En 1970, l'indicateur était de seulement 12 divorces pour 100 mariages. Il a ensuite grimpé à 38 pour 100 en 1995, puis a continué à progresser rapidement à partir de 2002 pour atteindre un pic de 52 pour 100 en 2005, boosté par la loi simplifiant les procédures de divorce. Depuis 2010, il a légèrement reflué, passant de 46 à 44 pour 100 en 2014.
Autrement dit, la barre des ~45 % a été franchie aux alentours de 2000–2002, et la France tourne dans cette fourchette depuis plus de vingt ans. Le taux s'est stabilisé autour de 45 % depuis une dizaine d'années, après être redescendu du pic de 52 % atteint en 2005.
Envoyé par Flaneur le 2 mai 2026 à 16h57
pyjman Vermisseau
Du coup supporter quelqu'un quotidiennement, pas facile.
GruikMan Vermisseau
le-long-brick Longbric
eowyn En réponse à le-long-brick Lombriko-san
je crois pas que tu vivais mieux quand ton père tabassait ta mère qui n'avait pas légalement le droit de se barrer
Tirelipimpesque En réponse à eowyn Vermisseau
J'aurais préféré les voir s'épanouir chacun de son côté au lieu de se flétrir ensemble, mais avec la mère que j'avais, ç'aurait été un carnage pour ma santé mentale (déjà pas mal entamée).
Ptilupus Lombric Shaolin
iksaar Vermisseau
Nioa En réponse à iksaar Vermisseau
Black Lombric
D'où des attentes non-réalistes. D'où de la frustration.
Fin de mon exposé.
Bob_Bob Vermisseau
Nioa En réponse à Bob_Bob Vermisseau
lebaud07 En réponse à Bob_Bob
Nioa Vermisseau
PEM1977 Vermisseau
L'émancipation c'est cool !
surtout quand ton mec est un gros nul qui branle rien à la maison et pas capable de s'occuper des gosses.
Orme Dresseuse de lombriks
Alors que pour qu'un mariage soit bon, justement, il ne doit rien changer.
KukuLele En réponse à Orme Vermisseau
Le mariage est depuis toujours vu comme, même aujourd'hui, une garantie de sécurité et de stabilité sur la plupart des plans (financier, social, émotionnel etc), autant pour la femme que pour l'homme. C'est d'ailleurs à peu près l'unique raison de marier, même si, pareil, c'est de moins en moins vrai.
Tuveuxvoirmabique Vermisseau
Comme pour presque tout le reste, c'est le facteur énergétique qui autorise ou qui contraint le mouvement.
Sans énergie, pas de vie.
Combien de comportement "animaux" pourraient ne pas s'embarrasser d'autres explications que la seule efficience énergétique ?
Depuis 200ans, c'est l'accroissement des énergies disponibles/personnes (carbone & Électrons) otimisé par des technologies qui n'existeraient pas sans celui-ci, qui nous autorisent à rompre avec les nécessités millénaires, donc traditions, de vivre en communautés soudés autour d'un même foyer, d'un même hameau, d'un même village. Le sentiment d'une nation commune est très récent (ou du moins l'élargissement de ses frontières) et sont développement s'est greffé sur celui de l'oxydation "maîtriser" du carbone. Et je ne parle pas de citoyen du monde...
Avec l'augmentation de nos esclaves énergétiques par personnes, la forme des communautés humaines qui peuvent en jouir à suffisamment changer pour nous autoriser à vivre "seul", débarrassé de la nécessité d'être tout le temps assistant autant qu'assisté de ses parents, enfants, voisins...
Mais cette autonomie est une illusion, puisque sans l'appuie, sans l'interaction avec nos communautés 2.0 et ses réseaux, ses technologies... Notre individualisme redevient la quasi garantie d'à nouveau mourir de faim.
Aujourd'hui nos communautés peuvent être multi-nationales/culturelles grâce au carbone et à l'électron, mais quiconque ne souhaitant pas crever de faim dans l'indifférence du monde existent OBLIGATOIREMENT dans plusieurs d'entres elles.
L'émancipation individuel, le bottage de culs des religieux, l'accès aux soins, à la retraite, à la scolarité pour presque tous... ne sont que des effets autorisés par cet abondance énergétique.
Et ils risquent fortement de retrouver leur états initiaux lorsque la fête de l'oxydation se terminera.
Nos descendants auront tous la chance de vivre en communautés soudés autour d'un même foyer, hameau, village.
Flaneur En réponse à Tuveuxvoirmabique Ver TikToké
Tuveuxvoirmabique En réponse à Flaneur Vermisseau
Ça m'étonnerait beaucoup que les moldave vivent exactement comme le vivaient le reste des européens avant l'ère industrielle.
Eux aussi ont connu une abondance énergétique (peut-être plus indirect que nous) qui se matérialise dans une technologie qui offrirait, même au moldave les plus indigents, des possibilités d'actions et de renseignements dont aucun roi moyenâgeux n'aurait osé rêver.
