La cartouche est "vide"

3 833 vues

Un mec qui mérite d'être connu (et non, je ne suis pas lui !)

Envoyé par Velk le 27 février 2016 à 03h41

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Garok Jeune lombric

Tu peux être sincère, mais s'inscrire et poster 20min après une vidéo youtube en disant tout dessuite que ce n'est pas toi; ça me rappelle un môme le visage couvert de chocolat qui pretend ingénument ne pas avoir touché au nutella...
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fehdba En réponse à Garok Vermisseau

tiens, tu penseras a copier-coller ton message sur cette autre vidéo http://lelombrik.net/69620 faite par deux ex silicium (l'intérieur d'une cartouche d'imprimante jet d'encre )
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Velk En réponse à Garok Vermisseau

Je visite le site depuis un certain temps, je n'ai jamais pris le temps de crée un compte parce je n'avais pas le besoin de voter pour des fichiers ou en poster.

J'ai donc crée un compte quand ça a été utile. ^_^
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Akrotrili LeSaCaFouTRe

Il gère le monsieur. Intéressante cette vidéo, c'est un bon partage.
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tametame En réponse à Akrotrili Jeune lombric

Il écrit des vidéo de grande qualité
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yosegaman Jeune lombric

avec les cartouches d'encre sur stylo, au moins, on est sûr d'avoir utilisé jusqu'à la dernière goutte !
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Tuveuxvoirmabique Vermisseau

Alors, je n'ai rien compris, mais j'ai trouvé ça passionnant !

Et perso, je n 'ai aucun problème avec l'auto-promo, lorsque, comme ici le fichier est de qualité.
merci pour le partage.
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rtfm LoMBriK addict !

Obsolescence programmée etc ...
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kra Vermisseau

Donc en conclusion on apprend qu'il ne sais pas se servir de Google...
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_pepe_

Il faudrait arrêter de mettre l'obsolescence programmée à toutes les sauces.

Le rapport suggéré ici entre le prix de la cartouche et la sous-consommation d'encre découle d'un raisonnement éminemment simpliste.

Quand la cartouche est déclarée vide, l'utilisateur pourrait considérer que le restant d'encre lui permettrait encore d'imprimer, s'il pense acceptable de passer du temps à vérifier que toutes les pages produites sont correctes jusqu'à ce que l'encre commence réellement à manquer. Mais le constructeur s'adresse aussi et surtout aux utilisateurs qui souhaitent ne pas avoir à perdre de temps à contrôler la qualité de tout ce qui sort de l'imprimante, surtout lorsqu'il s'agit de séries de brochures de 50 pages. C'est en se plaçant de ce point de vue que le contrôle forfaitaire de la quantité d'encre consommée prend tout son sens.

Si l'on constate que 80% (environ) de l'encre est effectivement consommée, c'est parce que le constructeur se réserve une marge qui lui permet de garantir qu'on ne tombera pas en panne avant que l'imprimante ne l'indique, en dépit des aléas (précision du remplissage initial de la cartouche, rétention ou perte d'encre lors de l'utilisation, non inscription de consommation sur la puce, etc.).

S'il reste 20% d'encre dans une cartouche à 90€, alors il serait faux de penser que le constructeur « gruge » le client de 20% du prix, soit 18€. D'une part, la somme en jeu ne représente que 20% des 5€ d'encre, soit 1€. D'autre part, pour le constructeur, cette somme représente un coût qu'il a tout intérêt à réduire au maximum. Il ne laisse donc pas de l'encre pour en tirer un bénéfice, mais au contraire pour limiter le coût global à qualité et service rendu constants (i.e. un dispositif de contrôle plus précis serait inutilement plus cher).

En fait, ce n'est pas la quantité d'encre perdue (que le client est censé ignorer) qui détermine l'essentiel du prix de la cartouche en magasin, mais d'autres facteurs (commerciaux, économiques et financiers) liés principalement au nombre de cartouches vendus. De sorte que si ces cartouches pouvaient fonctionner 20% plus longtemps grâce à l'encre restante, elles devraient certainement être vendue environ 20% plus cher. Et s'il n'y avait pas ce système de blocage "cartouche vide", le prix devrait certainement être encore plus élevé, pour faire face à l'incertitude supplémentaire que cela induirait sur le volume des ventes.
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glurp En réponse à _pepe_ LoMBriK addict !

