La fête des hommes nus

Le festival « 西大寺会陽 » (prononcé Saïdaïji Éyô), aussi appelé « naked festival » ou « fête des hommes nus », est un événement religieux ancestral au Japon, organisé chaque année au temple bouddhiste Saidaiji Kannon-in, dans la banlieue d'Okayama (sud-ouest du pays). Ce rituel millénaire, datant du VIIIe siècle, rassemble environ 10 000 hommes adultes complètement torse nu, portant uniquement un fundoshi (un pagne traditionnel minimaliste comme un string blanc), qui se précipitent en pleine nuit du 21 février 2026 vers deux petits bâtons de bois sacrés (diamètre 4 cm, longueur 20 cm) lancés à 22h depuis une fenêtre du temple : celui qui parvient à s'emparer d'un bâton et à le brandir est considéré comme le « chanceux de l'année », censé apporter prospérité, récoltes abondantes et bonne fortune à sa famille et sa communauté pour les 12 prochains mois, dans un esprit de purification hivernale et de prière pour les kami (divinités). Cette mêlée violente, intense et chaotique – où les participants se bousculent, s'écrasent et parfois s'asphyxient dans la foule – est malheureusement devenue tragique cette année, avec trois hommes hospitalisés en état de conscience altérée (probablement à cause de blessures à la tête ou d'étouffement), déclenchant une enquête de la police locale [query context]. Traditionnellement inoffensif dans son symbolisme (les bâtons ont remplacé d'anciens talismans en papier trop fragiles), cet « odd festival » inscrit au patrimoine immatériel japonais attire touristes et médias pour son énergie brute et son mélange unique de foi, testostérone et coutumes shintoïstes-bouddhistes.

Le festival « 西大寺会陽 » (prononcé Saïdaïji Éyô), aussi appelé « naked festival » ou « fête des hommes nus », est un événement religieux ancestral au Japon, organisé chaque année au temple bouddhiste Saidaiji Kannon-in, dans la banlieue d'Okayama (sud-ouest du pays). Ce rituel millénaire, datant du VIIIe siècle, rassemble environ 10 000 hommes adultes complètement torse nu, portant uniquement un fundoshi (un pagne traditionnel minimaliste comme un string blanc), qui se précipitent en pleine nuit du 21 février 2026 vers deux petits bâtons de bois sacrés (diamètre 4 cm, longueur 20 cm) lancés à 22h depuis une fenêtre du temple : celui qui parvient à s'emparer d'un bâton et à le brandir est considéré comme le « chanceux de l'année », censé apporter prospérité, récoltes abondantes et bonne fortune à sa famille et sa communauté pour les 12 prochains mois, dans un esprit de purification hivernale et de prière pour les kami (divinités). Cette mêlée violente, intense et chaotique – où les participants se bousculent, s'écrasent et parfois s'asphyxient dans la foule – est malheureusement devenue tragique cette année, avec trois hommes hospitalisés en état de conscience altérée (probablement à cause de blessures à la tête ou d'étouffement), déclenchant une enquête de la police locale [query context]. Traditionnellement inoffensif dans son symbolisme (les bâtons ont remplacé d'anciens talismans en papier trop fragiles), cet « odd festival » inscrit au patrimoine immatériel japonais attire touristes et médias pour son énergie brute et son mélange unique de foi, testostérone et coutumes shintoïstes-bouddhistes.

Envoyé par Flaneur Aujourd'hui à 17h27

+ 3 -

Rwan

L'odeur de l'image
+ 2 -

Mabritte Vermisseau

sinon, en France, on a le carnaval de Dunkerque avec le lancer de harengs :-))
+ 3 -

Shoot Vermisseau

Que se passe-t-il si tu jettes une femme dans ce banc de pyranhas ?
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KukuLele Vermisseau

C'est même pas une olive que tu risques de recevoir...
+ 2 -

BarneyGumbles Lombric Shaolin

Ne me dites pas qu'il n'y en a pas qui s'enculent dans le lot
+ 4 -

Nioa En réponse à BarneyGumbles Vermisseau

On ne te le dit pas alors ..
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Weng-Weng Lombrico de la Cruz

Image de Weng-Weng
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