Perso je vois pas en quoi mon travail d’agent de sécurité peut être modifié par l’ia .

Jeff Bezos a déclaré récemment que les gains de productivité liés à l’intelligence artificielle pourraient permettre à certaines familles de vivre avec un seul salaire et à des salariés de travailler seulement trois jours par semaine, plutôt que de provoquer un chômage massif. Cette idée repose sur un raisonnement économique classique : si une technologie augmente fortement la quantité de biens et de services produits par heure de travail, alors théoriquement le même niveau de vie peut être maintenu avec moins d’heures travaillées ou avec moins de revenus nécessaires dans un foyer. Concrètement, cela suppose que les gains de productivité se traduisent par une hausse des salaires réels ou par une baisse des prix des biens essentiels, de sorte que le pouvoir d’achat d’un salaire unique ou d’un salaire réduit suffise. Historiquement, les révolutions industrielles ont effectivement réduit le temps de travail hebdomadaire (de soixante heures ou plus au XIXe siècle à environ trente-cinq heures en France aujourd’hui), mais cette baisse n’a jamais été automatique. Elle a résulté de négociations collectives, de lois et d’une répartition des fruits de la croissance entre salaires, profits et temps libre. Sans mécanismes de redistribution ou de négociation, les gains peuvent rester concentrés dans les marges des entreprises ou dans les revenus du capital.

En France, prenons l’exemple d’un enseignant du secondaire. Aujourd’hui, un professeur certifié travaille environ dix-huit heures de cours par semaine plus la préparation et les corrections, pour un salaire net d’environ 2 200 à 2 800 euros selon l’ancienneté. L’IA pourrait automatiser une partie de la préparation des cours, la génération d’exercices différenciés, la correction automatique de certains devoirs et même l’aide au suivi individualisé des élèves. Si la productivité pédagogique augmente de 30 à 50 pour cent, l’enseignant pourrait théoriquement assurer le même volume d’apprentissage avec moins d’heures de présence ou de préparation. Pour que cela se traduise par une semaine de trois jours, il faudrait que le ministère et les syndicats négocient une réduction du temps de service sans baisse de salaire, financée par les économies réalisées ailleurs dans le système éducatif ou par une hausse globale de la productivité nationale. Sinon, l’IA servira simplement à demander plus d’élèves par classe ou plus de tâches administratives.

Chez une infirmière hospitalière, le métier combine des gestes techniques, de la surveillance et de la relation humaine. L’IA peut déjà aider au diagnostic, à la planification des tournées, à la détection précoce de complications via des moniteurs connectés et à la rédaction automatique des comptes-rendus. Une infirmière qui gagne aujourd’hui autour de 2 000 à 2 500 euros nets pourrait, si ces outils divisent par deux le temps consacré aux tâches répétitives, consacrer davantage de temps aux patients ou réduire ses heures. Pour qu’un seul salaire d’infirmière suffise à une famille de quatre personnes en région parisienne (où le loyer et la vie courante dépassent souvent 3 000 euros par mois), il faudrait que le salaire réel augmente significativement grâce aux gains de productivité de tout le secteur de la santé, ou que les prix des logements et des services baissent. Sans cela, la famille resterait dépendante d’un second revenu.

Pour un employé de bureau dans une administration ou une entreprise de services (comptable, assistant administratif, commercial), l’IA générative et les agents automatisés peuvent déjà rédiger des mails, analyser des tableaux, préparer des rapports et gérer des plannings. Un salarié qui gagne 2 000 à 2 500 euros nets pourrait voir sa productivité multipliée. L’entreprise pourrait alors choisir de réduire le temps de travail à trois jours tout en maintenant le salaire, ou de licencier une partie du personnel pour augmenter les profits. Dans le premier cas, un seul salaire devient plus facilement suffisant si les prix restent stables. Dans le second, le chômage augmente et les salaires stagnent. Le résultat dépend donc de la façon dont les gains sont partagés : par la négociation collective, par la fiscalité ou par la concurrence sur le marché du travail.