Mouais, je comprends ton point de vue, mais il s'effondre si tu considères que le message pourrait très bien être affiché à titre indicatif : "Votre cartouche est presque vide, êtes-vous sûr de vouloir lancer l'impression ?"

Le constructeur ne prend aucun risque et le consommateur a moins l'impression d'être pris pour un pigeon.
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_pepe_ En réponse à glurp

Non. La possibilité de continuer après une indication "cartouche vide" réduit le contrôle de la fin d'utilisation, avec un impact à la fois pour l'utilisateur (qui subirait une dégradation de la qualité du service par l'appareil) et pour les professionnels qui produisent et vendent cette solution d'impression (ce qui nécessiterait un prix de vente plus élevé). En résumé : plus cher et moins bien.

Pour donner un élément de comparaison, les cartouches jet d'encre de mon imprimante continuent de fonctionner après que cette dernière a indiqué un niveau d'encre à zéro. Le résultat, c'est que je finis toujours par imprimer au moins une page qui termine à la poubelle, parfois suivie d'une page de test quand une incertitude subsiste. D'où une perte de temps, d'encre (des autres cartouches) et de papier (ce qui n'est pas du tout négligeable quand je tire des photos A4 sur du papier haut de gamme).

Finalement, devoir me prêter à cette gymnastique pour limiter le gaspillage me coûte et me contrarie. Et compte tenu du prix élevé de la machine et des consommables, c'est plutôt le fait de devoir supporter ce type de problème qui me donne l'impression d'avoir été pris pour un pigeon.


Les imprimantes laser étant principalement destinées à un usage professionnel, le fonctionnement choisi paraît tout-à-fait justifiée du point de vue de l'utilisateur, tant sur le plan économique que pratique.


Les choses n'étant pas parfaites, on trouvera toujours une raison d'être mécontent... même sans être un éternel râleur. Mais en s'arrêtant à la surface des problèmes, on risque de prendre un bien pour un mal, et au bout du compte d'être insatisfait pour de mauvaises raisons.
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Garok En réponse à _pepe_ Jeune lombric

Alléluia. Car oui sur ce genre de machine c'est l'usage professionnel qu'il faut considérer. Et donc il faut pouvoir garantir que tous les documents imprimés seront de qualité constante. Même si un usage dégradé semblerait utile pour faire des économies de ressources, il est tellement marginal que dans ce type de machine au final il serait plus pénible que pratique.
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glurp En réponse à _pepe_ LoMBriK addict !

Là je ne te suis plus du tout...
Si tu changeais la cartouche au moment du message, tu obtiendras la qualité garantie que tu souhaites tant garder.
Si tu ne la changes pas, c'est uniquement ta responsabilité, je ne vois même pas comment tu pourrais accuser le matériel ou le constructeur pour ton manque de productivité.
Si j'ai un gros dossier à imprimer et que l'imprimante annonce la cartouche presque vide, je ne prendrai pas le risque et je la changerai.

Je continue donc de penser que beaucoup de consommateurs, comme moi, préfèrent avoir le choix.
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_pepe_ En réponse à glurp

Le problème soulevé par mon cas personnel, c'est la liberté laissée à l'utilisateur qui, par réflexion, réaction passionnée ou mauvaise intuition, aboutit à lui faire réaliser des actions contreproductives et finalement tout aussi insatisfaisantes. Cette erreur de jugement est d'ailleurs très largement provoquée par des préjugés largement propagés concernant le gaspillage, comme dans cette vidéo.

Dans un bureau, le fait de ne pas autoriser le salarié à décider de perdre son temps à tenter de grappiller quelques impressions supplémentaires est une bonne chose, car en principe on ne paye pas les gens à rester devant l'imprimante pour vérifier son bon fonctionnement. Ce système de blocage n'est donc pas un problème, c'est une solution. Et ceux qui pensent qu'il est gênant ne se sont probablement pas qualifiés, ou pas situés à un niveau décisionnel suffisant, pour faire les bons choix pour l'entreprise... ou alors ils se sont trompés en se dotant de ce matériel.

Sinon, pour les particuliers notamment, on trouve des modèles sur lesquels cette fonctionnalité est désactivable ou facilement contournable. Il suffit de se renseigner avant d'acheter.


