ciblé la plate-forme Hugging Face, vaste répertoire de modèles d’IA, de jeux de données et d’autres informations, pour les aider dans leur quête.
À la recherche d’«informations secrètes» pouvant l’aider à tricher lors de l’évaluation, le système d’OpenAI a ainsi «enchaîné plusieurs vecteurs d’attaque, notamment en utilisant des identifiants volés».
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Hugging Face avait par ailleurs signalé cette «intrusion informatique» la semaine dernière, sans mentionner OpenAI.
GPT-5.6 et d’autres modèles d'IA de pointe, notamment la série Mythos du grand rival d’OpenAI, Anthropic, suscitent de vives inquiétudes quant à leur capacité potentielle à franchir les défenses de cybersécurité.
Les deux entreprises américaines ont notamment dû retarder temporairement la mise à disposition générale de ces technologies de dernière génération en raison de craintes à Washington qu’elles puissent aider à s’introduire dans des infrastructures cruciales.
Envoyé par yosegaman le 22 juillet 2026 à 10h36
Flaneur Ver TikToké
titouille En réponse à Flaneur
Trucusation En réponse à Flaneur Vermisseau
En résumé : OpenAI a demandé à une IA de jouer au cambrioleur dans une maison témoin. Elle a trouvé une fenêtre mal fermée, est sortie du bâtiment et a cambriolé le voisin pour voler le corrigé de l’exercice
yosegaman En réponse à Trucusation Jeune lombric
GruikMan Vermisseau
Xonort Lombric Shaolin
A côté de ça Open AI continue à partir en roue libre sans aucun garde fous.
Orme Dresseuse de lombriks
Les entreprises tombent des nues alors qu'elles oublient que le principe de base de tout bon administrateur système ou de tout développeur un tant soit peu cynique, c'est que l'utilisateur (ou le système) fera exactement ce qu'on lui a dit de ne pas faire, ou pire, CE QU'ON A OUBLIÉ DE LUI INTERDIRE.
L'IA ne « triche » pas par malice ou par conscience morale ; elle applique simplement une logique implacable. Pour elle, Hugging Face n'était qu'une boîte à outils trouvée chez le voisin pour l'aider à réussir son examen.
Bellus
On le sais que les IA sont capable de pirater puisqu’on bloque leur possibilité de le faire.
Et quand on le débloque elle le font seulement si l’objectif qu’on leur a donné est de pirater.
Ça reste un outil puissant mais encore un fois le problème viens de l’humain qui l’utilise et non l’IA en elle même.
yosegaman En réponse à Bellus Jeune lombric
trucmoi En réponse à yosegaman Ver d'os
...ah merde !