L’ADN ancien montre comment les Européens ont évolué très rapidement au cours des 10 000 dernières années

Une étude de Harvard publiée dans Nature en avril 2026 révèle une évolution génétique rapide en Europe au cours des 10 000 à 18 000 dernières années.

Groupe sanguin B : il y a 6 000 ans, le groupe sanguin B était quasi inexistant (0 %). Grâce à l’agriculture, aux migrations et à une meilleure résistance à certains pathogènes comme le choléra, sa fréquence a fortement augmenté pour atteindre environ 10 % aujourd’hui.

Susceptibilité à la tuberculose : il y a 9 000 ans, la susceptibilité à la tuberculose était élevée (9 %). Une première sélection positive a offert une protection, puis avec la propagation de la maladie, une sélection négative a réduit cette vulnérabilité à seulement 3 % de nos jours.

Délétion CCR5-Δ32 : il y a 6 000 ans, cette mutation protectrice contre le VIH n’était présente que chez 2 % des individus. Elle a été fortement sélectionnée (probablement par la peste) pour atteindre 8 % il y a 2 000 ans et reste aujourd’hui à ce niveau, offrant une meilleure défense contre certaines infections.

Calvitie masculine : il y a 7 000 ans, près de 50 % des hommes étaient concernés par la calvitie. Sous l’effet d’une sélection négative, sa fréquence a fortement diminué pour n’atteindre plus que 20 % aujourd’hui.

Pigmentation de la peau : autrefois, la peau était plus foncée. Plusieurs mutations ont été sélectionnées pour une peau plus claire, favorisant une meilleure synthèse de vitamine D sous un climat moins ensoleillé et avec une alimentation modifiée par l’agriculture et l’élevage. Cette adaptation est bien visible dans les populations européennes actuelles.

Une étude de Harvard publiée dans Nature en avril 2026 révèle une évolution génétique rapide en Europe au cours des 10 000 à 18 000 dernières années.

Groupe sanguin B : il y a 6 000 ans, le groupe sanguin B était quasi inexistant (0 %). Grâce à l’agriculture, aux migrations et à une meilleure résistance à certains pathogènes comme le choléra, sa fréquence a fortement augmenté pour atteindre environ 10 % aujourd’hui.

Susceptibilité à la tuberculose : il y a 9 000 ans, la susceptibilité à la tuberculose était élevée (9 %). Une première sélection positive a offert une protection, puis avec la propagation de la maladie, une sélection négative a réduit cette vulnérabilité à seulement 3 % de nos jours.

Délétion CCR5-Δ32 : il y a 6 000 ans, cette mutation protectrice contre le VIH n’était présente que chez 2 % des individus. Elle a été fortement sélectionnée (probablement par la peste) pour atteindre 8 % il y a 2 000 ans et reste aujourd’hui à ce niveau, offrant une meilleure défense contre certaines infections.

Calvitie masculine : il y a 7 000 ans, près de 50 % des hommes étaient concernés par la calvitie. Sous l’effet d’une sélection négative, sa fréquence a fortement diminué pour n’atteindre plus que 20 % aujourd’hui.

Pigmentation de la peau : autrefois, la peau était plus foncée. Plusieurs mutations ont été sélectionnées pour une peau plus claire, favorisant une meilleure synthèse de vitamine D sous un climat moins ensoleillé et avec une alimentation modifiée par l’agriculture et l’élevage. Cette adaptation est bien visible dans les populations européennes actuelles.

Envoyé par Flaneur Aujourd'hui à 14h19

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le-long-brick Longbric

Bref, nous sommes tous des blancs chevelus, c'est monsieur Ciotti qui va être content.
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BonPublic En réponse à le-long-brick Vermisseau

Lui, il a des haines.
+ 1 -

GruikMan Vermisseau

Bah c'est normal, on a du copuler avec Néandertal donc on a pécho quelque gènes au passage....
+ 1 -

Tuveuxvoirmabique Vermisseau

Pour ceux que le sujet intéresse:
https://www.you...h?v=5VOeGlSyULc

On peut dire que c'est grâce aux "immigrés" "turcs" qu'aujourd'hui les européens sont blanc et non plus les yeux bleus :)

Fait amusant (que je n'ai jamais pris la peine de vérifier):
Les français souffrent autant de varices dans leurs vieux jours grâce au génie militaire napoléonien qui, pour ses besoin en fantassins mobiles, fit sélectionner parmi la population les hommes qui ne présentait pas cette particularité génétique.
Et comme cette docile chaire à canon eut la maladresse de souvent mourir en veillant au salut de l'empire.
Sa descendance s'est donc trouvée sous représentée dans l'empire français. La concentration de nos aïeux porteurs de cette particularité augmenta alors sur notre sol.
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