Un caissier ou un employé de commerce voit déjà une partie de son travail automatisée par les caisses en libre-service et les systèmes de gestion de stock. L’IA peut encore améliorer les prévisions de demande, la disposition des produits et le service client via des chatbots. Pour un salaire autour de 1 700 à 1 900 euros nets, une forte hausse de productivité dans la grande distribution pourrait permettre de réduire les effectifs ou les heures. Si les prix des produits de consommation courante baissent grâce à cette efficacité, le pouvoir d’achat d’un seul salaire s’améliore. Mais si les économies se traduisent seulement par une hausse des marges des enseignes, le salarié ne gagne rien en temps libre ni en revenu.

Chez un ouvrier du bâtiment ou un artisan, l’IA et la robotique peuvent optimiser les plans, réduire les erreurs de mesure, automatiser certaines découpes ou la gestion des stocks de matériaux. Un salaire net de 1 800 à 2 200 euros pourrait alors correspondre à moins d’heures de chantier pour le même volume de travail réalisé. Là encore, pour qu’une famille vive correctement avec un seul de ces salaires, il faut que le coût du logement, de l’énergie et de l’alimentation n’augmente pas plus vite que les gains de productivité, et que ces gains soient partiellement redistribués sous forme de salaires plus élevés ou de temps libre.

Économiquement, le mécanisme est simple en théorie. La productivité du travail mesure la valeur ajoutée produite par heure. Si elle double grâce à l’IA, la société peut produire deux fois plus avec le même volume d’heures, ou produire autant avec deux fois moins d’heures. Dans le second scénario, le temps de travail peut baisser sans perte de niveau de vie global, à condition que les salaires suivent la productivité et que les prix des biens essentiels ne s’envolent pas. En pratique, cela nécessite que les gains ne soient pas captés uniquement par les actionnaires, que le marché du travail reste suffisamment tendu pour forcer les entreprises à offrir de meilleurs conditions, et que des politiques publiques (réduction légale du temps de travail, fiscalité progressive, formation) accompagnent la transition. Sans cela, l’IA peut augmenter la production totale tout en laissant une partie des salariés avec des revenus insuffisants ou un chômage structurel. L’histoire montre que les périodes de forte productivité (après-guerre en Europe, par exemple) ont permis des hausses de salaires réels et des réductions du temps de travail, mais seulement lorsque le rapport de force social et politique le permettait. Le scénario de Bezos est donc possible, mais il n’est pas automatique : il dépend de choix collectifs sur la répartition des fruits de la technologie.

Jeff Bezos a déclaré récemment que les gains de productivité liés à l’intelligence artificielle pourraient permettre à certaines familles de vivre avec un seul salaire et à des salariés de travailler seulement trois jours par semaine, plutôt que de provoquer un chômage massif. Cette idée repose sur un raisonnement économique classique : si une technologie augmente fortement la quantité de biens et de services produits par heure de travail, alors théoriquement le même niveau de vie peut être maintenu avec moins d’heures travaillées ou avec moins de revenus nécessaires dans un foyer. Concrètement, cela suppose que les gains de productivité se traduisent par une hausse des salaires réels ou par une baisse des prix des biens essentiels, de sorte que le pouvoir d’achat d’un salaire unique ou d’un salaire réduit suffise. Historiquement, les révolutions industrielles ont effectivement réduit le temps de travail hebdomadaire (de soixante heures ou plus au XIXe siècle à environ trente-cinq heures en France aujourd’hui), mais cette baisse n’a jamais été automatique. Elle a résulté de négociations collectives, de lois et d’une répartition des fruits de la croissance entre salaires, profits et temps libre. Sans mécanismes de redistribution ou de négociation, les gains peuvent rester concentrés dans les marges des entreprises ou dans les revenus du capital.

