je suis pas d'accord, ls se sont battus pour qu'on ait le droit de choisir... donc si on veut pas voter.... ça serait bien d'ailleurs que les lobbys politiques arretent de nous culpabiliser pour finalement nous refourger un "no choice" au niveau des candidats. en gros, ils nous font croire qu'on a un choix, alors qu'on l'a pas.
Ce qui serait cool, c'est de voter :
1 : pour un programme, et pas pour un homme, et une fois le programme choisi, on désigne celui qui va le mener a bien/
2: qu'une sanction soit appliquée en fin de mandat si un % des idées proposées dans le programme n'a pas été réalisé. (genre interdiction d'etre re-présenté pendant X elections, amende , voire prison...)
Quant à la première, il faut prendre conscience que les choix qui correspondent à nos attentes ne sont généralement pas ceux qu'on nous offre, mais ceux dont on s'est donné l'opportunité.
Lorsqu'on vit en communauté et qu'on se contente de venir mettre les pieds sous la table à l'heure du repas en espérant se faire servir une entrecôte et des frites, il ne faut pas se plaindre de se voir systématiquement proposer un steak de soja aux navets à la place. Pour espérer pouvoir manger ce qu'on souhaite (ou tout au moins quelque chose d'approchant), il convient de faire l'effort de participer en aidant à faire les courses et la cuisine.
En politique, c'est pareil. Ceux qui se plaignent que les choix qu'on leur propose ne leur conviennent pas n'ont qu'à s'en prendre à eux-mêmes s'il se sont contentés de laisser leurs adversaires politiques agir et progresser durant les mois, les années voire les décennies qui ont précédé le scrutin.
Par exemple, le processus qui a abouti à l'élection d'un Macron à la Présidence de la République a démarré il y a plus de trente ans. Durant tout ce temps et jusque dans les dernières semaines, le « laisser faire » a grandement participé à son développement et nui aux tentatives pour le freiner.
C'est probablement dû au fait qu'on a inculqué de faux préceptes à une majorité de nos concitoyens, les menant notamment à penser que la politique ne devait être qu'une affaire de politiciens et de lobbies, qu'ils devaient juste attendre qu'on leur serve un assortiment de choix politiques comme sur un plateau, que les convictions individuelles ne devaient souffrir d'aucun compromis, qu'une abstention massive aurait une quelconque conséquence sur la légitimité du gagnant, ou encore que le vote ne servirait à rien (pour les détails, relis mon précédent commentaire sur le sujet).
C'est ainsi qu'on se retrouve aujourd'hui avec une grande part de l'électorat qui laisse faire par dépit ou par conviction, tandis que la majorité de l'autre part vote avec ses pieds. Et par dessus le marché, ce sont souvent ceux-là qui déplorent la situation qu'ils ont aidé à créer.
l'electorat se detourne parce que depuis des années, on nous donne a choisir entre charybde et scilla. et j'adore le steak au soja, j'aime pas la viande, donc je continue a pas voter... :)
Le problème, c'est que cette vision est celle d'un consommateur passif qui considère que les choix politiques lui seraient proposés comme des articles en vente dans un magasin, lequel serait tenu de lui offrir des options conformes à ses attentes.
Bien évidemment, ça ne marche absolument pas comme ça. La Démocratie n'est pas un dû, c'est une lutte permanente dont l'enjeu est le pouvoir.
Si tu te posais un instant la question de savoir qui aujourd'hui est ce « on » qui, soi-disant, te « donne à choisir », alors tu te rendrais compte qu'en attendant sans rien faire que tout te tombe tout cuit dans le bec, il y a peu de chances qu'« on » propose et réalise jamais les choix qui te conviennent.
Voter n'est pas suffisant, car pour faire valoir les options qu'on défend, il est nécessaire de créer d'abord des rapports de force. Mais voter permet tout de même d'agir sur ces derniers, au mieux en optant pour ce qui se rapproche le plus de ses souhaits, à défaut en s'opposant aux pires choix qui pourraient nous être imposés (ce qui suppose donc de voter pour les moins pires).
Ne pas voter, c'est abandonner sans lutter son pouvoir aux gagnants, et au final, à ses ennemis.
voila, c'est ça, le probleme "les ennemis". c'est pas ça la politique, c'est supposé etre pour le bien de tous, pas pour contrer des ennemis. en pensant comme toi, on progressera pas.
Tu es un grand naïf... ou alors un fervent défenseur du pourvoir actuel.
Car c'est plutôt à cause de points de vue comme le tien que, non seulement on ne progresse pas, mais qu'on régresse en laissant le pouvoir à des gens qui, depuis des années, nous retirent un à un les acquis durement gagnés par nos aïeux, parfois au péril de leur vie. Et comme ces gens ne se contentent pas de s'en prendre aux libertés et aux droits, mais s'attaquent aussi aux intérêts vitaux de la population et du pays, on ne peut pas seulement les considérer comme des adversaires. Alors non, le mot « ennemi » n'est vraiment pas trop fort, précisément parce que la politique est supposée servir le bien de tous, et pas juste celui d'une minorité, et encore moins des intérêts étrangers.
