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Sex récession

Selon l’enquête IFOP pour Passage du Désir (août 2026), la hausse du nombre de Françaises déclarant ne jamais avoir de rapports sexuels (près d’un tiers, +8 points en 20 ans) et la fréquence comparable des 18-24 ans à celle des 65 ans et plus s’expliquent principalement par une sex recession liée à la routine conjugale (77 % des femmes en couple font moins l’amour qu’au début de leur relation), une baisse du désir physique ou des sentiments amoureux envers le partenaire, des problèmes de santé ou de vieillissement, un désintérêt croissant pour la sexualité (considérée moins essentielle au bonheur amoureux qu’auparavant), et une plus grande autonomie féminine post-MeToo qui fait que les femmes se forcent bien moins à avoir des rapports sans envie ; les articles relèvent aussi le recul de la mise en couple chez les jeunes, la montée du plaisir solo (masturbation, sextoys) et l’importance accrue de la tendresse et de l’attention au quotidien plutôt que de la performance sexuelle. Ces évolutions ne sont pas un phénomène ancien seulement mieux mesuré aujourd’hui : les enquêtes successives (Rapport Simon 1970, CSF 1992-2006-2023, sondages IFOP) montrent une baisse réelle de l’activité et de la fréquence sur plusieurs décennies. Une part significative des femmes s’en accommodent bien, environ 63 % de celles en couple sans rapports se disant satisfaites de leur vie amoureuse, tandis que les hommes accordent en moyenne plus d’importance à la fréquence sexuelle et vivent souvent plus difficilement cette abstinence. Ces tendances reflètent une combinaison de facteurs structurels (vie plus stressante, écrans, individualisme) et culturels (libération du devoir conjugal, redéfinition du couple au-delà du sexe), qui peuvent être positifs quand l’abstinence est choisie et sereine, mais problématiques si elles masquent une insatisfaction non exprimée ou un éloignement affectif.

Selon l’enquête IFOP pour Passage du Désir (août 2026), la hausse du nombre de Françaises déclarant ne jamais avoir de rapports sexuels (près d’un tiers, +8 points en 20 ans) et la fréquence comparable des 18-24 ans à celle des 65 ans et plus s’expliquent principalement par une sex recession liée à la routine conjugale (77 % des femmes en couple font moins l’amour qu’au début de leur relation), une baisse du désir physique ou des sentiments amoureux envers le partenaire, des problèmes de santé ou de vieillissement, un désintérêt croissant pour la sexualité (considérée moins essentielle au bonheur amoureux qu’auparavant), et une plus grande autonomie féminine post-MeToo qui fait que les femmes se forcent bien moins à avoir des rapports sans envie ; les articles relèvent aussi le recul de la mise en couple chez les jeunes, la montée du plaisir solo (masturbation, sextoys) et l’importance accrue de la tendresse et de l’attention au quotidien plutôt que de la performance sexuelle. Ces évolutions ne sont pas un phénomène ancien seulement mieux mesuré aujourd’hui : les enquêtes successives (Rapport Simon 1970, CSF 1992-2006-2023, sondages IFOP) montrent une baisse réelle de l’activité et de la fréquence sur plusieurs décennies. Une part significative des femmes s’en accommodent bien, environ 63 % de celles en couple sans rapports se disant satisfaites de leur vie amoureuse, tandis que les hommes accordent en moyenne plus d’importance à la fréquence sexuelle et vivent souvent plus difficilement cette abstinence. Ces tendances reflètent une combinaison de facteurs structurels (vie plus stressante, écrans, individualisme) et culturels (libération du devoir conjugal, redéfinition du couple au-delà du sexe), qui peuvent être positifs quand l’abstinence est choisie et sereine, mais problématiques si elles masquent une insatisfaction non exprimée ou un éloignement affectif.

Envoyé par Flaneur le 17 octobre 2026 à 09h50

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Oblivionis Taret

Ouais ben excusez moi, je peux pas être partout !
+ 1 -

pyjman En réponse à Oblivionis Vermisseau

T'as raison, la génération actuelle a déjà une grosse dose permanente de dopamine avec les réseaux sociaux ... l'orgasme serait de trop !
+ 3 -

KukuLele Vermisseau

Oui ça ne veut rien dire, je connais des femmes de plus de 65 ans qui...
+ 2 -

coraumonts Vermisseau

Je me suis toujours demandé si les femmes ressentaient vraiment le besoin de faire l'amour... Je crois qu'on a un début de réponse.
+ 3 -

onizuka81 En réponse à coraumonts Lombric

Heu apres le probleme peut se situer a un autre endroit!
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GruikMan En réponse à onizuka81 Vermisseau

Certains dirait DTC...
C'est peut être une conséquence de l’abondance des sextoys, elles n’ont plus besoin d'hommes.
Ou de la sur-exposition au porno, qui ne dépeins pas le sexe d'une façon excitante pour une femme, plus favorable aux phantasme des mecs qui s'enferment dans cette vision et deviennent minable au lit.
Mais bien sur, étant un homme moi même j'ai peut être une vision biaisée...
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