Patriot Act ou espionnage ?

Cet article révèle qu'une plainte pénale américaine a mis en lumière l'existence d'un identifiant unique et persistant (GDID) intégré à chaque installation de Windows, capable de tracer l'activité d'un utilisateur même s'il utilise un VPN.

L'identité d'un pirate de 19 ans (Peter Stokes) a été démasquée lorsque le FBI a croisé cet identifiant invisible avec des logs de services comme Snapchat et Apple, contournant ainsi l'anonymat fourni par le VPN. Cet identifiant survit aux mises à jour du système et ne peut être désactivé par l'utilisateur, ce qui soulève de graves inquiétudes sur la vie privée des 1,4 milliard d'appareils Windows dans le monde. Des experts suggèrent désormais que pour une véritable anonymité, il faudrait envisager des systèmes d'exploitation comme Linux ou FreeBSD.

Envoyé par RegisTered le 8 juillet 2026 à 11h16

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Flaneur Ver TikToké

Être anonyme sur une machine est illusoire même sur Linux .
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Snark En réponse à Flaneur LoMBriK addict !

Illusoire si tu t'appuye sur des couches que tu ne maitrise pas. Encore pire si c'est liée à un pays derrière. C'est loin d'être illusoire avec les bonnes connaissance (et un peu de paranoïa, parfois justifié).
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Flaneur En réponse à Snark Ver TikToké

J’ai pas les compétences pour ça te contredire , mais à mon avis tu vas réussir à te protéger de petit mais si un gros comme un état ou une multinationale te cherche ils te trouvent à tout les coups
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Shoot En réponse à Flaneur Vermisseau

L'anonymat n'existe plus.
Même pour les meilleurs espions.
https://www.you...h?v=65WcnNsAkL4
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g012 En réponse à Snark Asticot

Tu ne peux pas maîtriser le hardware. Tout est closed source. Y'a aucune datasheet. Utiliser Linux ou FreeBSD n'y change rien. Quand t'as un chip séparé qui bridge tous les accès disques et le CPU (introduit par Apple avec le T2, qui est un proc ARM indépendant), c'est encore pire : t'as aucune idée de ce qu'il y a dedans et il peut faire ce qu'il veut. On parle même pas du microcode ou d'un mouchard direct en hardware, ce qui est possible depuis toujours ; maintenant on a des chips qui se mettent à jour avec du gros code compliqué et tout opaque, auquel on ne peut pas toucher.
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KukuLele En réponse à g012 Vermisseau

C'est le mythe propagé par les pro du "fermés" par le passé... maintenant même le système le plus fermé ne résiste plus aux méthodes de hacking et de reverse engineering, de plus en plus nombreuses et variées. Il y a des tonnes de matériels qui sont capables d'analyser ce que des appareils/puces font. Le moindre paquet d'octet peut être scruté. A tel point que c'est risqué pour des grandes boites populaires qui utilisent du hardware "bien fermé" de se laisser aller à des "tentations" plus ou moins détournées... car c'est ce qui peut détruire une réputation.
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g012 En réponse à KukuLele Asticot

Franchement, j'y crois pas. Ça fait combien de temps que cette GDID existe dans Windows ? Et elle est exposée que maintenant.
C'est pas juste du hacking et du reverse engineering software de cracker une puce, faut décap et analyser en détail, c'est un travail monstrueux et très coûteux. Et sans compter qu'il faut forcément un leak à un moment pour choper les clés de cryptage. Ça arrive sur les gros trucs populaires (genre console de jeu), mais une mobo obscure avec un nouveau modèle tous les ans... j'en doute.
Et je ne suis nullement partisan du closed-source, je t'écris ceci depuis Linux.
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KukuLele En réponse à g012 Vermisseau

Microsoft fait toujours ce qu'il a toujours fait : du Microsoft. GDID c'est juste une goutte d'eau dans ce qu'ils ont fait, on sait depuis au moins que l'épisode Copilot et même Windows 10 (pour ne pas remonter à plus loin) que c'est du pompage de données privée sur pompage, c'est un acquit de conscience.
Je te reproche pas d'être pro ou anti, juste de propager l'argument des pro du "closed source" dans le passé face à l'"open source" notamment face à la sécurité ("si c'est fermé alors c'est mieux sécurisé"), justement comme je l'explique les techniques de hacking ont incroyablement évoluées.
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naztech En réponse à Snark Vermisseau

Le problème de l'anonymat est principalement sur deux niveaux:
* Soit tu laisses suffisamment de traces et n'importe qui peut t'identifier et tracer tout ce que tu fais (pubs, réseaux sociaux, ...)
* Soit tu as une bonne maîtrise de ton opsec et là ça va être une question de: est-ce que ce que tu as fait vaut le prix à mettre pour te retrouver.
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Oblivionis En réponse à Flaneur Taret

Moi j'utilise le pc de quelqu'un d'autre. Du coup je suis relativement tranquille.
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KukuLele En réponse à Oblivionis Vermisseau

Tu vas faire caca chez Paul aussi ? Pour garder tes toilettes propres ?
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Cyclomore Vermisseau

Mais euh, ceux là mêmes qui craignent de ne pas pouvoir être anonymes ne seraient-ils pas souvent en train de rêver de célébrité et de se plaindre qu'on ne les écoute jamais?
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GruikMan Vermisseau