Même si certains d'entre eux se déplace par tractions animales, le reste du pays vie avec une technologie similaire à la nôtre. Ce ne sont plus des agriculteurs du néolithique.
Qu'elle est le proportion de personnes habitant en ville, la bas? Y existe-t-il une dynamique d'exode rural? Qui sont ces 60% évoqués? Des citadins ? Des paysans ? Quel est leur niveau d'éducation ? Sont-ce la résultante de choix plutôt féminin ? Plutôt masculin ?
Un seul chiffre ne suffit peut-être pas à placer nos nécessités énergétiques comme secondaire à l'explication de nos mœurs obligatoirement contraint par l'efficience.
:)
Flaneur Ver TikToké
KukuLele Vermisseau
Angry En réponse à KukuLele Vermisseau
feyfey Lombrique girafe cougar chienne poule y dort
C’est précisément le résumé pour les femmes du « sois belle et tais-toi »…
Le recul de la religion ? mais tant mieux ! À quel moment un religieux vient te dire quoi faire et comment baiser Chez toi ?
Le travail des femmes ? D’abord les femmes ont toujours travaillé mais souvent peu ou pas payées. Par contre c’est d’avoir le droit d’avoir son propre compte en banque sans l’accord de leur mari qui les a sauvées.
Flaneur En réponse à feyfey Ver TikToké
trucmoi Ver d'os
- En 1970, l'avortement était illégal et la pilule contraceptive en était à peine à ses débuts. Une grand mère de mon entourage m'avait expliqué que ça l'avais rendu malade à en crever = elle a clairement subie son dernier enfant qu'elle ne voulait pas. Le poids de la société, des tabous, et de la religion était encore très important au point de faire passer les femmes pour des putes ou des salopes si elles en avait recours + vous irez en enfer si vous divorcez. La moindre relation sexuelle pouvait se transformer en mariage forcé si ça "tournait mal" et les mariages étaient souvent arrangés pour éviter les "bâtards" (méga honte pour l'époque). Divorcer, c'était aussi un risque de se mettre toute la famille à dos vu que c'est elle qui a souvent choisi pour toi à l'avance.
Et quand tu as une tripoté de mômes dont il faut s'occuper, tu n'as plus l'énergie mentale et physique pour t'imaginer une autre vie. Par défaut beaucoup de couple restait ensemble avec leur lots de problèmes et de petits plaisirs pour tenir.
- l'éducation des femmes et hommes étaient différente, les femmes étaient destinées à être la boniche de leurs maris = pas la peine de leur payer des études, et le mari le couillon qui ramène le salaire donc faut le rendre responsable vite. Et il y avait beaucoup moins d'aides sociales qu'à l'époque.
Côté femme = tu réfléchies beaucoup plus longtemps à divorcer quand tu sais que tu devra faire des petites boulots de merde ultra mal payés toute ta vie et qu'en plus tu sera mal vue (rappel, la différence des salaires était + importante). Alors que ton mari est absent 80% du temps = on peut bien le tolérer les 20% du temps où il est là vu que le reste de la journée est beaucoup plus libre (et occupé par des corvées).
Côté homme = la garde était très souvent donné à la femme + obligation de devoir payer une pension et se trouver un autre logement + devoir se taper la gestion du ménage soit même, en plus d'un travail très prenant. Quand tu aimes tes enfants, tu ne veux pas qu'on te les arrache, tout en étant forcé de payer pour des moments que tu n'auras plus avec eux.
- jusqu’en 1965, une femme mariée devait avoir l’autorisation de son mari pour exercer un emploi ou ouvrir un compte bancaire. Pas de mari = c'était le père qui avait autorité sur les décisions importantes de la vie de leur fille/femme. Le truc, c'est que ça mis des générations pour évoluer petit à petit au niveau culturel.
- avec ces séries de vies subies, beaucoup de parents ont mis la pression sur leurs enfants filles et garçon, pour qu'ils suivent des études et avoir un bon job plus tard = on tolère beaucoup moins un conjoint/e qui a des facettes pénibles quand on est déjà fatigué de son job et qu'on sait qu'on ne sera pas à la rue si il y a séparation. De plus, plus besoin de dépendre des relations familiales pour trouver un autre conjoint = moins de pression à ce niveau là avec les réseaux sociaux qui donnent encore plus de choix et de liberté dans les futurs partenaires.
- Le confort moderne (jv, télé, tel), a aussi remplacé les moments de plaisir qu'on pouvaient passer en couple quand on s'ennuyait.
- il y a beaucoup plus de concurrence pour décrocher un poste stable bien payé + les parents vivent plus longtemps = faut pas compter sur l'héritage pour pouvoir s'établir financièrement dans la vie et être proprio de son logement. Devoir déménager souvent et trimer beaucoup plus pour se retrouver séparer physiquement de sa famille à cause de posts dans des villes différents, ça incite beaucoup plus de couple à se séparer puis divorcer pour faire leur vie chacun de leur côté.
Bellus