OMS

Les États-Unis ont officiellement quitté l’Organisation mondiale de la santé le 22 janvier 2026, après qu’un décret signé par Donald Trump dès janvier 2025 a enclenché la procédure de retrait, décision justifiée principalement par ce que son administration a présenté comme une mauvaise gestion de la pandémie de COVID-19, des alertes jugées tardives, un manque de transparence, une dépendance politique excessive vis-à-vis de la Chine et un déséquilibre entre l’ampleur des contributions financières américaines et l’influence réelle des États-Unis au sein de l’organisation, Trump affirmant que son pays payait beaucoup plus que d’autres sans que cela se traduise par des réformes efficaces. L’OMS a pour mission de coordonner la coopération internationale en matière de santé publique, de surveiller les épidémies, de produire et diffuser des recommandations scientifiques, de soutenir les systèmes de santé les plus fragiles et de piloter ou appuyer des programmes mondiaux comme la vaccination, la lutte contre la polio, le VIH, le paludisme ou la santé maternelle et infantile, ce qui permet à des millions de personnes, surtout dans les pays pauvres, d’accéder à des soins essentiels, à la prévention et à une meilleure anticipation des crises sanitaires. Toutefois, elle ne dispose d’aucun pouvoir contraignant sur les États, ne peut imposer de politiques de santé, de confinements ou de sanctions, ne gère pas directement les hôpitaux et dépend largement de contributions volontaires souvent fléchées, ce qui limite son indépendance et sa capacité d’action. Objectivement, l’OMS fonctionne de manière partiellement efficace : elle est reconnue comme utile et compétente dans ses missions techniques et de coordination de long terme, mais elle se révèle structurellement faible face aux crises majeures, car dépendante des informations fournies par les gouvernements, soumise aux rapports de force diplomatiques, dotée d’un budget limité et contrainte à une communication prudente, ce qui la rend lente et parfois opaque. Le retrait américain entraîne une perte importante de financements et d’expertise, fragilise la coordination sanitaire mondiale, menace certains programmes humanitaires et de vaccination, accroît les risques lors de futures pandémies et peut aggraver les inégalités de santé dans les régions les plus vulnérables, tout en isolant les États-Unis des réseaux internationaux d’alerte et de coopération sanitaire.

Envoyé par Flaneur Aujourd'hui à 09h46

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KukuLele Vermisseau

Ou y rend, ou y raque.
Proverbe américain.
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gwen Vermisseau

Il mitone les chiffres comme il a fait avec Macron ou pas?

J'aime pas macron mais ce passage était tellement drôle :

https://youtu.b...SN8nRVNy67lcLgy
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Bidon85 En réponse à gwen Vermisseau

Si je comprends ce document pour 2022/2023 : https://open.wh...%20of%20America
- les USA ont versé 220 millions obligatoires et 1 milliard de dollars volontaire
- la Chine aurait versé 115 millions obligatoires et 40 millions volontaire.

S'il ne parle que de la part volontaire ce qu'il dit semble dans le bon ordre de grandeur.
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le-long-brick Longbric

A son habitude, l'agent orange raisonne en businessman, pas en politicien, encore moins en diplomate.
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Bidon85 En réponse à le-long-brick Vermisseau

Même pas sur que ce soit "en businessman". Combien d'argent l'OMS rapporte-t-elle a "bigpharma US" ?
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