Le Hellfest, qui a débuté le 18 juin à Clisson en France dans le département de la Loire-Atlantique, fait face à une polémique récurrente sur sa programmation. Malgré les assurances du fondateur Benjamin Barbaud affirmant qu’aucun artiste ne poserait problème cette année, plusieurs groupes et musiciens sont critiqués pour des accusations de violences sexuelles, d’incitation à la haine raciale ou pour des proximités avec des imageries et symboles liés à l’extrême droite et au nazisme.
Parmi les cas pointés, le retour du groupe Down avec Phil Anselmo, déjà controversé pour un salut nazi et des slogans suprémacistes lors d’un concert passé, ou encore Marduk, souvent accusé d’utiliser une esthétique néonazie. D’autres artistes font l’objet d’accusations de viols ou de violences sexistes, alimentant les débats sur la vigilance du festival dans un genre musical qui joue parfois avec des codes extrêmes.
Ces critiques, venues de médias et d’associations, opposent les partisans de la liberté artistique et du folklore metal à ceux qui dénoncent un manque de responsabilité face à des idéologies haineuses. Le festival continue néanmoins d’attirer une foule massive de fans malgré ces controverses.
Envoyé par Flaneur le 20 juin 2026 à 09h37
Mabritte Vermisseau
pyjman Vermisseau
Après si certains artistes ont des casseroles avec la justice, c'est (uniquement) à la justice de trancher.
Kourath
Oh wait...
Black Lombric
idem pour les appels à la haine.
ensuite, faisons de même avec les chanteurs de RAP