D'autre part, il devrait paraître évident que tout le toner présent dans la cartouche ne peut pas être utilisé jusqu'au dernier grain. Les pages cessent forcément d'être imprimées correctement à partir d'une certaine limite bien inférieure à 100% de la quantité initialement présente.

Donc, à quoi bon critiquer le fait qu'on n'utilise que 80% de l'encre, en accusant au passage le constructeur de malhonnêteté, alors qu'on ne peut pas exclure que, sans ce blocage, les problèmes d'impression commenceraient à partir de 81% ?!
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gwen En réponse à _pepe_ Vermisseau

Donc pour être sûr que ma voiture ne tombe pas en panne j'en achète une neuve tous les mois.
Ça m'évite d'être contre-productif en emmenant le véhicule au garage pour une révision.
Parcequ'on ne peut garantir qu'un véhicule roulera sans panne au delà d'un mois.




(À savoir que si les véhicules sont sous garantie constructeur, ce n'est pas un gage de fiabilité, mais un argument marketing)
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_pepe_ En réponse à gwen

La durée de vie théorique d'une voiture est très largement supérieure à un mois. Et puis dans le cas présent, ce n'est pas toute l'imprimante qu'on change, seulement le consommable.

Mais dans le fond, ton exemple est bien choisi, car pour ne pas être contre-productif, tu vas certainement te débarrasser de ta voiture bien avant qu'elle ne tombe irrémédiablement en panne sur le bord d'une route.

De plus, les concessionnaires en changent systématiquement les pièces SANS ATTENDRE QU'ELLES SOIENT INUTILISABLES : filtre à essence à 40 000 km, courroie de distribution à 70 000 km, courroie d'alternateur à 60 000 km, tête d'allumeur à 50 000 km, bougies avant 20 000 km, disques de frein à 90 000 km... parce que les constructeurs ne peuvent pas garantir qu'ils puissent fonctionner correctement au-delà.

Par ailleurs, si les véhicules sont sous garantie constructeur, c'est d'abord parce qu'ils y sont contraints par la loi. Mais aussi parce que leur responsabilité peut être engagée en cas d'accident résultant d'une défaillance. C'est d'ailleurs surtout pour cela que les modèles actuels ont des ordinateurs de bord qui LES EMPÊCHENT DE DÉMARRER quand ils détectent un défaut qui, pourtant, n'aurait pas empêché l'automobiliste de prendre la route sur les vieux modèles.
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gwen En réponse à _pepe_ Vermisseau

Alors qu'un bricoleur mesurera l'épaisseur de ses disques en moins de 3 minutes, vérifiera visuellement ses filtres à carburant en moins de 10 secondes,changera les bougies uniquement quand la voiture toussera, etc et tout ça pour moins de 50 euros.
50 euros contre le coût d'un véhicule neuf par mois? Qui est contre productif?
Et pour éviter que le véhicule ne se mettent en défaut, le bricoleur aura investi 30 euros dans un dongle odb/usb.

Mais c'est vrai qu'acheter une voiture doit prendre moins de temps que le quart d'heure de vérification et d'entretien mensuel...

(si kia garantie ses véhicules 7 ans c'est uniquement par marketing, hein, légalement c'est 1 ans. Si les autres garantissent 2 ou 3 ans c'est la même cause)
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_pepe_ En réponse à gwen

Tu dois être un excellent bricoleur, astucieux et rapide, bien équipé, avec un fournisseur à proximité, et un véhicule qui ne pose pas trop de problème. Bref, une exception. Parce qu'en réalité, la moindre intervention prend généralement entre une 1/2 heure et 2 heures, en plus du temps pour avoir en main les pièces éventuellement nécessaires, et parce ce que tout le monde n'a pas la panoplie ni l'expérience du parfait mécanicien, avec un parking qui se prête à des opérations sur son véhicule.

D'autre part, je pense que la période où l'on pouvait maintenir tout seul sa 2CV est révolue. On est passé à l'ère du contrôle technique obligatoire, des normes drastiques, des voitures intelligentes et des garages où les mécanos travaillent en gants blancs.

Avec un bon contrat d'entretien, des visites régulières et un concessionnaire sérieux, la possession d'une voiture ne doit plus représenter une perte de temps. La grande majorité des causes de pannes étant anticipée et corrigée, on peut profiter réellement du service pour lequel on a payé : avoir une voiture en état de marche. En déléguant à des professionnels ces opérations de maintenance et la responsabilité du résultat, la valorisation du temps gagné par ce moyen en couvre largement les coûts.