En France, prenons l’exemple d’un enseignant du secondaire. Aujourd’hui, un professeur certifié travaille environ dix-huit heures de cours par semaine plus la préparation et les corrections, pour un salaire net d’environ 2 200 à 2 800 euros selon l’ancienneté. L’IA pourrait automatiser une partie de la préparation des cours, la génération d’exercices différenciés, la correction automatique de certains devoirs et même l’aide au suivi individualisé des élèves. Si la productivité pédagogique augmente de 30 à 50 pour cent, l’enseignant pourrait théoriquement assurer le même volume d’apprentissage avec moins d’heures de présence ou de préparation. Pour que cela se traduise par une semaine de trois jours, il faudrait que le ministère et les syndicats négocient une réduction du temps de service sans baisse de salaire, financée par les économies réalisées ailleurs dans le système éducatif ou par une hausse globale de la productivité nationale. Sinon, l’IA servira simplement à demander plus d’élèves par classe ou plus de tâches administratives.

Chez une infirmière hospitalière, le métier combine des gestes techniques, de la surveillance et de la relation humaine. L’IA peut déjà aider au diagnostic, à la planification des tournées, à la détection précoce de complications via des moniteurs connectés et à la rédaction automatique des comptes-rendus. Une infirmière qui gagne aujourd’hui autour de 2 000 à 2 500 euros nets pourrait, si ces outils divisent par deux le temps consacré aux tâches répétitives, consacrer davantage de temps aux patients ou réduire ses heures. Pour qu’un seul salaire d’infirmière suffise à une famille de quatre personnes en région parisienne (où le loyer et la vie courante dépassent souvent 3 000 euros par mois), il faudrait que le salaire réel augmente significativement grâce aux gains de productivité de tout le secteur de la santé, ou que les prix des logements et des services baissent. Sans cela, la famille resterait dépendante d’un second revenu.

Pour un employé de bureau dans une administration ou une entreprise de services (comptable, assistant administratif, commercial), l’IA générative et les agents automatisés peuvent déjà rédiger des mails, analyser des tableaux, préparer des rapports et gérer des plannings. Un salarié qui gagne 2 000 à 2 500 euros nets pourrait voir sa productivité multipliée. L’entreprise pourrait alors choisir de réduire le temps de travail à trois jours tout en maintenant le salaire, ou de licencier une partie du personnel pour augmenter les profits. Dans le premier cas, un seul salaire devient plus facilement suffisant si les prix restent stables. Dans le second, le chômage augmente et les salaires stagnent. Le résultat dépend donc de la façon dont les gains sont partagés : par la négociation collective, par la fiscalité ou par la concurrence sur le marché du travail.

Un caissier ou un employé de commerce voit déjà une partie de son travail automatisée par les caisses en libre-service et les systèmes de gestion de stock. L’IA peut encore améliorer les prévisions de demande, la disposition des produits et le service client via des chatbots. Pour un salaire autour de 1 700 à 1 900 euros nets, une forte hausse de productivité dans la grande distribution pourrait permettre de réduire les effectifs ou les heures. Si les prix des produits de consommation courante baissent grâce à cette efficacité, le pouvoir d’achat d’un seul salaire s’améliore. Mais si les économies se traduisent seulement par une hausse des marges des enseignes, le salarié ne gagne rien en temps libre ni en revenu.

Chez un ouvrier du bâtiment ou un artisan, l’IA et la robotique peuvent optimiser les plans, réduire les erreurs de mesure, automatiser certaines découpes ou la gestion des stocks de matériaux. Un salaire net de 1 800 à 2 200 euros pourrait alors correspondre à moins d’heures de chantier pour le même volume de travail réalisé. Là encore, pour qu’une famille vive correctement avec un seul de ces salaires, il faut que le coût du logement, de l’énergie et de l’alimentation n’augmente pas plus vite que les gains de productivité, et que ces gains soient partiellement redistribués sous forme de salaires plus élevés ou de temps libre.

