L’étude de mai 2025 de l’Université de Manchester (prépublication sur Research Square) modélise l’impact du réchauffement climatique sur la répartition de champignons comme Aspergillus fumigatus et suggère qu’à l’horizon 2100, leur zone favorable pourrait s’étendre significativement selon les scénarios climatiques, ce qui augmenterait potentiellement le risque d’aspergillose chez les personnes immunodéprimées (atteintes pulmonaires ou, plus rarement, cérébrales). Il ne s’agit pas d’une nouvelle épidémie ni d’un danger soudain pour la population générale, car ces champignons sont déjà présents partout, y compris en France, et les infections graves concernent surtout des patients fragiles. Le risque évoqué est réel à moyen et long terme dans un contexte de changement climatique, mais la présentation médiatique très alarmiste (“champignon qui mange le corps de l’intérieur”) exagère fortement la situation actuelle.
Envoyé par Flaneur Aujourd'hui à 14h27
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