Il y avait beaucoup plus de feu de forêt par an dans les années 80 90 2000 en surface et en nombre que maintenant, dans les années 2020 2026

Je pense qu’on a l’impression qu’il y en a beaucoup plus actuellement, mais c’est encore un effet de Internet et des chaînes d’info 24 24

Je pense qu’on a l’impression qu’il y en a beaucoup plus actuellement, mais c’est encore un effet de Internet et des chaînes d’info 24 24

Envoyé par Flaneur Aujourd'hui à 09h47

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Bobbybat Vermisseau

Sources ?

C'est peut-être aussi ta confusion avec les départs d'incendies qu'il faut regarder...
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Flaneur En réponse à Bobbybat Ver TikToké

Je pense pas qu’il ai confusion car c’est en hectares brûlés

1. Moyennes décennie par décennie (France métropolitaine)

1980-1989 : 42 360 ha/an
1990-1999 : 22 720 ha/an
2000-2009 : 19 680 ha/an
2015-2019 : 7 570 ha/an



https://observa...-metropolitaine


https://bdiff.agriculture.gouv.fr/
+ 5 -

ZPI En réponse à Flaneur Vermisseau

Il faut regarder le ratio départ /hectare brûlés. Comme le dit Jakarta les départs n'ont pas grand chose à voir avec le réchauffement. Si on a 3x moins de départ mais que 2 x moins d'hectares brûlés. Le taux augmente quand meme vachement. Il y a toujours des petits malins qui veulent prouver le contraire de ce qui se passe, je capte pas le but final... (Enfin si un peu, ça déresponsabilise...) Montre cette infos a ceux qui ont perdu leur maison ça leur fera une belle jambe. Ce que montre ce graphique c'est que en effet les feux sont de plus en plus gros et violent.
+ -3 -

Flaneur En réponse à ZPI Ver TikToké

Mais ça baisse tout de même

la surface totale brûlée en moyenne annuelle reste malgré tout en nette baisse depuis 40 ans. Dans les années 80, on dépassait régulièrement les 30 000 à 40 000 hectares brûlés par an en moyenne, alors qu'aujourd'hui, hors années exceptionnelles comme 2022 ou 2026, la moyenne s'établit plutôt autour de 10 000 à 15 000 hectares.
+ 5 -

Ombreloup En réponse à Flaneur Lombric Shaolin

L'avantage de tes sources c'est qu'on peut voir direct que ton schéma généré par IA pue la merde.
Le premier schéma commence en mettant un point haut avec une période de 20 ans sur toute la France, avant d'enchainer sur des périodes de 10 ans dans la zone sud, en oubliant les années 90. Et en plus ta source indique que pour la zone méditerranée seule, donc sans le sud ouest, on a plus de départ de feux.
Les moyennes à droites ne sont pas bonnes (34 375 et 20 478, juste pour la zone méditerranée, donc pas la France !), les années de pic non plus (1990 au lieu de 1991), et jamais au dessus de 70 000 ha....
Je ne reviens pas non plus sur les fautes diverses et variées...
Bref, ça ne vaut pas tripette.
+ -1 -

Flaneur En réponse à Ombreloup Ver TikToké

L’image est mauvaise c’est vrai mais En revanche, sur le fond des chiffres officiels (notamment la base Prométhée pour la zone Sud et la base BDIFF au niveau national), la réalité historique demeure :
Le nombre de feux a drastiquement chuté : Dans la zone Méditerranée (Prométhée), on est passé d'environ 3 000 feux/an dans les années 80, à 2 200 dans les années 2000, puis autour de 1 500 ces dernières années.
+ 3 -

Ombreloup En réponse à Flaneur Lombric Shaolin

Oui, ça a baissé car on a pris des mesures. Mesures qui depuis ont été détricotées pour faire des économies.
+ 3 -

Jakarta Lombric

Le réchauffement climatique n’allume généralement pas directement les incendies. En France, environ 9 feux sur 10 sont d’origine humaine : travaux, mégots, barbecues, véhicules, actes volontaires, etc.

En revanche, la hausse des températures, la sécheresse, le vent et l’état de la végétation influencent fortement la propagation du feu. Une végétation plus sèche s’enflamme plus facilement et permet aux incendies de se propager plus rapidement, plus longtemps et avec davantage d’intensité.