Il faut se tatouer un code barre dans le rectum..
le top confidentialité !!
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le-long-brick En réponse à GruikMan Longbric

Après le code quantum, on en arrive au code scrotum.
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Cyclomore En réponse à GruikMan Vermisseau

Pas sûr... Souviens toi du plug Hans Niemann.
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Lalinea Vermisseau

On est loin d’imaginer tout ce qu’on laisse derrière nous. N’importe quel site internet peut détecter notre résolution d’écran, la version de notre navigateur et la configuration de tout ses paramètres. Et comme chacun d’entre nous le paramètre différemment, ça fait de ses informations une identité presque unique. Il faudrait changer de navigateur, de version, de paramètre et d’écran à chaque connexion pour ne pas qu’on puisse les lier entre elles. Sans parler de la langue utilisée, du fuseau horaire… Même le comportement de frappe au clavier et du curseur de la souris peuvent être analysés. En ce qui concerne l’identifiant de l’OS. Il est possible de contourner ce problème en faisant tourner un OS virtuel ou un OS portable exécutable depuis une mémoire externe. Mais là encore il est possible de déterminer à distance le processeur, ses caractéristiques, la RAM utilisée et même la version de certaines cartes. Sans même parler de la connexion Wifi, de l’adresse MAC… On peut limiter fortement les risques mais il est presque impossible de se connecter à internet sans que la connexion précédente et la suivante puissent être liées entres elles d’une manière ou d’une autre.
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Orme Dresseuse de lombriks

Les identifiants uniques existent depuis la creation des réseaux. Y'a pas 36 façons de s'assurer que la requête retourne au bon demandeur. Et, oui, ça permet de tout tracer. Personne n'a encore trouvé de méthode pour qu'un paquet arrive au bon endroit sans avoir l'adresse de destination quelque part.
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Cyclomore En réponse à Orme Vermisseau

Je crois que les mutuelles ont une histoire à raconter à ce propos.

Une histoire de grande bassine dans laquelle l'assuré ou le praticien, jette des trucs qui doivent être remboursé et ou la mutuelle peut trouver les paquets qu'elle doit rembourser, sans pour autant savoir qui ou encore moins quoi elle rembourse.

Peut être bien que les bitcoins aussi ont des idées utilisables d'ailleurs.
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Orme En réponse à Cyclomore Dresseuse de lombriks

• Mon point (Routage) : Pour qu'un paquet IP arrive à destination, il doit porter une adresse (IP source et destination) unique. Sans cela, le protocole TCP/IP ne fonctionne pas. C'est la loi physique du réseau.

• Ton point (Mutuelle) : Tu parles de découplage. Dans l'exemple de la mutuelle, le flux de données est nettoyé ou agrégé par un tiers de confiance (ou un système de gestion). La mutuelle reçoit une demande de remboursement (le "paquet"), mais elle peut recevoir un numéro de dossier générique plutôt que l'identité complète ou le détail précis de l'acte médical. C'est une technique de tokenisation ou d'anonymisation fonctionnelle. On ne supprime pas l'adresse de destination, on remplace l'identité par un jeton (token) qui sert de pointeur. CEPENDANT, ça introduit un middleman qui peut faire ce qu'il veut de tes informations médicales et financières. Mais il te jure que tu peux lui faire confiance.

C'est faux de prétendre que cela supprime le besoin d'un adressage strict et traçable. On ne fait que déplacer le problème de la confiance : au lieu de faire confiance au destinataire, on fait confiance au protocole de mixage qui garantit que le paquet arrivera au bon endroit sans que le destinataire final ne sache qui est le demandeur originel. Mais on peut obtenir ces données du middleman (vol, perquisition, subpoena, etc).

C'est même une loi de l'Univers, ça :D On ne peut pas faire disparaître les Données, juste les rendre difficiles à trouver.
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Cyclomore En réponse à Orme Vermisseau

ouai, je suis d'accord avec le dernier point. Enfin très d'accord avec le dernier point et plutôt d'accord avec les autres.

Je crois quand même que pour tracer un paquet, il faudrait des routeurs bien coopératifs. Et a postériori, ils ne loguent pas les paquets qu'ils ont routé. En plus, il peut y avoir des intermédiaires plus ou moins scrupuleux sur la traçabilité ou l'effaçage de traces sur la route.
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Orme En réponse à Cyclomore Dresseuse de lombriks

C'est pas mal ça. Internet est un réseau de réseaux. Si tu essayes de tracer un paquet qui traverse dix pays et autant de fournisseurs d'accès, tu dépends de la bonne volonté de chaque entité. Certains pays ou entreprises peuvent avoir des politiques de confidentialité strictes, ou au contraire, des pratiques de non-conservation des données pour éviter d'être tenus responsables légalement ou pour protéger le trafic de leurs clients. Il n'existe pas de protocole mondial contraignant forçant tous les routeurs à enregistrer le passage de chaque paquet.

Pour en revenir au pirate de l'article, ils ont faut du traçage AVANT l'envoi du paquet. Ils ont posé des mouchards dans les services où ce pirate sévissait et, morceau par morceau, ont reconstruit une identité réseau qui leur a finalement permis de corréler une identité réelle via réseaux sociaux ou autre et de lui envoyer le Party Van.
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