Nous sommes le 3 janvier 2026 et plusieurs explosions ont retenti à Caracas, la capitale du Venezuela, vers 2 h du matin heure locale, soit environ 7 h heure de Paris, accompagnées de survols d’aéronefs à basse altitude, de coupures d’électricité et de scènes de panique dans plusieurs quartiers de la ville ainsi que dans des zones voisines comme Miranda et La Guaira. Le gouvernement de Nicolás Maduro affirme que le pays a été attaqué par les États-Unis, accusés d’avoir mené des frappes contre des installations militaires et civiles dans un contexte de tensions extrêmement élevées entre les deux pays. Ces tensions s’inscrivent dans plus de vingt ans de confrontation politique et idéologique, marquée par les sanctions économiques américaines visant notamment le pétrole et la finance, le soutien de Washington à l’opposition vénézuélienne et les accusations répétées de tentatives de déstabilisation du régime. Face à cette pression, le Venezuela s’est rapproché de la Russie, qui est devenue l’un de ses principaux alliés stratégiques, en lui fournissant des armes conventionnelles, des systèmes de défense aérienne, une coopération militaire, ainsi qu’un soutien diplomatique et économique destiné à contrebalancer l’influence américaine. Toutefois, malgré cette alliance, le Venezuela ne possède ni missiles balistiques, ni armes nucléaires, ni capacité de frappe stratégique à longue distance, et reste militairement inférieur aux États-Unis. Dans ce climat de rivalité internationale, l’implication russe renforce la perception d’un affrontement indirect entre grandes puissances, ce qui explique pourquoi les explosions à Caracas sont interprétées par le pouvoir vénézuélien comme une agression extérieure majeure dans un contexte géopolitique déjà extrêmement tendu.
Envoyé par Flaneur le 3 janvier 2026 à 09h28
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