Une feuille de papier ordinaire peut s’enflammer seule vers 230 à 300 °C, selon son humidité, son épaisseur, sa composition et la durée du chauffage. Le réchauffement climatique ne porte évidemment pas les feuilles ou la végétation à de telles températures. Les quelques degrés supplémentaires ne provoquent donc pas une auto-inflammation, mais ils assèchent les végétaux et les rendent beaucoup plus sensibles à une étincelle, une flamme ou toute autre source d’allumage.

En résumé, l’être humain provoque généralement le départ du feu, tandis que le réchauffement climatique crée des conditions qui peuvent le rendre beaucoup plus difficile à maîtriser.
+ -2 -

Flaneur En réponse à Jakarta Ver TikToké

Oui c’est pas le réchauffement climatique qui fait ça c’est des humains mais le réchauffement donne un cadre favorable aux feux
+ 1 -

jeanbb En réponse à Jakarta Vermisseau

Pour avoir été a parentis (y'a 2 semaines et j'avais pas de camionette) et pas mal passé dans les landes ces dernières années. Mais mi-août avoir autant de pin avec les aiguilles sèche sur l'arbre c'est bien signe qu'il y a un soucis hydrique côté forêt. Et j'avais jamais vu autant de zone dans cet état ces dernières années.
+ 0 -

BonPublic Vermisseau

On n’est pas rendu à 50.000 ha depuis 7 mois !?
Reste encore quelques mois.
+ -2 -

Flaneur En réponse à BonPublic Ver TikToké

Oui cette année de canicule est exceptionnelle en feux mais depuis les années 80 ça baisse
Image de Flaneur
+ 4 -

Kourath

Flâneur, contente toi des fichiers crades. Penser c'est pas vraiment ta spécialité.
+ 0 -

Trucusation Vermisseau

moins de feux mais plus intenses ? Peut-être que manu devrait ouvrir davantage de cagnottes pour lutter contre les incendies... :/
+ 1 -

Toto769 Vermisseau

Environ 90% des départs de feu sont d'origine humaine (intentionnelle ou accidentelle), et le nombre de départ de feu semble diminuer. Ca voudrait dire que l'Homme serait moins con ou plus prudent? Impossible, il doit y avoir un biais quelque part!
+ 1 -

Shoot Vermisseau

L’écobuage est une pratique agricole et pastorale ancestrale consistant à débroussailler par le feu. Réalisée sur des terrains escarpés, cette technique d'incinération contrôlée permet de détruire la végétation morte, de fertiliser le sol grâce aux cendres et d'éviter l'enfrichement pour faciliter le pâturage du bétail.

Bon là c'est trop.
D'ailleurs , plus d'incendie en Corse depuis qu'ils ont abandonné cette technique.
+ 2 -

Nioa Vermisseau

C’est quoi encore ce partage de torche cul !!
+ 2 -

feyfey Lombrique girafe cougar chienne poule y dort

Ben écoute je vais partager ton petit tableau merdique à mon frangin. Ça va lui remonter le moral en pleine évacuation…
Sérieux Flâneur c’est pas possible d’être aussi bas de plafond par moment… On est à peine fin juillet et la France a déjà explosé son record de surfaces cramées. Par chez moi y a des coins qui n’avaient jamais brûlé. J’ai eu un retard de train de 3 heures parce que le feu avait pris aux abords d’une gare sur ma ligne et il avait littéralement traversé les voies…
Et mon frère, pour en revenir à lui, est en train de se barrer de Bordeaux parce que le feu est aux portes de la ville, que l’air est irrespirable. Les services ont réquisitionné le parc des expos, le rocher de Palmer et tout ce qui peut contenir du monde. Ce sont 140000 personnes en train d’évacuer la zone. Ça n’a jamais été vu en France. Donc tes « chiffres » by IA tu peux te les mettre où je pense.
+ -3 -

Flaneur En réponse à feyfey Ver TikToké

L’idée n’est pas de minimiser les souffrances des gens touchés actuellement mais simplement de remettre l’actualité dans son contexte historique français : les surfaces brûlées moyennes ont fortement diminué depuis les années 1980-1990 grâce à la stratégie d’attaque rapide des feux, même si le climat plus chaud et sec augmente le risque et produit encore des années exceptionnelles.
+ 1 -

csharpmao Vermisseau

Ne pas oublier que tout dans le fichier de Flanneur montre des valeurs annuelles, à part bien sûr 2026.
Voici un fichier montrant l'évolution au courant de l'année, comparé à la moyenne 2006-2025
Image de csharpmao
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