Cocorico

Le principe est très différent d’un implant en silicone classique. Ici, il ne s’agit pas d’un volume artificiel rempli de gel qui reste définitivement dans le corps, mais d’une structure en forme de sein, imprimée en 3D avec un matériau résorbable. Cette structure agit comme une sorte de “tuteur” temporaire : on y injecte le propre tissu graisseux de la patiente, prélevé ailleurs sur son corps. La prothèse sert alors de support pour que ce tissu se vascularise, s’organise et reconstruise progressivement un sein vivant.
Ce qui la distingue du silicone, c’est qu’elle n’a pas vocation à rester en place. En quelques mois, le matériau se dégrade naturellement et disparaît, laissant uniquement le tissu de la patiente. Contrairement au silicone, qui reste un corps étranger permanent encapsulé par l’organisme et qui peut provoquer une contracture capsulaire, des inflammations ou nécessiter un remplacement à long terme, cette approche vise à réduire fortement ces risques puisqu’il ne reste aucun implant synthétique durable. Le résultat final n’est pas un sein “contenant” un implant, mais un sein reconstruit à partir de tissu biologique autologue, donc plus naturel au toucher, plus stable dans le temps et sans risque de rupture d’implant.
En résumé, là où le silicone remplace le volume par un matériau artificiel permanent, cette bioprothèse sert de guide temporaire pour permettre au corps de recréer lui-même le volume, ce qui constitue une approche plus biologique et potentiellement plus sûre sur le long terme.

Le principe est très différent d’un implant en silicone classique. Ici, il ne s’agit pas d’un volume artificiel rempli de gel qui reste définitivement dans le corps, mais d’une structure en forme de sein, imprimée en 3D avec un matériau résorbable. Cette structure agit comme une sorte de “tuteur” temporaire : on y injecte le propre tissu graisseux de la patiente, prélevé ailleurs sur son corps. La prothèse sert alors de support pour que ce tissu se vascularise, s’organise et reconstruise progressivement un sein vivant.
Ce qui la distingue du silicone, c’est qu’elle n’a pas vocation à rester en place. En quelques mois, le matériau se dégrade naturellement et disparaît, laissant uniquement le tissu de la patiente. Contrairement au silicone, qui reste un corps étranger permanent encapsulé par l’organisme et qui peut provoquer une contracture capsulaire, des inflammations ou nécessiter un remplacement à long terme, cette approche vise à réduire fortement ces risques puisqu’il ne reste aucun implant synthétique durable. Le résultat final n’est pas un sein “contenant” un implant, mais un sein reconstruit à partir de tissu biologique autologue, donc plus naturel au toucher, plus stable dans le temps et sans risque de rupture d’implant.
En résumé, là où le silicone remplace le volume par un matériau artificiel permanent, cette bioprothèse sert de guide temporaire pour permettre au corps de recréer lui-même le volume, ce qui constitue une approche plus biologique et potentiellement plus sûre sur le long terme.

Envoyé par Flaneur Aujourd'hui à 12h19

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BarneyGumbles Lombric Shaolin

Ma femme n'a pas le cancer, ça marche aussi ou pas ?
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BonPublic Vermisseau

Ils font la même chose pour la bite ?
C’est pour un ami.
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