Au cas où tu aurais oublié, un petit rappel de ce que le pouvoir réserve à ceux qui, aujourd'hui en France, osent encore faire usage de leur droit constitutionnel de s'exprimer et de manifester : http://giletsja...mur-des-martyrs
Bref, ce que je constate, c'est que tu ne considères le pouvoir actuel que comme de gentils adversaires politiques, que tu ne lèves pas le petit doigt pour que ça change, mais que tu grognes quand même en attendant que ça s'améliore tout seul, parce qu'au fond ça ne te convient pas vraiment.
pourquoi c'est mon point de vue qui serait érroné? parce qu'il est vu du tien? donc c'est peut etre le contraire. Quand au gilets jaunes, ils sont le contraire meme d'une democratie..... feraient mieux de se chercher un boulot, au lieu de pourrir celui des autres....
Concernant les Gilets Jaunes, s'ils manifestent c'est notamment parce que le travail de ceux qui ont encore la chance d'en avoir un ne leur rapporte plus assez pour vivre décemment. Quant à ceux qui n'en ont pas, la faute en revient majoritairement à la politique menée par le pouvoir qui a fini par mettre notre économie à terre et les priver ainsi d'activités rémunératrices (en moyenne 54000 entreprises ont été fermées et 36000 postes ont été délocalisés *chaque année* au cours de ces deux dernières décennies). Déjà avant la Covid-19, plus de dix millions de Français (soit plus du tiers de la population active) étaient en situation de sous-emploi ou au chômage (dont la moitié des inscrits à Pôle-Emploi ne touchait pas un centime d'allocation), et ce n'était assurément pas par choix.
Quoi qu'il en soit, même si le droit de manifester te dérange, ça n'excuse pas le pouvoir de les terroriser en les massacrant dans le but de les faire renoncer.
En fait, tu sembles ne voir la dictature et ses abus que là où ça t'arrange. Au moins, ça a le mérite de nous éclairer sur ta sensibilité politique. Ça explique peut-être que tu défendes l'abstention, qui a largement profité à l'avénement du pouvoir actuel, du référendum sur le traité de Maastricht aux législatives de 2017.
et tu ne semble voir de la vérité que dans TES affirmations, sans prendre en compte qu'elles puissent eventuellment etre érronées, et que un tiers puisse avoir raison, ce qui est le contraire d'une démocratie.
Sur ce, amuse toi bien dans tes croyances, on t'a appris a penser comme ça, c'est pas vraiment ta faute, le conditionnement marche bien.
C'est un message à l'adresse de la communauté noire aux USA...qui historiquement a été incitée/forcée à ne pas chercher à voter dans tout les états (en fait) et ce même depuis 1965 et le mouvement des 'civil rights'. beaucoup de condamnées n'ont plus droit au vote, tracas administratifs pour s'enregistrer sur les liste etc...
Pour ne pas changer des fichiers de le-long-brick ayant pour sujet les USA, c'est faux.
Il s'agit ici de l'agression de Alex Wilson, journaliste au Tri-State Defender en 1957 lors d'une émeute liées à ces évènements: https://en.wiki...ral_High_School
Plusieurs journalistes seront attaqués, mais il ne fait aucun doute que l'agression de Wilson avait aussi un caractère raciste vu le contexte des évènement (déségrégation des écoles).
punkquatrevingtesse Vermisseau
Ce qui serait cool, c'est de voter :
1 : pour un programme, et pas pour un homme, et une fois le programme choisi, on désigne celui qui va le mener a bien/
2: qu'une sanction soit appliquée en fin de mandat si un % des idées proposées dans le programme n'a pas été réalisé. (genre interdiction d'etre re-présenté pendant X elections, amende , voire prison...)
_pepe_ En réponse à punkquatrevingtesse
Quant à la première, il faut prendre conscience que les choix qui correspondent à nos attentes ne sont généralement pas ceux qu'on nous offre, mais ceux dont on s'est donné l'opportunité.
Lorsqu'on vit en communauté et qu'on se contente de venir mettre les pieds sous la table à l'heure du repas en espérant se faire servir une entrecôte et des frites, il ne faut pas se plaindre de se voir systématiquement proposer un steak de soja aux navets à la place. Pour espérer pouvoir manger ce qu'on souhaite (ou tout au moins quelque chose d'approchant), il convient de faire l'effort de participer en aidant à faire les courses et la cuisine.
En politique, c'est pareil. Ceux qui se plaignent que les choix qu'on leur propose ne leur conviennent pas n'ont qu'à s'en prendre à eux-mêmes s'il se sont contentés de laisser leurs adversaires politiques agir et progresser durant les mois, les années voire les décennies qui ont précédé le scrutin.
Par exemple, le processus qui a abouti à l'élection d'un Macron à la Présidence de la République a démarré il y a plus de trente ans. Durant tout ce temps et jusque dans les dernières semaines, le « laisser faire » a grandement participé à son développement et nui aux tentatives pour le freiner.
