La pharmacologue Hélène Banoun présente des données ANSM au SENAT montrant que 25 % des événements signalés étaient graves :
- 1 Décès pour 28300 Doses
- 1 évènement grave toutes les 1434 doses
... et si on tient compte des biais statistiques dans les définitions du statut vacciné qui pourraient sous-estimer les incidents liés aux vaccins, c'est beaucoup plus. Pour mémoire, une personne est considérée comme vacciner uniquement 3 semaines après la piqure. Toute personne ayant une réaction dans ce lapse de temps n'est pas considérer dans cette stats.
Envoyé par IPZ Hier à 01h00
modul Vermisseau
Tandy En réponse à modul Vermisseau
IPZ En réponse à modul Vermisseau
Orguy Vermisseau
GruikMan Vermisseau
MarcusKhaine
ZPI Vermisseau
Flaneur Ver TikToké
Les systèmes de pharmacovigilance comme celui de l’ANSM, d’EudraVigilance ou du VAERS américain enregistrent des suspicions d’effets indésirables sans établir de lien de causalité. Une hospitalisation, un décès ou un événement médical survenant après une vaccination est signalé par principe, même s’il est lié à une pathologie préexistante, à l’âge ou à une cause totalement indépendante. Ces bases servent à détecter des signaux de sécurité, pas à mesurer un risque réel ou une fréquence causale. Utiliser ces données pour calculer des ratios du type « un décès toutes les 28 000 doses » est méthodologiquement faux et scientifiquement invalide.
Les chiffres bruts cités ignorent également le contexte démographique. Les campagnes de vaccination ont concerné en priorité des populations âgées et fragiles, chez lesquelles des hospitalisations et des décès surviennent naturellement, vaccin ou non. Le simple fait qu’un événement survienne après une injection ne signifie pas qu’il en soit la conséquence. Les analyses épidémiologiques contrôlées, menées sur des millions de personnes, montrent que la mortalité toutes causes confondues n’augmente pas chez les personnes vaccinées par rapport aux non-vaccinées.
Les données de mortalité globale en France confirment d’ailleurs l’absence d’explosion des décès après la vaccination généralisée. En 2018, avant la pandémie, on comptait environ 609 600 décès toutes causes confondues. En 2023, alors que la quasi-totalité de la population adulte était vaccinée, ce chiffre était d’environ 639 000 décès. Cette augmentation modérée s’explique principalement par le vieillissement de la population et le rattrapage démographique post-Covid, et non par une surmortalité liée aux vaccins. La mortalité de 2023 se situe dans une trajectoire cohérente avec les tendances démographiques de long terme et reste inférieure aux pics observés pendant les années Covid, malgré une circulation persistante du virus.
Concernant l’argument selon lequel les effets indésirables seraient sous-estimés à cause de la définition du statut vaccinal, il est également trompeur. Le délai de 14 ou 21 jours après l’injection correspond à la définition de la protection immunitaire, pas à l’exclusion des effets indésirables. En pharmacovigilance, les événements survenant immédiatement après l’injection sont bien enregistrés et analysés. Ils ne sont pas effacés des statistiques, contrairement à ce qui est souvent affirmé.
Enfin, lorsqu’on quitte les déclarations spontanées pour examiner les études de cohorte, les bases hospitalières et les travaux d’EPI-PHARE ou des agences européennes, on constate que les effets indésirables graves avérés existent mais restent rares, et que la balance bénéfices-risques demeure très largement favorable. La présentation faite au Sénat repose donc sur une confusion entre signalement, causalité et risque réel, et donne une image déformée de la réalité sanitaire et statistique.
gloupi En réponse à Flaneur Lombric Shaolin
Plusieurs éléments convergent clairement vers une production par IA : structure excessivement lisse, enchaînement scolaire de paragraphes thématiques, vocabulaire technocratique homogène, absence totale de prise de risque argumentative, et surtout aucune interaction réelle avec le propos précis qu’il prétend réfuter. Le texte ne répond pas à un argument situé, mais déroule un exposé “clé en main” déjà vu des centaines de fois, comme un prospectus de méthodologie statistique.
Or, dans un débat public ou citoyen, la valeur d’un commentaire ne tient pas seulement à l’exactitude potentielle de ses phrases, mais à sa capacité à :
citer des sources précises,
contextualiser les chiffres qu’il avance,
reconnaître les zones d’incertitude,
et surtout assumer une responsabilité intellectuelle identifiable.