En d'autres termes, je gagne plus de temps et d'argent à faire mon boulot pendant que la voiture est sur le pont au garage du coin, qu'à jouer maladroitement le mécano sur mon temps libre.

C'est faire l'inverse qui serait contre-productif.

Quant à ta lubie d'acheter une voiture neuve par mois, c'est un délire que je te laisse volontiers.
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gwen En réponse à _pepe_ Vermisseau

Ba en matériel de bricolage il suffit d'une caisse de clé, un dongle et un pied à coulisse. Et c'est tout pour l'entretien.
Pour les pièces, le nombre de site de vente de pièces est impressionnant.
Et si tu veux acheter des gants blancs il y a e-bay^^
Sérieusement un mec qui te changes un pneu, passe sous ta voiture, ouvre ton capot, ne mettra pas de gants blanc...
Et vérifier son filtre à carburant, c'est comme vérifier ses niveaux il ne fait pas 1/2 heure..

Maintenant si tu gagnes plus à l'heure que ce que te coûtes ton garagiste à l'heure, tant mieux, mais à tout le monde ne gagne pas 40 euros de l'heure!
C'est pourtant bien à la seule condition, de gagner plus de 40 euros de l'heure, qui fait que l'entretien en garage n'est pas contre productif.
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_pepe_ En réponse à gwen

Gagner moins que son garagiste n'est pas la seule condition pour rendre le bricolage rentable. Il faut également être meilleur que lui en terme de productivité. Or, un garagiste l'est forcément beaucoup plus, parce qu'il est expérimenté, dispose d'un équipement et d'une logistique optimale, et bénéficie d'un effet de masse en traitant une grande quantité de clients.

D'autre part, si l'on travaille, c'est surtout pour pouvoir profiter de son temps libre. Si l'on perd une part de ce temps libre pour économiser l'argent qu'on a gagné, on dévalorise d'autant le bénéfice de son salaire. Et compte tenu du temps qui nous reste en dehors du travail, du repos et des contraintes domestiques, cette dévalorisation est très rapide.

De plus, il faut comparer les résultats obtenus. Car réparer les pannes, ce n'est pas la même chose qu'empêcher qu'elles surviennent (et là on en revient au sujet de la discussion sur la cartouche d'encre). Pour moi, quand on attend que la voiture tousse pour changer les bougies ou que le moteur chauffe pour changer l'huile, c'est qu'on intervient trop tard.
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gwen En réponse à _pepe_ Vermisseau

Une voiture est multicylindre, tu peux donc rouler sans soucis avec 3 cylindres sur 4, voir même 2 sur 4, et donc attendre que ta voiture tousse pour changer tes bougies.
Et si ton moteur chauffe trop tu n'as pas de soucis d'huile, mais de liquide de refroidissement, et si tu regardes sous ton capot tu vois si le niveau à changé. Donc attendre.
Mais comme je te l'ai dit l'entretien prend peu de temps 15 min/mois, et la prévision des pannes n'est pas encore à l'ordre du jour.
En effet le garagiste sera plus expérimenté et mieux équipé. Et? Cela ne garantit pas un meilleur travail! Par exemple: Les garagistes vont vidanger ta voiture "par le haut" (en utilisant une pompe pour gagner 5 minutes) alors si tu le fais toi même "par gravité" (en laissant l'huile couler) tu auras un résultat plus efficace et donc bien meilleur qu'un garagiste.
Tu peux donc avoir un meilleur résultat malgré leur économie d'echelle, car leur rentabilité passe avant la qualité de leur travail.

D'autre part :" si l'on travaille, c'est surtout pour pouvoir profiter de son temps libre." et bien ne travaille pas, tu auras d'autant plus de temps libre!
Et aussi :"Si l'on perd une part de ce temps libre pour économiser l'argent qu'on a gagné, on dévalorise d'autant le bénéfice de son salaire." travailler le week-end ne dévalorise pas mon salaire!?! Quand je file un coup de main pour déménager un pote, mon salaire reste le même... (oui j'ai compris ce que tu voulais dire, mais je trouvais ça drôle de relever ce passage ^^)
Pour en revenir à ta logique, tu parles d'être productif/contre productif, économiser de l'argent, en bricolant sur son temps libre, c'est être plutôt productif non? Surtout si l'investissement de temps n'est que de 15 min/mois?
On se rapproche d'une logique de "travailler plus pour gagner plus" qui est bien un slogan prônant la productivité non?
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_pepe_ En réponse à gwen

Je doute qu'une voiture qui roule sur 3 cylindres au lieu de 4 puisse passer le contrôle technique, du fait des normes anti-pollution. Elle ne devrait donc pas être autorisée à rouler.

