École IA

Sur YouTube y’a la traduction automatique

Alpha School au Texas repose sur un modèle d’apprentissage personnalisé piloté par l’intelligence artificielle. Les élèves consacrent seulement environ deux heures par jour aux matières académiques, le reste de la journée étant réservé à des projets personnels, des ateliers de compétences de vie et des activités qui les passionnent. La journée commence souvent par un moment de groupe pour créer du lien. Ensuite, pendant ces deux heures, chaque élève travaille sur une plateforme d’IA composée d’applications adaptatives et de tuteurs virtuels. Ce système construit un parcours individualisé en temps réel, repère les lacunes, ajuste le niveau de difficulté et n’autorise le passage à la suite qu’une fois qu’une maîtrise élevée, souvent supérieure à 90 %, est atteinte. Les adultes présents, appelés guides, ne donnent pas de cours magistraux. Ils motivent, orientent, proposent des ressources et soutiennent les élèves sur le plan émotionnel ou organisationnel, sans jamais fournir directement les réponses.

Cette organisation se distingue fortement d’une école traditionnelle. Dans le système classique, un enseignant délivre une leçon collective face à une classe entière pendant cinq à sept heures par jour, complétées souvent par des devoirs. Le rythme est imposé par le niveau de la classe, et les notes ainsi que les examens collectifs servent d’évaluation principale. À Alpha School, l’instruction pure est confiée à l’IA, le rythme est entièrement individuel, il n’y a pas de devoirs, et l’après-midi est libre pour développer l’autonomie, l’entrepreneuriat, la créativité ou des compétences pratiques comme la prise de parole, la gestion financière ou la robotique. L’idée centrale est de condenser l’équivalent d’une journée scolaire ordinaire en deux heures grâce à une personnalisation extrême, puis de rendre du temps aux élèves pour qu’ils s’investissent dans ce qui les intéresse vraiment.

Le modèle est encore relativement récent. Fondée vers 2014 à Austin et étendue plus récemment à Brownsville, l’école dispose de peu de recul sur le long terme, surtout au niveau du lycée où les premières promotions sont récentes. L’établissement revendique des résultats élevés aux tests standardisés MAP, situant ses classes dans le top 1 à 2 % national, ainsi qu’une progression environ deux fois plus rapide que la moyenne. Des exemples montrent des élèves en retard qui rattrapent plusieurs années de niveau en quelques mois. La première promotion de lycéens, d’une douzaine d’élèves, a vu la quasi-totalité poursuivre des études dans des universités sélectives telles que Stanford, Vanderbilt ou l’Université du Texas à Austin. Les scores SAT moyens sont élevés et les élèves semblent développer une forte autonomie et un goût pour les projets concrets. Des parents et des élèves témoignent souvent d’un regain de motivation et de plaisir à apprendre.

Ces données restent toutefois principalement fournies par l’école elle-même. Des journalistes et des chercheurs soulignent l’absence de validations indépendantes approfondies, des présentations parfois optimistes et des résultats plus mitigés dans certains partenariats avec des établissements publics. L’école étant privée, avec des frais de scolarité élevés même s’il existe des bourses, le public accueilli est souvent déjà favorisé ou particulièrement motivé, ce qui complique les comparaisons. Des questions se posent aussi sur la richesse des interactions humaines, la dépendance aux écrans et la solidité de certaines compétences sociales ou non mesurées par les tests. Pour l’instant, les premiers diplômés s’adaptent bien aux études supérieures, leur profil autonome étant apprécié des universités, et le focus sur les projets concrets peut constituer un atout pour le monde du travail. Le recul reste cependant trop court pour tirer des conclusions définitives à grande échelle. Les résultats dépendent beaucoup du profil de l’enfant, de l’implication des parents et de la qualité concrète de l’accompagnement sur place.