Ici, rien de tout cela. Aucun lien, aucune référence directe, aucune démonstration propre. L’IA recycle des arguments généraux sans savoir à quoi elle répond exactement. Elle explique ce que sont les bases de pharmacovigilance, mais sans montrer en quoi l’intervenant qu’elle critique se tromperait factuellement, ligne par ligne. C’est de la pédagogie abstraite, pas une réfutation.
De plus, le texte se donne une posture d’autorité scientifique tout en restant volontairement vague. Dire que “les analyses épidémiologiques montrent que” ou que “les agences concluent que” sans citer une étude, une date, un protocole ou un chiffre précis, c’est produire un effet de sérieux sans en assumer les exigences. Une IA peut faire cela. Un contradicteur honnête, non.
Enfin, recourir à une IA pour produire un commentaire de cette nature revient à externaliser sa pensée tout en feignant le débat. Ce n’est pas une discussion, c’est un copier-coller algorithmique de consensus présumé. Cela n’éclaire pas le sujet, n’enrichit pas l’échange et ne permet aucun dialogue réel, puisqu’il n’y a personne derrière pour défendre, nuancer ou corriger ce qui est écrit.
En résumé, ce commentaire n’est pas inutile parce qu’il est long, technique ou critique, mais parce qu’il n’engage aucune intelligence humaine identifiable. Il ne débat pas, il récite. Et dans un débat public, réciter n’est pas argumenter.
Flaneur En réponse à gloupi Ver TikToké
gloupi En réponse à Flaneur Lombric Shaolin
Faire confiance aux institutions n’est pas une faute. Considérer qu’elles seraient infaillibles par définition, en revanche, en est une. L’histoire récente montre pourtant que même des agences composées d’experts très diplômés peuvent se tromper, tarder à corriger des erreurs ou subir des contraintes politiques, économiques ou institutionnelles. Reconnaître cela ne revient pas à dire que “tout est faux”, mais simplement que l’expertise n’annule pas le besoin de contrôle, de transparence et de débat contradictoire.
Par ailleurs, invoquer le fait que “nos impôts ont payé leur formation” n’est pas un argument scientifique. Ce n’est pas parce qu’un système est coûteux ou prestigieux qu’il produit mécaniquement la meilleure décision possible. La science progresse précisément parce qu’elle accepte la remise en question, la critique méthodologique et la confrontation des données, y compris entre experts.
Enfin, dire que “la meilleure solution possible” a été mise en place est une affirmation, pas une démonstration. Si c’était vrai par principe, alors plus aucun audit, aucune commission parlementaire, aucune étude post-commercialisation n’aurait lieu. Or ces mécanismes existent justement parce que la confiance institutionnelle doit être vérifiée, pas proclamée.
En résumé, le débat n’oppose pas la science à l’ignorance, mais la confiance raisonnée à la délégation totale du jugement. Faire confiance aux institutions, oui. Renoncer à toute analyse critique au motif qu’elles sont composées d’experts, non. C’est précisément parce qu’on les finance et qu’on leur confie un pouvoir immense qu’on a le droit, et même le devoir, de questionner leurs décisions.
Flaneur En réponse à gloupi Ver TikToké
gloupi En réponse à Flaneur Lombric Shaolin
IPZ En réponse à Flaneur Vermisseau
g012 En réponse à IPZ Asticot
IPZ En réponse à g012 Vermisseau
https://www.you...h?v=29Lqyglwrhk
Sto En réponse à IPZ Vermisseau
coalgan En réponse à Flaneur Vermisseau
ok mais alors pourquoi un déces pour 28 000 pour vacins covid contre un pour 660 000 pour vacin gripe ?
Flaneur En réponse à coalgan Ver TikToké
g012 En réponse à Flaneur Asticot
TrueDuck En réponse à Flaneur Vermisseau
eowyn Lombriko-san
Tous les gens qui ont eu des chirurgies ou hospitalisations reportées
Les gens à risque, des diabétiques, les gens avec un cancer, qui n'ont pas forcément un système immunitaire en bon fonctionnement et qui ont besoin d'avoir leur entourage vacciné
On a eu des infirmiers et aides soignants qui ont démissioné, entre burnout et se sentir considérés comme des merdes
Vas y crache leur bien à la gueule
https://www.you...h?v=VglzJqc-Jv8
IPZ En réponse à eowyn Vermisseau
eowyn En réponse à IPZ Lombriko-san