Vaccin : effets indésirables, synthèse des données ANSM

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La pharmacologue Hélène Banoun présente des données ANSM au SENAT montrant que 25 % des événements signalés étaient graves :
- 1 Décès pour 28300 Doses
- 1 évènement grave toutes les 1434 doses
... et si on tient compte des biais statistiques dans les définitions du statut vacciné qui pourraient sous-estimer les incidents liés aux vaccins, c'est beaucoup plus. Pour mémoire, une personne est considérée comme vacciner uniquement 3 semaines après la piqure. Toute personne ayant une réaction dans ce lapse de temps n'est pas considérer dans cette stats.




Envoyé par IPZ Hier à 01h00

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modul Vermisseau

C'est pas Hélène Banoun ...
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Tandy En réponse à modul Vermisseau

C'est donc bien IPZ, dans toute sa rigueur.
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IPZ En réponse à modul Vermisseau

En effet...
+ 20 -

Orguy Vermisseau

Un médicament sans effet secondaire est un médicament sans effet. Proverbe pharmacien.
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GruikMan Vermisseau

Le suppositoire, y a que ça de vrai...
+ 3 -

ZPI Vermisseau

IPZ contre attaque. Ou contre tous.
+ 4 -

Flaneur Ver TikToké

Les affirmations reprises par Hélène Banoun au Sénat reposent sur une lecture trompeuse des données de pharmacovigilance. Le chiffre de 25 % d’effets indésirables graves ne signifie absolument pas que 25 % des personnes vaccinées ont subi un effet grave. Il correspond uniquement à la proportion de cas classés comme « graves » parmi les notifications reçues par l’ANSM, et non parmi l’ensemble des personnes vaccinées. Or, la majorité écrasante des injections n’a donné lieu à aucune déclaration, ce qui rend ce pourcentage ininterprétable s’il est extrapolé à toute la population.

Les systèmes de pharmacovigilance comme celui de l’ANSM, d’EudraVigilance ou du VAERS américain enregistrent des suspicions d’effets indésirables sans établir de lien de causalité. Une hospitalisation, un décès ou un événement médical survenant après une vaccination est signalé par principe, même s’il est lié à une pathologie préexistante, à l’âge ou à une cause totalement indépendante. Ces bases servent à détecter des signaux de sécurité, pas à mesurer un risque réel ou une fréquence causale. Utiliser ces données pour calculer des ratios du type « un décès toutes les 28 000 doses » est méthodologiquement faux et scientifiquement invalide.

Les chiffres bruts cités ignorent également le contexte démographique. Les campagnes de vaccination ont concerné en priorité des populations âgées et fragiles, chez lesquelles des hospitalisations et des décès surviennent naturellement, vaccin ou non. Le simple fait qu’un événement survienne après une injection ne signifie pas qu’il en soit la conséquence. Les analyses épidémiologiques contrôlées, menées sur des millions de personnes, montrent que la mortalité toutes causes confondues n’augmente pas chez les personnes vaccinées par rapport aux non-vaccinées.

Les données de mortalité globale en France confirment d’ailleurs l’absence d’explosion des décès après la vaccination généralisée. En 2018, avant la pandémie, on comptait environ 609 600 décès toutes causes confondues. En 2023, alors que la quasi-totalité de la population adulte était vaccinée, ce chiffre était d’environ 639 000 décès. Cette augmentation modérée s’explique principalement par le vieillissement de la population et le rattrapage démographique post-Covid, et non par une surmortalité liée aux vaccins. La mortalité de 2023 se situe dans une trajectoire cohérente avec les tendances démographiques de long terme et reste inférieure aux pics observés pendant les années Covid, malgré une circulation persistante du virus.

Concernant l’argument selon lequel les effets indésirables seraient sous-estimés à cause de la définition du statut vaccinal, il est également trompeur. Le délai de 14 ou 21 jours après l’injection correspond à la définition de la protection immunitaire, pas à l’exclusion des effets indésirables. En pharmacovigilance, les événements survenant immédiatement après l’injection sont bien enregistrés et analysés. Ils ne sont pas effacés des statistiques, contrairement à ce qui est souvent affirmé.

Enfin, lorsqu’on quitte les déclarations spontanées pour examiner les études de cohorte, les bases hospitalières et les travaux d’EPI-PHARE ou des agences européennes, on constate que les effets indésirables graves avérés existent mais restent rares, et que la balance bénéfices-risques demeure très largement favorable. La présentation faite au Sénat repose donc sur une confusion entre signalement, causalité et risque réel, et donne une image déformée de la réalité sanitaire et statistique.
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gloupi En réponse à Flaneur Lombric Shaolin

Ce commentaire est largement inutile dans le débat, non pas parce que les arguments qu’il énonce seraient nécessairement faux, mais parce qu’il ne constitue pas une prise de position intellectuelle personnelle, seulement une restitution automatique et générique de discours standardisés.

