Liar liar ! Pants on fire !

Le projet gallois, tel qu’évoqué, viserait à sanctionner un mensonge factuel et intentionnel portant sur un élément vérifiable et déterminant dans le débat public ou une campagne électorale. Par exemple, si un candidat affirme sciemment que des chiffres officiels montrent une baisse du chômage alors qu’il sait que les statistiques publiées disent l’inverse, et que cette affirmation peut être objectivement vérifiée comme fausse, cela pourrait théoriquement entrer dans la catégorie d’un « mensonge délibéré ». Autre exemple : déclarer avoir obtenu un financement public pour un projet local alors qu’aucune décision administrative ne l’atteste, ou falsifier un document pour prouver une réussite politique inexistante. Dans ce type de cas, après une procédure judiciaire indépendante établissant l’intention de tromper et la fausseté des faits, l’élu pourrait perdre son siège ou être déclaré inéligible.

En France, les situations comparables sont traitées différemment. Si un candidat ment sur son programme ou exagère des résultats économiques, cela relève en général du débat politique et du jugement des électeurs, pas d’une sanction automatique. En revanche, si le mensonge prend la forme d’une infraction pénale précise, il peut y avoir des conséquences lourdes. Par exemple, truquer des comptes de campagne ou dépasser les plafonds de dépenses peut entraîner l’invalidation de l’élection et une inéligibilité prononcée par le juge de l’élection. Produire de faux documents constitue un délit de faux et usage de faux, passible de sanctions pénales. Diffuser sciemment une fausse information de nature à altérer la sincérité du scrutin peut aussi être sanctionné en période électorale. De même, la diffamation envers un adversaire peut donner lieu à condamnation.

La différence concrète tient donc à la logique juridique. En France, on punit des infractions définies et encadrées (fraude, faux, diffamation, financement illégal), mais pas le « mensonge politique » en tant que catégorie générale. Un élu peut promettre quelque chose d’irréaliste ou affirmer une interprétation contestable des chiffres sans risquer automatiquement la perte de son mandat. Dans le modèle évoqué pour le pays de Galles, le mensonge intentionnel sur un fait objectif deviendrait en lui-même un motif spécifique de sanction institutionnelle, ce qui constituerait un changement important dans la responsabilité politique des élus.

Le projet gallois, tel qu’évoqué, viserait à sanctionner un mensonge factuel et intentionnel portant sur un élément vérifiable et déterminant dans le débat public ou une campagne électorale. Par exemple, si un candidat affirme sciemment que des chiffres officiels montrent une baisse du chômage alors qu’il sait que les statistiques publiées disent l’inverse, et que cette affirmation peut être objectivement vérifiée comme fausse, cela pourrait théoriquement entrer dans la catégorie d’un « mensonge délibéré ». Autre exemple : déclarer avoir obtenu un financement public pour un projet local alors qu’aucune décision administrative ne l’atteste, ou falsifier un document pour prouver une réussite politique inexistante. Dans ce type de cas, après une procédure judiciaire indépendante établissant l’intention de tromper et la fausseté des faits, l’élu pourrait perdre son siège ou être déclaré inéligible.

En France, les situations comparables sont traitées différemment. Si un candidat ment sur son programme ou exagère des résultats économiques, cela relève en général du débat politique et du jugement des électeurs, pas d’une sanction automatique. En revanche, si le mensonge prend la forme d’une infraction pénale précise, il peut y avoir des conséquences lourdes. Par exemple, truquer des comptes de campagne ou dépasser les plafonds de dépenses peut entraîner l’invalidation de l’élection et une inéligibilité prononcée par le juge de l’élection. Produire de faux documents constitue un délit de faux et usage de faux, passible de sanctions pénales. Diffuser sciemment une fausse information de nature à altérer la sincérité du scrutin peut aussi être sanctionné en période électorale. De même, la diffamation envers un adversaire peut donner lieu à condamnation.