Économiquement, le mécanisme est simple en théorie. La productivité du travail mesure la valeur ajoutée produite par heure. Si elle double grâce à l’IA, la société peut produire deux fois plus avec le même volume d’heures, ou produire autant avec deux fois moins d’heures. Dans le second scénario, le temps de travail peut baisser sans perte de niveau de vie global, à condition que les salaires suivent la productivité et que les prix des biens essentiels ne s’envolent pas. En pratique, cela nécessite que les gains ne soient pas captés uniquement par les actionnaires, que le marché du travail reste suffisamment tendu pour forcer les entreprises à offrir de meilleurs conditions, et que des politiques publiques (réduction légale du temps de travail, fiscalité progressive, formation) accompagnent la transition. Sans cela, l’IA peut augmenter la production totale tout en laissant une partie des salariés avec des revenus insuffisants ou un chômage structurel. L’histoire montre que les périodes de forte productivité (après-guerre en Europe, par exemple) ont permis des hausses de salaires réels et des réductions du temps de travail, mais seulement lorsque le rapport de force social et politique le permettait. Le scénario de Bezos est donc possible, mais il n’est pas automatique : il dépend de choix collectifs sur la répartition des fruits de la technologie.

Envoyé par Flaneur Aujourd'hui à 16h08

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Zirff Lombric Shaolin

Ahahahahahahahahahahahahaha non.
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PEM1977 En réponse à Zirff Vermisseau

je crois que c'est le meilleur commentaire, de loin
+ 1 -

BonPublic Vermisseau

Il va faire ruisseler sa fortune pour qu'il n'y ait plus besoin que d'un seul emploi par foyer.
OK

(J'ai pas lu l'argumentaire développé sous l'image)
+ 0 -

ZPI En réponse à BonPublic Vermisseau

Si tu vote LFI oui le ruissellement ça pourrait arriver, si on le taxe correctement. Mais pas avec macron ou lepen haha ça c'est sûr.
+ 1 -

coraumonts Vermisseau

Bezos prédit que l'IA lui permettra de travailler 3 jours par an, avec tous les couillons qui vont l'enrichir.
+ 13 -

BarneyGumbles Lombric Shaolin

Et genre on va faire confiance à cette sous-merde esclavagiste ?
+ 4 -

ZPI Vermisseau

Dit le mec qui engage le plus d'Américains au rabais, sans parler de son mechanical turc.... Non ça n'arrivera pas. Mais le salaire universel n'en reste pas moins urgent à instaurer, pas comme la droite le propose cad de remplacer la sécurité sociale par une bourse, non un vrai salaire, en PLUS des acquis sociaux. Fini le chômage et sa stigmatisation. Tu veux plus tu travaille tu trouves pas où tu veux vivre en te satisfaisant de peu tu travaille pas. Et ne venez pas me dire que c'est irréalisable. Il suffit de taxer les multinationales comme nous on l'est par exemple, mais il y a d'autres solutions.
+ 3 -

BarneyGumbles En réponse à ZPI Lombric Shaolin

T'oublies juste les millions de larbins, prolétaires, qui croient que leurs intérêts sont les mêmes que ceux de Bernard Arnaud
+ 1 -

ZPI En réponse à BarneyGumbles Vermisseau

En effet c'est pas prêt d'arriver malheureusement...
+ 1 -

Cyclomore En réponse à BarneyGumbles Vermisseau

Les millions de larbins prolétaires, ils peuvent très bien comprendre ça : https://youtu.b...usXpGT4N04pHj0c

Vu qu'en vrai on est tout à peu près intelligents pareil. Juste plus ou moins empêtrés dans nos contradictions.

Jeff, Arnaud, Elon, Bill et les autres, ils on compris, c'est sûr (Donald, il y à un doute). Mais tous, ils nous racontent toutes les conneries qu'ils peuvent pour qu'on s'empêtre un peu plus dans nos contradictions.

Ils n'ont rien besoins d'autre pour qu'on arrive pas à se mettre d'accord sur un système de redistribution qui stabilise sur un truc décent.
+ 3 -

Oblivionis Taret

" Un salarié qui gagne 2 000 à 2 500 euros nets pourrait voir sa productivité multipliée. L’entreprise pourrait alors choisir de réduire le temps de travail à trois jours tout en maintenant le salaire, ou de licencier une partie du personnel pour augmenter les profits."

