Les autorités russes se méfient des distributions Linux « pures » open source internationales car leur code est développé par une communauté mondiale (largement occidentale) qu’elles ne contrôlent pas entièrement : risque de portes dérobées, d’influence étrangère ou de sanctions (comme l’exclusion récente de mainteneurs russes du noyau Linux). Elles privilégient donc des forks nationaux durcis (Astra Linux, ALT, RED OS), certifiés par le FSB et conformes aux normes cryptographiques russes, tout en restant souvent dépendantes de Windows pour des raisons de compatibilité logicielle et d’habitude des utilisateurs.
Envoyé par Flaneur Aujourd'hui à 11h44
Patou Jeune asticot
Il me semble que si quelque chose est open source, cela veut dire que tu peux passer au crible tout le code, que ce soit pour l'améliorer, le personnaliser... ou pour vérifier s'il y a des fonctionnalités indésirables.
Se méfier d'un truc open source, pour moi c'est juste un aveu d'incompétence, non ?
KukuLele En réponse à Patou Vermisseau
Au passage la vidéo...
Flaneur En réponse à Patou Ver TikToké