Ces estimations apparaissent globalement plausibles et correspondent assez fidèlement aux ordres de grandeur issus des données démographiques disponibles en France. Dans un pays où les statistiques ethniques sont interdites par principe républicain, ces chiffres reposent sur les enquêtes de l’INSEE relatives aux immigrés et à leurs descendants, ainsi que sur les travaux de la démographe Michèle Tribalat et d’autres études indépendantes. Avec une population totale d’environ 68-69 millions d’habitants, les ~82 % de « Français/Européens d’origine » (personnes sans ascendance immigrée récente sur deux ou trois générations) s’alignent sur les constats : les immigrés représentent environ 11 % de la population (près de 7,7 millions en 2023-2024) et leurs descendants directs (au moins un parent immigré) autour de 12 %, laissant une large majorité d’origine européenne historique, y compris les vagues d’immigration anciennes venues d’Italie, d’Espagne, du Portugal ou d’autres pays européens.
Les ~9 % nord-africains/maghrébins (environ 5 à 6 millions de personnes) sont particulièrement bien documentés, avec une immigration historique importante d’Algérie, du Maroc et de Tunisie, suivie d’une forte natalité sur plusieurs générations. Les ~4 % d’Africains subsahariens (2,5 à 3,5 millions) reflètent une immigration plus récente mais en forte accélération, représentant désormais une part croissante des flux migratoires. Les ~2 % asiatiques, ~2 % autres Européens et ~1-2 % métis/autres viennent compléter logiquement le tableau, en intégrant les mixités de plus en plus fréquentes et les origines diverses.
Ces pourcentages restent approximatifs, car ils dépendent de la profondeur générationnelle retenue et de la manière de comptabiliser les mixités, mais ils sont crédibles et non fantaisistes. Ils mettent surtout en évidence une évolution démographique rapide : chez les jeunes et les moins de 60 ans, la part d’origine non-européenne est nettement plus élevée (jusqu’à près de 30-33 % avec ascendance immigrée sur trois générations), confirmant une transformation en cours de la composition de la population française. Dans l’ensemble, cette visualisation simplifiée offre une représentation raisonnable et utile des réalités actuelles malgré l’absence de données officielles ethniques.
Envoyé par Flaneur Hier à 20h39
BonPublic Vermisseau
OSEA En réponse à BonPublic Vermisseau
KukuLele En réponse à BonPublic Vermisseau
Orme Dresseuse de lombriks
Tuveuxvoirmabique En réponse à Orme Vermisseau
Alors que s'il y a bien un sujet pour lequel une forte proportion des humanités à un avis, c'est bien la question de ses salauds de voisins qui viennent séduire nos femmes et voler notre travail pour les uns, ou fuir la misère et trouver un asile mérité, pour les autres.
Mais les êtres humains qui doivent ne rien avoir à foutre de la question des origines me semble être plutôt en forte minorité sur notre petite planète.
yosegaman Jeune lombric
Bellus En réponse à yosegaman
yosegaman En réponse à Bellus Jeune lombric
c'est ça le problème, on n'est pas fichu de renvoyer chez eux des étrangers qui ne sont pas français juste parce que leur pays d'origine n'en veulent pas.
manousche En réponse à yosegaman Vermisseau
yosegaman En réponse à manousche Jeune lombric
Shoot En réponse à yosegaman Vermisseau
yosegaman En réponse à Shoot Jeune lombric
Munch Vermisseau
manousche Vermisseau
Ptilupus Lombric Shaolin
Je l'ai Fait !!!! (Les Inconnus)
caribou240 Vermisseau
GruikMan En réponse à caribou240 Vermisseau
Snark LoMBriK addict !
Cons 99%
ladentduchat Asticot
que oui chez les moins de 25 ans ce n'est pas quelques % de la populations qui serait d'origine étrangère.