" Un salarié qui gagne 2 000 à 2 500 euros nets pourrait voir sa productivité multipliée. " => Ok, donc, sa boite gagnera plus d'argent, pas l'employé.

" L’entreprise pourrait alors choisir de réduire le temps de travail à trois jours tout en maintenant le salaire " => Ben voyons, aucune boite au monde ne se dira " S'il bosse 3 jours au lieu de 5, on va lui verser 3/5 éme de son salaire... "

"ou de licencier une partie du personnel pour augmenter les profits " => Du coup, un chomeur, ca compte comme un salarié ?

Mais ca veut aussi dire que sur une boite, si je suis en capacité de virer 50 % du personnel, si je fais une réunion et que je dit " On va virés tout ceux qui veulent pas passer leur boulot a mi temps " les 50 % qui accepte pas pourront être viré. Et du coup, ils ferront quoi ? Ben ils pourront chercher du taf ailleurs, comme par exemple... Agent de sécurité ! Et ca donnera quoi ? Ben des métiers qui même si ils ne peuvent pas être remplacer par l'IA auront tellement le choix dans les candidats qu'ils pourront prendre ceux prêt a tout pour payé des truc aussi inutile que de la bouffe, ou des factures genre loyer ou électricité.

La peur du chomage et un outil trés efficace pour maintenir les salaire bas chez le peuple.
+ 1 -

Enderion En réponse à Oblivionis Vermisseau

"La peur du chomage et un outil trés efficace pour maintenir les salaire bas chez le peuple."
Illustré depuis un moment (1967, Bernad Bliet - un idiot à Paris) :
https://www.you...h?v=jnisMukCVBs
+ 0 -

GruikMan En réponse à Oblivionis Vermisseau

Ça ne couvre même pas un loyer pour 4 en Californie ($2500)
Quelle raclure de bidet ce J.Bezos.
+ -1 -

Flaneur En réponse à Oblivionis Ver TikToké

Les entreprises ne peuvent pas fonctionner sans clients qui sont leur salarié ou les salariés des autres entreprises. On peut imaginer que oui y’en aura qui vont licencier mais l’ia permettra la création de multiples entreprises avec peu de salariés que ça peut compenser .
+ 0 -

Oblivionis En réponse à Flaneur Taret

Une entreprise viable économiquement devra adapté ses contraintes au autres pour rester compétitive, c'est a dire travail avec IA ( robot de production etc ) nécessitant un gros investissement financier qui ne sera pas suivie par les banques. Donc, c'est encore pire, puisque la ou tu pouvait crée une entreprise sans IA et être rentable, maintenant, pour crée ta boite, il te faudra une logistique impossible a obtenir a moins d'être particulièrement bien financé. Sur les 50 salarié viré de ta boite, combien pourrait financièrement crée une entreprise qui emploiera les autres ?

Et même dans ce cas la, tes " nouvelles entreprise " crée grâce a l'IA auront besoin de moins d'employé également. C'est une saturation du marché en terme de nombre d'entreprise.

Si je reprend l'exemple de l'agent de sécurité, ( non concurrencé par l'IA ) si vous êtes, disons un chiffre au hasard : 100 pour gérer toute une ville. Si les gens crée 4, 5, 10 entreprises pour concurrencer la votre, comment ca va se passer selon toi ? Ca va multiplier le nombre de client par 10 ?
+ 0 -

Flaneur En réponse à Oblivionis Ver TikToké

Mon domaine nécessite une présence humaine tant que les robot ne sont pas encore fiable . Aussi y’a pas que les entreprises ayant besoin de grosse moyen de production y’a plein d’autre domaine plus léger en investissement
+ 0 -

Oblivionis En réponse à Flaneur Taret

Oui, et ca rejoint ce que j'ai déja dit au com précédent. Ou vont allez les 50 % de personnes qui une fois viré ne peuvent pas crée une boite compétitive ? ils vont allez dans les secteur ou l'investissement financier est dans leur capacités et ou la présence d'IA n'est pas encore une menace directe, comme par exemple... les agents de sécurité. Tu comprend qu'au final, même si ton travail n'est pas directement impacté par l'IA, les conséquences de l'IA t'impacterons quand même ?

