Marcel ne tire aucune conclusion

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Bon c'est le week-end, il fait beau, mais on peut pas sortir alors on se fait chier, du coup marcel est là pour nous divertir.

Envoyé par JeanEude le 4 avril 2020 à 12h02

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kalka LoMBriK addict !

J'ai tenu que 4 min...
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Machiavel Vermisseau

"L'aimable silence assourdissant de médias"... si seulement ils pouvaient parler d'autre chose justement!
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Scramoustache Vermisseau

J'ai failli répondre à ses arguments, et puis la flemme parce que ç'a déjà été fait plein de fois par des gens plus doués que moi.
Donc juste "prout".
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marmelade2 Vermisseau

Informatif et intéressant.
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_pepe_

Bon allez, comme j'ai quelques minutes devant moi, je me lance.

À l'évidence, le bonhomme n'a pas dû comprendre qu'en l'état, on avait de bonnes raisons de restreindre l'usage de la molécule aux cas graves et au cadre hospitalier et de limiter la quantité prescrite.

Non seulement la dose nécessaire au traitement risque de provoquer des complications fatales, mais il suffit à quiconque de prendre trois fois cette dose pour en mourir à coup sûr. Il n'est donc pas question de proposer ce traitement en dehors d'une structure permettant une surveillance médicale stricte et une intervention rapide, ni d'autoriser le renouvellement de sa prescription.

Lorsque les patients sont modérément atteints, ils ont de grandes chances de guérir sans traitement (une critique des bons résultats présentés par le Pr Raoult porte d'ailleurs sur le fait d'avoir traité des personnes qui n'en auraient pas forcément eu besoin). Quant aux cas graves, rien n'indique qu'il ne devrait s'agir que de patients dans un état désespéré comme suggéré dans la vidéo. Au bout du compte, ce sera toujours au praticien de décider, en professionnel compétent, quand administrer le traitement que le décret a mis à sa disposition à titre exceptionnel (puisqu'il n'a toujours pas subi de protocole de validation digne de ce nom, celui du Pr Raoult, eût-il été un exemple de rigueur, restant incomplet -- contrairement à ce que pense le commentateur, il ne suffit pas de déclarer que « ça marche » pour valider un médicament).

Il ne paraît donc pas justifié de s'insurger contre le fait que tous les Français n'ont pas librement accès à ce traitement (à plus forte raison si l'on espérait l'utiliser en automédication) ni contre un protocole de test particulièrement rapide et somme toute assez classique en dépit de sa cruauté apparente.

Quand aux thèses relatives aux conflits d'intérêt, même s'il s'avérait que ces derniers ont donné lieu à des malversations, elles ne sauraient régler les questions techniques concernant les traitements du covid-19 à l'hydroxychloroquine (dénoncer un complot, réel ou supposé, ne constitue pas un argument valable pour en distribuer à tout le monde).
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