Plusieurs éléments convergent clairement vers une production par IA : structure excessivement lisse, enchaînement scolaire de paragraphes thématiques, vocabulaire technocratique homogène, absence totale de prise de risque argumentative, et surtout aucune interaction réelle avec le propos précis qu’il prétend réfuter. Le texte ne répond pas à un argument situé, mais déroule un exposé “clé en main” déjà vu des centaines de fois, comme un prospectus de méthodologie statistique.

Or, dans un débat public ou citoyen, la valeur d’un commentaire ne tient pas seulement à l’exactitude potentielle de ses phrases, mais à sa capacité à :

citer des sources précises,

contextualiser les chiffres qu’il avance,

reconnaître les zones d’incertitude,

et surtout assumer une responsabilité intellectuelle identifiable.

Ici, rien de tout cela. Aucun lien, aucune référence directe, aucune démonstration propre. L’IA recycle des arguments généraux sans savoir à quoi elle répond exactement. Elle explique ce que sont les bases de pharmacovigilance, mais sans montrer en quoi l’intervenant qu’elle critique se tromperait factuellement, ligne par ligne. C’est de la pédagogie abstraite, pas une réfutation.

De plus, le texte se donne une posture d’autorité scientifique tout en restant volontairement vague. Dire que “les analyses épidémiologiques montrent que” ou que “les agences concluent que” sans citer une étude, une date, un protocole ou un chiffre précis, c’est produire un effet de sérieux sans en assumer les exigences. Une IA peut faire cela. Un contradicteur honnête, non.

Enfin, recourir à une IA pour produire un commentaire de cette nature revient à externaliser sa pensée tout en feignant le débat. Ce n’est pas une discussion, c’est un copier-coller algorithmique de consensus présumé. Cela n’éclaire pas le sujet, n’enrichit pas l’échange et ne permet aucun dialogue réel, puisqu’il n’y a personne derrière pour défendre, nuancer ou corriger ce qui est écrit.

En résumé, ce commentaire n’est pas inutile parce qu’il est long, technique ou critique, mais parce qu’il n’engage aucune intelligence humaine identifiable. Il ne débat pas, il récite. Et dans un débat public, réciter n’est pas argumenter.
+ 1 -

Flaneur En réponse à gloupi Ver TikToké

Tu veux que moi j’analyse avec mon niveau de 6ème en zep les effets de la pharmacologie mondiale . On a des institutions de santé avec des gens diplômés qui sont peut être les meilleurs du monde qui sont sur ses dossiers ; on a investit avec nos impôts pour les former exactement pour qu’on ai les meilleurs qui s’occupent de ça donc il est normal qu’on leur fasse confiance quand y’a un problème de santé . On a la meilleur organisation possible et ils ont mis en place la meilleur solution posssible.
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gloupi En réponse à Flaneur Lombric Shaolin

Personne ne te demande d’« analyser la pharmacologie mondiale », et le débat n’oppose pas des collégiens à des prix Nobel. Le problème n’est pas le niveau des citoyens, mais le principe même de la confiance aveugle.

Faire confiance aux institutions n’est pas une faute. Considérer qu’elles seraient infaillibles par définition, en revanche, en est une. L’histoire récente montre pourtant que même des agences composées d’experts très diplômés peuvent se tromper, tarder à corriger des erreurs ou subir des contraintes politiques, économiques ou institutionnelles. Reconnaître cela ne revient pas à dire que “tout est faux”, mais simplement que l’expertise n’annule pas le besoin de contrôle, de transparence et de débat contradictoire.

Par ailleurs, invoquer le fait que “nos impôts ont payé leur formation” n’est pas un argument scientifique. Ce n’est pas parce qu’un système est coûteux ou prestigieux qu’il produit mécaniquement la meilleure décision possible. La science progresse précisément parce qu’elle accepte la remise en question, la critique méthodologique et la confrontation des données, y compris entre experts.

Enfin, dire que “la meilleure solution possible” a été mise en place est une affirmation, pas une démonstration. Si c’était vrai par principe, alors plus aucun audit, aucune commission parlementaire, aucune étude post-commercialisation n’aurait lieu. Or ces mécanismes existent justement parce que la confiance institutionnelle doit être vérifiée, pas proclamée.

