"Quand je pense à Aubry, je pense obligatoirement à Voltaire !" Dsl !

L'autre jour, au fond d'un vallon, 
- Un serpent piqua Jean Fréron. 
- Que pensez-vous qu'il arriva? 
- Ce fut le serpent qui creva.
.
L'autre jour, au fond de la lie LFI, 
- Un serpent piqua notre Aubry. 
- Que pensez-vous qu'il arriva? 
- Ce fut le serpent qui creva.

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L'autre jour, au fond d'un vallon,
- Un serpent piqua Jean Fréron.
- Que pensez-vous qu'il arriva?
- Ce fut le serpent qui creva.
.
L'autre jour, au fond de la lie LFI,
- Un serpent piqua notre Aubry.
- Que pensez-vous qu'il arriva?
- Ce fut le serpent qui creva.

Envoyé par le-long-brick Aujourd'hui à 17h24

2 commentaires

         

 

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+ 3 -

Sylfaen Vermisseau

Comme le disait Voltaire : " l'art de la citation est celui de ne pas penser par soi même"

Tant qu'a se "piquer" de poésie il y avait moyen de faire mieux qu'un plagiat.

Par exemple.

Telle la perfide Albion des temps jadis
Un mal aujourd'hui menace mon pays
Celui d'ineptes et funestes projet lfistes

Mais mon coeur est en joie aujourd'hui
Car un venin tout autre a su trouver leur égérie
Plus naturel mais encore trop doux est celui du reptile
Qui hélas, ne sut mettre fin à cette emblème infertile

(précisons à toute fin utile que ces vers ne sont là qu'a titre d'exemple, je laisserai d'autres que moi s'écharper sur le bien fondé ou infondé de la politique et du programme lfi)
+ 1 -

modul Vermisseau

Vipère au poing levé.
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