La différence concrète tient donc à la logique juridique. En France, on punit des infractions définies et encadrées (fraude, faux, diffamation, financement illégal), mais pas le « mensonge politique » en tant que catégorie générale. Un élu peut promettre quelque chose d’irréaliste ou affirmer une interprétation contestable des chiffres sans risquer automatiquement la perte de son mandat. Dans le modèle évoqué pour le pays de Galles, le mensonge intentionnel sur un fait objectif deviendrait en lui-même un motif spécifique de sanction institutionnelle, ce qui constituerait un changement important dans la responsabilité politique des élus.

Envoyé par Flaneur le 23 février 2026 à 17h42

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Kourath

Bon bah... déménageons !
+ -4 -

Jomil En réponse à Kourath Vermisseau

T'es au pays de Galles?
+ 4 -

Ptilupus En réponse à Jomil Lombric Shaolin

Ben il veut y aller justement.
+ 0 -

Jomil En réponse à Ptilupus Vermisseau

J'avais compris... c'était un contre-pied.
+ 2 -

Ptilupus En réponse à Jomil Lombric Shaolin

Si en plus tu veux lui faire un croche patte quand il y va, c'est pas sympa.
+ -1 -

Jomil En réponse à Ptilupus Vermisseau

Je ne me permettrais pas. Je suis sur que c'est un garçon charmant.
+ 18 -

Snark LoMBriK addict !

Dans beaucoup de pays, il resterait plus beaucoup de politiciens.
+ 2 -

Orme En réponse à Snark Dresseuse de lombriks

Serais-ce une mauvaise chose si seulement les gens honnêtes resteraient ?
+ -1 -

Bidon85 En réponse à Orme Vermisseau

Vu que le pouvoir corrompt, tout le monde finirait corrompu.
+ 4 -

turlututuchapopointu Jeune lombric

J'ai hâte de voir :
1/ la durée des enquêtes concernées ... (Si c'est pour que le mandat soit terminé avant la fin de l’enquête, ça va être utile..)
2/ La façon dont ils vont prouver le "mensonge délibéré" en lieu et place du doute raisonnable de "l'erreur de bonne foi"..

Concernant la France, les procédures durent des fois plus de 10 ans, on ne punit rien du tout et quand on punit ils s'en sortent vite et bien..

Peut-être qu'on ne peut simplement pas confier à des gens l’écriture des lois et des procédures censées nous protéger d'eux même ?

Quelle blague..
+ 1 -

GruikMan Vermisseau

C'est une motion de censure
+ 4 -

Bellus

Il va falloir maintenant définir ce qui est mensonge et vérité. Bon courage.
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Maukse En réponse à Bellus Asticot

Exactement ! Et cet "outil" rêvé au service d'une vie politique honnête et transparente ne tardera pas à être détourné au profit ... des politiciens les plus habiles et ayant le moins de scrupules, la nature humaine étant ainsi faite.
+ 0 -

yosegaman En réponse à Bellus Jeune lombric

j'ai compris l'article comme ça :
si un politicien fait des promesses pour attirer des électeurs et que pendant son mandat il ne fait rien (suivant un certain délai je suppose) voir l'inverse, du coup c'était un mytho et ne mérite plus sa place !
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Bellus En réponse à yosegaman

Genre Volodymyr Zelensky si il n'applique pas en Ukraine le programme qu'il a prévu dans sa campagne électorale il est fautif. Quelque soit les évènement extérieur qui l'en empêche.
+ 0 -

Orme En réponse à Bellus Dresseuse de lombriks

Non, dans ce cas tu invoques le « cas de force majeure » et le « temps de guerre ».
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Bellus En réponse à Orme

Comme Macron avec les COVID19. ça a chamboulé toutes ses prévisions.
+ 1 -

Procrastinateur Vermisseau

Macron en sueur, ses gouvernements en PLS
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