En résumé, le débat n’oppose pas la science à l’ignorance, mais la confiance raisonnée à la délégation totale du jugement. Faire confiance aux institutions, oui. Renoncer à toute analyse critique au motif qu’elles sont composées d’experts, non. C’est précisément parce qu’on les finance et qu’on leur confie un pouvoir immense qu’on a le droit, et même le devoir, de questionner leurs décisions.
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Flaneur En réponse à gloupi Ver TikToké

On a pas selon moi de meilleur choix que de sen remettre a nos spécialistes officiels, si des disfonctionnement apparaissent on a d’autre spécialiste garde fous qui agiront notre organisation n’est pas parfaite mais elle est bonne elle fonctionne. Pour le moment c’est le cas on est tous vaccinés et y’a pas plus de mort que dans les autres annees
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gloupi En réponse à Flaneur Lombric Shaolin

Je pense que tu t'en ai rendu compte mais au cas ou : Je n'ai lu ni tes commentaires, ni ce que j'ai posté. J'ai juste demandé à chatGPT "répond à ce commentaire" et j'ai c/c. C'était pour faire une blague tout ça mais j'ai l'impression que ça te saute pas aux yeux
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IPZ En réponse à Flaneur Vermisseau

C'est pas 25 % d'effets indésirables graves par vaccinés, mais 25 % d'effets indésirables graves parmi ceux qui ont eux un effet indésirable... et c'est bien ce que j'ai écrit.
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g012 En réponse à IPZ Asticot

Et c'est également ce qu'elle dit dans la vidéo. Y'a aucune ambigüité. Maintenant est-ce que les chiffres sont bons, c'est ça la question qui est posée : la validité de leur calcul.
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IPZ En réponse à g012 Vermisseau

Pou allez plus loin, l'analyse d'un statisticien qui dénonce depuis longtemps différents biais.
https://www.you...h?v=29Lqyglwrhk
+ -1 -

Sto En réponse à IPZ Vermisseau

Qu'est-ce qui te prouve que c'est vraiment un statisticien ?
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coalgan En réponse à Flaneur Vermisseau

"Une hospitalisation, un décès ou un événement médical survenant après une vaccination est signalé par principe, même s’il est lié à une pathologie préexistante, à l’âge ou à une cause totalement indépendante."

ok mais alors pourquoi un déces pour 28 000 pour vacins covid contre un pour 660 000 pour vacin gripe ?
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Flaneur En réponse à coalgan Ver TikToké

Avant le COVID, des millions de personnes étaient vaccinées chaque année contre la grippe, et les décès réellement causés par le vaccin étaient extrêmement rares, estimés à moins d’1 par million de doses. Même après le COVID, ce chiffre reste similaire. Les dizaines ou centaines de milliers de décès signalés chaque année concernent surtout des personnes âgées ou fragiles, et ne reflètent pas un lien direct avec le vaccin.
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g012 En réponse à Flaneur Asticot

Pourtant, ils ont bien comptabilisé les morts par covid de cette façon aussi, non ? Mort avec le covid, quelles que soient les préconditions = 1 mort par covid. Donc si on admet qu'on compte comme ça, pourquoi le valider dans un cas et l'infirmer dans l'autre ? Par idéologie ? C'est pas scientifique.
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TrueDuck En réponse à Flaneur Vermisseau

Pour moi c'est l éléphant le plus fort, il à toute sa force dans sa trompe contrairement au rhinocéros
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eowyn Lombriko-san

Le covid avant le premier confinement t'avais les hôpitaux ultra saturés, les hospitaliers qui se tapaient 60h de travail par semaine
Tous les gens qui ont eu des chirurgies ou hospitalisations reportées
Les gens à risque, des diabétiques, les gens avec un cancer, qui n'ont pas forcément un système immunitaire en bon fonctionnement et qui ont besoin d'avoir leur entourage vacciné
On a eu des infirmiers et aides soignants qui ont démissioné, entre burnout et se sentir considérés comme des merdes
Vas y crache leur bien à la gueule

https://www.you...h?v=VglzJqc-Jv8
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IPZ En réponse à eowyn Vermisseau

Aucun rapport.
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eowyn En réponse à IPZ Lombriko-san

Justement, si. C'est en lançant la vaccination en masse qu'on a pu arrêter de choisir entre confiner tout le monde ou saturer le système de santé. Lancer une campagne de vaccination c'est toujours à partir d'un rapport bénéfices risques, les effets idésirables du vaccin c'est peanuts par rapport à ce qui est imputable au covid. Suurtout que je doute fort de la pertinence de tes chiffres.
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