Envoyé par Flaneur le 22 septembre 2026 à 00h04

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yosegaman Jeune lombric

quand ils apprennent à compter, il y a combien de doigts sur les mains représentées par l'I.A. ?
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ZPI En réponse à yosegaman Vermisseau

C'est de l'histoire ancienne ça aujourd'hui plus personne ne peut dire si une image est (bien) faite avec ia si elle n'est pas marquée informatiquement. Et même quand il y a des mains.
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kast_or Vermisseau

Les résultats sont méchamment biaisés. T as quand même l'impression qu il y a tout de même 2 encadrants pour 15 élèves. Et ils ont un budget de taré pour les activités annexes.
Dans sa classe, c'est ma femme qui paie du matériel avec ses fonds propre...

Curieux de savoir aussi comment ca se passe quand tu t abitue à faire un effort de concentration de seulement 2 heures par jour et qu'après tu dois faire des journées pleines.

Cela dit, je veux bien croire quil y ait également plein d'effets positifs.
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Ezellar En réponse à kast_or Lombric Shaolin

Honnêtement, et même si c'est un peu caricatural, la réalité d'une journée de travail en entreprise, surtout dans des professions intellectuelles, c'est souvent 2 heures de "vrai" travail par jour et 5h d'occupations/interruptions diverses et variées (réunions, emails, échanges [même pro] avec les collègues et la hiérarchie, interruptions téléphoniques et humaines etc.) et ça sans même compter les pauses café et les "small talks" que tout le monde ne fait pas et sans compter qu'une interruption de 2 minutes fait souvent perdre bien plus.
En vrai, si tu fais plus de 2 heures de travail bien concentré sans interruption chaque jour, tu feras plus que la plupart des collègues.
Ca ne vaut pas pour les professions manuelles qui, elles, bossent plus.
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Narf En réponse à Ezellar LoMBriK addict !

Toi t'as jamais fait du codage ou travailler à la chaîne.
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jeanbb En réponse à Narf Vermisseau

travail a la chaine ça doit rentrer dans le cas "travail manuel"
et codeur... désolé mais t'as les reu, les interruptions message/call, collegues, pauses.
et c'est pas ceux qui codent non stop qui font le meilleur boulot, bien coder c'est déjà réfléchir avant de pisser la moindre ligne, donc pendant ce temps là rien n'est produit, comme les revues (doc, feature, code, tests, etc.)
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Manatane En réponse à kast_or Vermisseau

biaisé ? mais comment ? du contenu généré par IA, une description générée par IA, le tout décrivant que l'IA est formidable, que te faut-il de plus ?
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GruikMan Vermisseau

Arghh, tu n'as pas fait tes devoirs à la maison !!!
Petit chenapan !!!
Image de GruikMan
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Ezellar Lombric Shaolin

Pendant ce temps, en France, y a un trou du cul qui nous explique qu'il faut mettre les enfants à l'école à 1 an et demi.
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GruikMan En réponse à Ezellar Vermisseau

Hein quoi ? Tu leur colles dans le trou du cul pendant 1 an et demi ?
==========>[]
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BarneyGumbles Lombric Shaolin

Une fabrique à connards
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ZPI En réponse à BarneyGumbles Vermisseau

Tu confond avec l'ENA.
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Orme Dresseuse de lombriks

Image de Orme
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Tuveuxvoirmabique Vermisseau

Il paraît évident que c'est l'avenir des pays qui auront la chance d'y avoir accès.
Même les pays les plus pauvres, sous réserve d'avoir un accès à l'internet, auront plus de chances de recevoir un enseignement de qualité.

Les enseignants d'aujourd'hui vont devenir des nounous capables d'orchestrer des bots IA à qui nous laisserons le soin d'instruire nos marmots pour des raisons de coût et d'efficacité.
Reste à savoir quelles personnes "morales" auront la mains sur ces ia? Es que les gamins de riches auront les mêmes que ceux des gueux?
Et aussi qu'allons nous faire de tout ces professeurs qui refuseront de devenir caissier à Auchan qui n'aura de toute façon plus besoin d'eux non plus.

Où alors le monde va s'effondrer sur lui même par manque de ressources, de matières premières et de destruction du vivant non-humain. Et n'auront accès alors à ces avantages compétitifs qu'une poignée de gamin aux parents encore un peu privilégiés.
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Kourath

American bulshiiiiiiiit !
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