D'ici là, j'aurai peut-être appris à conjuguer le verbe 'arrêter' au conditionnel!! ;-)
(et peut-être aussi appris ce qu'est un conditionnel... Mais bon! :P )
C'est bien ce que je dis, j'aurai [PEUT-ÊTRE] appris d'ici là... ;-)
Ceci dit, si tu peux m'expliquer la règle sans utiliser des mots chelous, ça me ferait vraiment plaisir - j'ai vraiment jamais compris la logique, s'il y en a une... La phrase, comme je la comprends, c'est que je vais arrêter à la condition que je sois mort. Ce n'est pas ça le sens? :/
Non, il n'y a pas de condition. Tu ne vas pas arrêter SI tu mourais, tu arrêteras QUAND tu seras mort. En gros, le propos est de noter la simultanéité des deux évènements en sous-entendant bien ostensiblement un lien de cause à effet, et pas de condition. Cette simultanéité impose d'ailleurs l'utilisation du même temps dans la principale et dans la subordonnée.
De plus, nous sommes ici dans le réel : tu vas mourir, c'est un fait, et, à ce moment là, seulement, tu arrêteras. Le propos de la principale est réel (au sens grammatical) parce qu'absolument certain.
Pour pouvoir utiliser le conditionnel (et le subjonctif aussi) il faut être dans l'irréel, donc dans quelque chose de pas avéré, pas accompli ou pas absolument certain.
C'est pourquoi avec "avant que" on utilise le subjonctif : "on essaiera de le voir avant qu'il soit parti". Le fait qu'il parte n'est pas réel parce qu'il n'est pas accompli et qu'il n'y a pas de certitude absolue qu'il le soit un jour.
À l'inverse "après que" implique que l'action doit être accomplie et donc, forcément réelle, donc dans un temps de l'indicatif : "on essaiera de le voir après qu'il sera parti".
Voilà, en gros : indicatif / impératif : modes du réel (actions accomplies et/ou absolument certaines) ; conditionnel / subjonctif : modes de l'irréel (actions non-accomplies et/ou pas absolument certaines).
Ah bah voilà qui est un peu plus clair. Quoique... la réalité de la mort, toussa - je comprends moyen la philosophie en fait. Mais merci - je vais essayer d'appliquer les choses à la lettre. :)
Bon, ceci dit, il faut que je sois encore vivant dans 50 ans mais il est fort possible que je ne sois plus de ce monde d'ici là. :D
Nan mais c'est pas philosophique du tout :p. La réalité de la mort, c'est pas toi qui te poses la question, c'est l'énonciateur qui y répond. S'il dit "tu mourras", c'est pas nécessairement vrai, mais lui l'affirme comme si ça l'était. L'analyse grammaticale se place de son point de vue.
Bon, pis c'est une version simplifiée que je t'ai faite hein, parce qu'après, on peut intentionner le doute, l'émotion, et plein d'autre trucs selon qu'on choisit de placer son discours dans le réel ou l'irréel :).
Dans 50 ans, je l'imagine plutôt ministre (de la police géologique du vivre-ensemble minéral irlandais), avec un œil mouillé par l'émotion quand il évoquera "sa folle jeunesse".
Tu sais, depuis le temps que tu en causes, je vais finir par y croire à ton histoire de tripotage. Dans ton cas, ça expliquerait bien des choses en fait.
Ced Lombrik
(et peut-être aussi appris ce qu'est un conditionnel... Mais bon! :P )
Jampol3 En réponse à Ced
Ced En réponse à Jampol3 Lombrik
Ceci dit, si tu peux m'expliquer la règle sans utiliser des mots chelous, ça me ferait vraiment plaisir - j'ai vraiment jamais compris la logique, s'il y en a une... La phrase, comme je la comprends, c'est que je vais arrêter à la condition que je sois mort. Ce n'est pas ça le sens? :/
Jampol3 En réponse à Ced
De plus, nous sommes ici dans le réel : tu vas mourir, c'est un fait, et, à ce moment là, seulement, tu arrêteras. Le propos de la principale est réel (au sens grammatical) parce qu'absolument certain.
Pour pouvoir utiliser le conditionnel (et le subjonctif aussi) il faut être dans l'irréel, donc dans quelque chose de pas avéré, pas accompli ou pas absolument certain.
C'est pourquoi avec "avant que" on utilise le subjonctif : "on essaiera de le voir avant qu'il soit parti". Le fait qu'il parte n'est pas réel parce qu'il n'est pas accompli et qu'il n'y a pas de certitude absolue qu'il le soit un jour.
À l'inverse "après que" implique que l'action doit être accomplie et donc, forcément réelle, donc dans un temps de l'indicatif : "on essaiera de le voir après qu'il sera parti".
Voilà, en gros : indicatif / impératif : modes du réel (actions accomplies et/ou absolument certaines) ; conditionnel / subjonctif : modes de l'irréel (actions non-accomplies et/ou pas absolument certaines).
Ced En réponse à Jampol3 Lombrik
Bon, ceci dit, il faut que je sois encore vivant dans 50 ans mais il est fort possible que je ne sois plus de ce monde d'ici là. :D
Jampol3 En réponse à Ced
Bon, pis c'est une version simplifiée que je t'ai faite hein, parce qu'après, on peut intentionner le doute, l'émotion, et plein d'autre trucs selon qu'on choisit de placer son discours dans le réel ou l'irréel :).
Super_King En réponse à Jampol3 Lombric Shaolin
john5 En réponse à Ced
Bob_Bob Vermisseau
Offerus Ne pas prendre au sérieux
Bob_Bob En réponse à Offerus Vermisseau
Offerus En réponse à Bob_Bob Ne pas prendre au sérieux
Bob_Bob En réponse à Offerus Vermisseau
C'est peut-être réciproque. Imagine pour lui si on découvre que vous avez trainé sur les mêmes sites !
Ced En réponse à Bob_Bob Lombrik
Bob_Bob En réponse à Ced Vermisseau
On trouve aussi des articles que vous avez co-écrit sur le nazional-féminisme :
https://matrici...e-du-dieu-pere/
Offerus En réponse à Ced Ne pas prendre au sérieux
TheMetroidPrime En réponse à Offerus Verxit
Creugneugleu En réponse à Offerus Vermisseau