Jeudi 16 Avril 2020
Mercredi 15 Avril 2020
les "chozafères" de Claude Ponti
Lors de mes pérégrinations sur internet, j'ai trouvé cette pépite et je vous la partage.
Claude Ponti est le créateur du "LIVRE D'ADELE". Il possède un univers farfelus peuplé de personnages aux noms rigolos, plein de mots inventés qui ont beaucoup de sens.
Vous l'aurez compris: ce post s'adresse principalement aux Lombriks qui ont des jeunes enfants.
Je vous met le lien en commentaire pour qu'il soit cliquable.
le texte qui suit, n'est pas de moi, c'est un bête copier-coller.
Claude Ponti veut croire aux "bienfaits" du confinement sur la lecture, mais craint que le sujet ne soit au cœur des inégalités sociales, soulignées ici et là en matière d’école à la maison ou d’accès au numérique. "Cette crise risque d’accroître l’écart qui existe entre les enfants qui ont déjà des livres à la maison et ceux qui n’en ont pas, entre les enfants qui peuvent se faire accompagner par leurs parents dans la lecture et ceux qui n’ont pas cette chance", redoute ainsi le créateur de Pétronille et du Doudou méchant.
"Habitué à se confiner depuis quarante ans" avec sa femme coloriste entre les murs de leur atelier commun, Claude Ponti n’est pas resté inactif depuis l’instauration de la quarantaine. Il publie tous les jours sur ses réseaux sociaux une "chozafère" : un exercice de dessin ou de coloriage sur une page de format A4, à imprimer soi-même. Inspirée des traditionnels cahiers d’activités destinés à occuper les enfants pendant les vacances scolaires, l’initiative vise à stimuler l’imagination de ces derniers, à partir des personnages de l’univers si singulier de l’illustrateur.
Ainsi, son célèbre poussin jaune, que l’on voit, par exemple, sauter en l’air, à côté de la consigne suivante : "Ce poussin saute par-dessus un monstre effroyabilieux, couvert de crottes de brouches, avec des dents en couteaux pointus, des yeux qui sentent mauvais et des oreilles de frapointe pleines d’escargots moisis. Mais on ne voit pas ce monstre. Tu le dessines ?"

A la fin du confinement, chaque enfant sera invité à assembler ses feuilles pour en faire un "album perso à toi tout seul et personne d’autre". Seule contrainte, qui déplaît fortement à l’auteur : l’obligation de posséder une imprimante à la maison, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Sauf à redessiner entièrement les exercices à la main, comme l’ont fait plusieurs enfants, avant de lui renvoyer la page sitôt terminée.
Mardi 14 Avril 2020
Avec ce confinement, tout le monde souffre…
Les boulangers ont des problèmes croissants, certains sont déjà dans le pétrin.
Pour les pâtissiers, ce n’est pas de la tarte non plus.
Alors que les bouchers veulent défendre leur beefsteak, les éleveurs de volailles se font plumer et les pêcheurs haussent le ton.
Et bien sûr, les éleveurs de porcs sont dans la merde, tandis que les céréaliers sont sur la paille.
Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression, les viticulteurs trinquent.
Heureusement, les électriciens résistent mais certains plombiers prennent carrément la fuite.
Mais pour les couvreurs, c'est la tuile tandis que les menuisiers sont payés avec des chèques en bois.
On raconte des salades aux épiciers et les traiteurs s’estiment mal traités.
Le salaire des coiffeurs frise le ridicule et on craint des frictions avec la police.
Les éleveurs de chiens sont aux abois.
Les météorologistes sont en dépression et pour les couvreurs c'est la tuile.
Dans l'industrie automobile, les salariés débrayent dans l'espoir que la direction fasse marche arrière.
Les veilleurs de nuit en ont marre de vivre au jour le jour.
Les cheminots craignent pour leur train de vie mais la crise est arrivée sans crier gare.
Les pédicures travaillent d'arrache-pied pendant que les kinés se massent devant les grilles de l'hôpital pour revendiquer avec les ambulanciers qui commencent à ruer dans les brancards.
Les dessinateurs font grise mine et les imprimeurs dépriment.
Même les prostituées sont dans une mauvaise passe et se retrouvent à la rue car toutes les maisons sont closes.
Vivement la fin du confinement !


















