Diabète

L’annonce est probablement basée sur une avancée réelle en Chine, très probablement dans le domaine des cellules souches capables de produire de l’insuline chez des patients atteints de diabète de type 1, ou sur des protocoles intensifs ayant permis une rémission prolongée chez certains patients atteints de type 2. Ce que ces chercheurs auraient réussi, et qui est effectivement important, c’est d’obtenir chez un nombre très limité de patients une production d’insuline suffisante pour réduire voire suspendre temporairement les injections, ce qui n’avait jusqu’ici été observé que de manière partielle ou peu durable. Cependant, parler “d’inversion” ou de “guérison” est excessif : pour le type 1, la cause auto-immune n’est pas supprimée, et pour le type 2, la rémission existe déjà dans certaines conditions (perte de poids majeure, chirurgie bariatrique, nouveaux traitements). L’aspect potentiellement exceptionnel réside donc dans la méthode biologique utilisée et la durée de l’effet observé, mais il s’agit très probablement d’essais préliminaires sur peu de patients, avec un recul encore limité. Avant toute application en France, il faudrait plusieurs années d’essais cliniques élargis, des validations européennes et une évaluation stricte de la sécurité et du coût.

L’annonce est probablement basée sur une avancée réelle en Chine, très probablement dans le domaine des cellules souches capables de produire de l’insuline chez des patients atteints de diabète de type 1, ou sur des protocoles intensifs ayant permis une rémission prolongée chez certains patients atteints de type 2. Ce que ces chercheurs auraient réussi, et qui est effectivement important, c’est d’obtenir chez un nombre très limité de patients une production d’insuline suffisante pour réduire voire suspendre temporairement les injections, ce qui n’avait jusqu’ici été observé que de manière partielle ou peu durable. Cependant, parler “d’inversion” ou de “guérison” est excessif : pour le type 1, la cause auto-immune n’est pas supprimée, et pour le type 2, la rémission existe déjà dans certaines conditions (perte de poids majeure, chirurgie bariatrique, nouveaux traitements). L’aspect potentiellement exceptionnel réside donc dans la méthode biologique utilisée et la durée de l’effet observé, mais il s’agit très probablement d’essais préliminaires sur peu de patients, avec un recul encore limité. Avant toute application en France, il faudrait plusieurs années d’essais cliniques élargis, des validations européennes et une évaluation stricte de la sécurité et du coût.

Envoyé par Flaneur Aujourd'hui à 14h31

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Jakarta Lombric

Donc si tu as un diabète de type 1, tu passes à un diabète de type 2 et vice et versa ?
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trucmoi En réponse à Jakarta Ver d'os

Ou peut être 1/1 et 1/2. D'où la non guérison pour l'un, et une amélioration pour l'autre ?
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nematoad Jeune lombric

Il y a quelques années des chercheurs ont mis au point de l'insuline par voie orale... Je ne sais pas si ça a été commercialisé depuis
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jeanbb En réponse à nematoad Vermisseau

il y avait eu des essais par voie nasale (orale avec l'acide de l'estomac jamais entendu parler) mais le probleme c'est souvent que la diffusion est jamais la meme.
et niveau diabete faut globalement une insuline lente/ultra lente qui couvre une longue periode et de la rapide/ultra rapide pour les repas. Mais faut garantir le delai pour que la rapide agisse mais pas garder une duree d'action correcte aussi pour couvrir la diffusion progressive de glucides.
Là c'est une greffe de cellule souche spécialisée, ça produit naturellement de l'insuline mais ça necessite un traitement immunosupresseur. un gros un mal pour un bien
+ 2 -

Beun Vermisseau

Et bientôt un nouveau COVID dont on ne connaîtra toujours pas l'origine.
#noussachons
+ 2 -

GruikMan En réponse à Beun Vermisseau

Oui mais plus sucré cette fois....
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