La Norvège pourrait avoir mis au point une technologie qui pourrait fournir de l'eau potable à TOUTE la planète (8 milliards d'humains).
Le tout avec moins d'électricité qu'une seule centrale nucléaire française.
Flocean annonce le premier système de dessalement sous-marin commercial.
Au lieu de multiplier les usines côtières énergivores, les rejets chimiques et la destruction des écosystèmes, vous installez des modules à 400-600 mètres de profondeur pour obtenir :
→ Eau pure (captée en profondeur, sans algues ni pollution de surface)
→ Efficacité énergétique (40-50% d'économie grâce à la pression naturelle de 50 bars)
→ Zéro impact côtier (saumure diluée dans les courants, pas de zones mortes)
→ Prétraitement réduit (60% de chimie en moins)
→ Scalabilité (5 000 m³/jour par module = 37 500 personnes alimentées)
Jusqu'ici, le dessalement était une catastrophe énergétique et écologique.
Avec ce type de technologie, 2 milliards d'humains qui manquent d'eau potable pourraient être alimentés sans détruire la planète.
Le premier déploiementaura lieu en 2026 en Norvège.
Il s’agit d’une technologie de dessalement sous-marin innovante mais encore à la limite de ce que l’on sait industrialiser à grande échelle : au lieu de pomper l’eau de mer en surface, des modules sont installés à grande profondeur (400 à 600 mètres) où la pression naturelle facilite l’osmose inverse, réduisant fortement la consommation électrique, la chimie de prétraitement et les impacts écologiques côtiers tout en produisant une eau très pure. Ses avantages sont majeurs sur le papier — efficacité énergétique, moindre pollution, modularité et intégration discrète — mais ses limites restent réelles : coûts d’installation et de maintenance en milieu profond, dépendance à des infrastructures offshore avancées, contraintes géographiques (fonds marins adaptés, stabilité sismique, accès technique) et incertitudes sur la durabilité à très grande échelle. Ce n’est donc pas une solution miracle universelle, mais une option crédible et prometteuse pour de nombreuses régions côtières disposant de moyens techniques, qui pourrait compléter d’autres sources d’eau potable plutôt que remplacer tous les systèmes existants à l’échelle mondiale.
Envoyé par Flaneur Hier à 18h58
GruikMan Vermisseau
le-long-brick En réponse à GruikMan Longbric
Enderion Vermisseau
Remarques :
- L'utilisation des 50 bars naturelle est pas très claire. Vu qu'on est en profondeur, en sortie de membrane on va être à 50 bars (pression qu'il faut de toute façon pour faire remonter l'eau en surface). Du coup en entrée il faut une pression supérieure ... Qui ne peut être apporté par la pression naturelle qui est de 50 bars. Ne connaissant que superficiellement l'osmose inverse, il a peut être cependant une subtilité qui m'échappe.
- Montée en échelle (en français) : des usines de dessalement existe déjà à grande échelle.
Concernant l'accès à l'eau potable : c'est oublié que les réseaux d'eau se font à petite échelle. Donc à moins que les 2 milliards d'être humain habitent près des côtes, le chiffre est là pour vendre du rêve.
A part ça, une amélioration de la technique est toujours bon à prendre.
GruikMan En réponse à Enderion Vermisseau
Malheureusement les ressources se raréfient en ce moment...
Morph En réponse à Enderion Vermisseau
Tuveuxvoirmabique Vermisseau
Et ici aussi, avoir un impact négatif sur les formes de vies (que l'on connait peu) évoluant en eaux profondes. On s'en cogne.
Il nous vendent "no harm to marine life" comme si les zones où seront implantées leur usines étaient stériles. Comme si leurs influences, certes amoindris, seront inexistant sur la faune/flore détruite pour abreuver des mignons p'tits enfants noirs comme le laisse suggéré la vidéo.
C'est pas que ce genre de projet est sans intérêt, mais pourquoi systématiquement prendre les gens pour des idiots lorsqu'on cherche à leur vendre des idées?