Quoi qu'il en soit, s'il faut être un spécialiste de la mécanique automobile et travailler mieux que le mécanicien professionnel moyen pour s'en sortir, alors tes principes sont loin de pouvoir s'adresser à tout le monde.

Être productif, c'est faire bien, vite et pas cher. On devient contre-productif dès lors qu'on mène moins efficacement certaines activités au détriment d'autres activités dans lesquelles on excelle. Et on peut exclure les activités toxiques de ce principe.

En particulier, ce n'est pas parce que le slogan "travailler plus pour gagner plus" semble à première vue prôner la productivité qu'il est pertinent. Et dans les faits, c'était juste une arnaque de NS : faire plus et pour plus cher, c'est augmenter la production, mais certainement pas la productivité, surtout quand les conséquences d'une telle mesure sont désastreuses.

Jusqu'à assez récemment, c'est l'amélioration des conditions de production qui ont apporté les gains de productivité. Et ces gains permettaient de travailler MOINS, en faisant travailler le plus grand nombre, pour produire des richesses qui faisaient tourner l'économie et profitaient à tous. On avait commencé à bâtir une société des loisirs, quand une bande de vautours s'est mise à tout tailler en pièces pour nous orienter vers un modèle qui semble de plus en plus s'inspirer de l'esclavagisme. Aujourd'hui, on n'en est plus qu'à "travailler plus pour gagner moins", et c'est bien parti pour continuer à se dégrader.
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gwen Vermisseau

Et bien des que tu entends que ta voiture tousse tu lui change les bougies, avant de passer le contrôle. Changer ses bougies, ou une vidange, ou contrôler ses niveaux est vraiment à la portée de tous. Les réservoir de fluide sont toujours accessible et visible.
Et non ce n'est pas compliqué de faire mieux que des garagistes, dans le cas de la vidange ci dessus, il suffit juste de desserer un écrou pour que l'action soit faite. Et de manière efficace. Le garagiste ne prendra pas cette peine pour un gain de temps minime.

Dans mes cours d'eco, à l'époque, être productif c'est juste être rentable. Il n'y a pas de notion de rapidité. En fait les facteurs en jeu sont juste les coûts. Et oui si un petit chinois met 15 minutes à faire ce qui te prends 3 minutes, il se peut que le petit chinois soit plus rentable que toi. Tout dépend du coût du travail. Et si l'on regarde les coûts d'un entretien DIY et d'un entretien chez un pro, il n'y a pas photo.

Je sais ce qu'implique le "travailler plus pour gagner plus", mais en fait je ne pensais pas à cette citation au niveau d'une société (oui cette maxime était drôle ^^) mais au niveau individuel. Si tu fais ta vidange tu es rentable/productif pour toi même. Tu auras dépensé moins.

Et au niveau du changement des société, je penses qu'on est en phase de transition entre la production a outrance initiée par là révolution industrielle la responsabilisation des acteurs économique. Il y a 40 ans un agriculteur pour être rentable devait produire toujours plus, maintenant il doit produire autant mais mieux. Je penses que ce virage lancé par le secteur primaire peut se répercuter sur les autres secteurs. Et à priori si les entreprises (leur dirigeants principalement) se responsabilisent, elles devraient gagner en éthique et donc s'éloigner de cette idée du "gagnons en productivité coûte que coûte!".
Maintenant je pense qu'aucun gouvernement libéral n'a d'influence sur le fonctionnement interne d'une entreprise. Cela fait longtemps que les 35 h n'existent plus. chaque entreprise peut demander à ses salariés de travailler 40 h/hebdo, il existe même des dérogation de l'inspection du travail pour travailler 60h pendant un laps de temps puis 48h. Ce qui logiquement limite la création d'emploi et crée donc de la pauvreté et de l'assistanat.
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