C'est probablement dû au fait qu'on a inculqué de faux préceptes à une majorité de nos concitoyens, les menant notamment à penser que la politique ne devait être qu'une affaire de politiciens et de lobbies, qu'ils devaient juste attendre qu'on leur serve un assortiment de choix politiques comme sur un plateau, que les convictions individuelles ne devaient souffrir d'aucun compromis, qu'une abstention massive aurait une quelconque conséquence sur la légitimité du gagnant, ou encore que le vote ne servirait à rien (pour les détails, relis mon précédent commentaire sur le sujet).
C'est ainsi qu'on se retrouve aujourd'hui avec une grande part de l'électorat qui laisse faire par dépit ou par conviction, tandis que la majorité de l'autre part vote avec ses pieds. Et par dessus le marché, ce sont souvent ceux-là qui déplorent la situation qu'ils ont aidé à créer.
punkquatrevingtesse En réponse à _pepe_ Vermisseau
_pepe_ En réponse à punkquatrevingtesse
Le problème, c'est que cette vision est celle d'un consommateur passif qui considère que les choix politiques lui seraient proposés comme des articles en vente dans un magasin, lequel serait tenu de lui offrir des options conformes à ses attentes.
Bien évidemment, ça ne marche absolument pas comme ça. La Démocratie n'est pas un dû, c'est une lutte permanente dont l'enjeu est le pouvoir.
Si tu te posais un instant la question de savoir qui aujourd'hui est ce « on » qui, soi-disant, te « donne à choisir », alors tu te rendrais compte qu'en attendant sans rien faire que tout te tombe tout cuit dans le bec, il y a peu de chances qu'« on » propose et réalise jamais les choix qui te conviennent.
Voter n'est pas suffisant, car pour faire valoir les options qu'on défend, il est nécessaire de créer d'abord des rapports de force. Mais voter permet tout de même d'agir sur ces derniers, au mieux en optant pour ce qui se rapproche le plus de ses souhaits, à défaut en s'opposant aux pires choix qui pourraient nous être imposés (ce qui suppose donc de voter pour les moins pires).
Ne pas voter, c'est abandonner sans lutter son pouvoir aux gagnants, et au final, à ses ennemis.
punkquatrevingtesse En réponse à _pepe_ Vermisseau
_pepe_ En réponse à punkquatrevingtesse
Car c'est plutôt à cause de points de vue comme le tien que, non seulement on ne progresse pas, mais qu'on régresse en laissant le pouvoir à des gens qui, depuis des années, nous retirent un à un les acquis durement gagnés par nos aïeux, parfois au péril de leur vie. Et comme ces gens ne se contentent pas de s'en prendre aux libertés et aux droits, mais s'attaquent aussi aux intérêts vitaux de la population et du pays, on ne peut pas seulement les considérer comme des adversaires. Alors non, le mot « ennemi » n'est vraiment pas trop fort, précisément parce que la politique est supposée servir le bien de tous, et pas juste celui d'une minorité, et encore moins des intérêts étrangers.
Au cas où tu aurais oublié, un petit rappel de ce que le pouvoir réserve à ceux qui, aujourd'hui en France, osent encore faire usage de leur droit constitutionnel de s'exprimer et de manifester : http://giletsja...mur-des-martyrs
Bref, ce que je constate, c'est que tu ne considères le pouvoir actuel que comme de gentils adversaires politiques, que tu ne lèves pas le petit doigt pour que ça change, mais que tu grognes quand même en attendant que ça s'améliore tout seul, parce qu'au fond ça ne te convient pas vraiment.
punkquatrevingtesse En réponse à _pepe_ Vermisseau
_pepe_ En réponse à punkquatrevingtesse
Quoi qu'il en soit, même si le droit de manifester te dérange, ça n'excuse pas le pouvoir de les terroriser en les massacrant dans le but de les faire renoncer.
En fait, tu sembles ne voir la dictature et ses abus que là où ça t'arrange. Au moins, ça a le mérite de nous éclairer sur ta sensibilité politique. Ça explique peut-être que tu défendes l'abstention, qui a largement profité à l'avénement du pouvoir actuel, du référendum sur le traité de Maastricht aux législatives de 2017.
punkquatrevingtesse En réponse à _pepe_ Vermisseau
Sur ce, amuse toi bien dans tes croyances, on t'a appris a penser comme ça, c'est pas vraiment ta faute, le conditionnement marche bien.
Affaire close.
_pepe_ En réponse à punkquatrevingtesse
Affaire close jusqu'au prochain fichier sur le sujet.
kapouik Vermisseau
GruikMan Vermisseau
AchkaeL En réponse à GruikMan Vermisseau
BonPublic Vermisseau
TheMetroidPrime Verxit
Il s'agit ici de l'agression de Alex Wilson, journaliste au Tri-State Defender en 1957 lors d'une émeute liées à ces évènements: https://en.wiki...ral_High_School
Plusieurs journalistes seront attaqués, mais il ne fait aucun doute que l'agression de Wilson avait aussi un caractère raciste vu le contexte des évènement (déségrégation des écoles).