Juste pour le chiffre, si l'IA permet de viré 50 % des employés du monde du travail, même en comptant que ca touche seulement une entreprise sur deux ( alors qu'a terme, ils prévoit que TOUT sera impacté, progrée de l'IA, robotique, automatisation, etc ) , ca te fait déja pratiquement 7 millions de chômeurs.

7 millions de personne qui se tourneront vers les boites pour qui l'IA n'est pas encore une raison de licenciement.
+ 0 -

Bidon85 Vermisseau

L'IA va permettre d'avoir besoin de moins de travailleurs donc de réduire le temps de travail ou de mettre les gens au chômage ce qui va entraîner une pénurie de main d’œuvre ???

Il n'y a que moi qui voit le paradoxe ?
+ 1 -

Xonort Lombric Shaolin

C'est pas con.
Au lieu de faire 35h comme un blaireau tu fais 72h d'affilée et BIM ! T'as le reste de ta semaine pépère.
C'est un génie ce gars.
+ 2 -

KukuLele Vermisseau

Scoop : avec la fortune de Bezos, tu peux payer en salaire plusieurs milliers de foyers jusqu'à la fin de vie de tous les individus les constituants.
+ 4 -

Procrastinateur Vermisseau

Toutes les avancées technologiques cumulée ont déjà permis un tel gain de productivité, mais on s'en est servi pour produire trop, de n'importe quoi, en concurrence, donc les travailleurs travaillent plus, pour moins et les gens qui possèdent l'outil de production ont gardé pour eux le bénéfice du travail des autres
+ 0 -

Tuveuxvoirmabique En réponse à Procrastinateur Vermisseau

Une belle explication de ce qu'est l'effet rebond.
+ 3 -

Tuveuxvoirmabique Vermisseau

Comme si les puissants pouvaient supporter l'oisiveté des indigents...
Il faut contrôler la pensé des gueux. C'est une prérogative si tu souhaites vivre de leurs exploitations.
Et l'oisiveté est la mère de toutes les pensées, le couronnement de toutes les vertus...
+ 1 -

GruikMan Vermisseau

Une fois que les hommes ont cédé leur pensée vers les machines dans l’espoir que cela les libérerait. Mais cela n'a seulement permis à d’autres hommes équipés de machines de les asservir.
Image de GruikMan
+ 3 -

Weng-Weng Lombrico de la Cruz

Les patrons vont redistribuer les benefices à leurs salariés plutôt qu'à leurs actionnaires?

MWAHAHAHHAHAH!
+ 0 -

Cyclomore En réponse à Weng-Weng Vermisseau

Ca ca existe dans de nombreuses entreprises, ça s'appelle l'intéressement.
Mais c'est calculé sur le bénéfice, et ça participe de l'idée qu'un petit salaire ça va, vu qu'il y à l'intéressement. Alors qu'en fait c'est juste un revenu incertain avec moins de charges, et donc qui génère globalement moins de protection sociale dont il faut s'occuper soi même en mettant de côté du coup

Bref, ça ne contrebalance pas du tout les phénomènes d'accumulation, type Jeff Bezos.
Pour contrebalance ça, il faudrait un calcul basé sur l'accumulation en question.
+ 0 -

PEM1977 Vermisseau

l'IA va juste rendre les gens incapable d'acquérir des connaissances par eux-mêmes, ni être capable d'analyser une situation/un problème, ni d'avoir d'esprit critique ni d' articuler ensemble leurs savoirs; ils vont être débiles et incapable de comprendre qu'ils se la font mettre profond;
+ 0 -

Bidon85 En réponse à PEM1977 Vermisseau

On avait dit la même chose de la télévision ...
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